Oani du lac lalla Takerkoust 1999

 

A la fin des années 90, probablement vers le mois d’octobre 1999, un ouvrier rendant visite à sa famille observe un objet dans le ciel, au loin. L’objet arrive de la vallée de l’oued N’Fis, plonge dans le lac formé par le barrage « Lalla Takerkoust » et ressort de l’eau  environ 2 Kms plus loin.  Il s’élève alors à grande vitesse vers l’espace.

Merci à Gérard LEBAT pour cette excellente enquête qu’il nous livre.

 
Au Maroc dans une vallée sacrée…

Le Maroc, c’est le pays des légendes des milles et une nuit, le pays ou les histoires mystérieuses et  insolites de D’jinn et autres créatures imaginaires sont nombreuses. A  35 kms au Sud Ouest de Marrakech, un lieu se prête à merveille à ces légendes, le Lac formé par le Barrage Lalla Takerkoust.  (À l’origine dénommé «  Barrage Cavignac », du nom de l’ingénieur Français qui l’a conçu). A l’emplacement de ce lac, avant 1929, date ou du temps du protectorat les Français ont construit ce barrage, se situait le Marabout et la mosquée Lalla Takerkoust. Une source sacrée faisait également partie du décor. Lalla, qui veut dire entre autre « sainte », était une femme bonne, généreuse, dotée de certains pouvoirs et on venait à son mausolé, prier, faire des offrandes, surtout les femmes pour être fécondes et avoir des enfants, des garçons de préférence car ils sont les garant de la survie de la famille, une fois que les parents ont pris de l’âge. Ce nom est aussi donné à un point d’eau, situé en amont de la montagne. La tradition veut que ce point d’eau soit le lieu cité dans un passage du Coran, celui des 7 dormants de la Sourate XVIII de la Caverne. Ce passage raconte précisément l’aventure de jeunes chrétiens d’Ephèse que Dieu plongea dans un sommeil mystique après qu’ils eurent été emmurés dans une caverne par leurs persécuteurs païens.  Non loin de là, dans le village d’Amizmiz, se trouve sept tombes alignées proche de la source de Lalla Takerkoust, connue pour ses effets thérapeutiques : des malades y viennent parfois s’y faire mordiller les pieds enduits de pain, par des tortues d’eau. (1) Enfin dans la région j’ai retrouvé une légende qui s’exprime localement : afin de faire peur aux enfants, on  leur  raconte, s’ils n’obéissent pas, s’ils sortent la nuit, que le monstre du lac qui rôde la nuit dans la région leur lancera d’un coup donné avec sa queue couverte de «  pointes » une «  gifle » qui leur fera très mal, occasionnant de nombreuses plaies !…..

 
La vallée du mausolé de «  Lalla Takerkoust » était sacrée, les croyances et légendes y étaient nombreuses. Pourtant, le progrès a sacrifié sans remord, ce lieu religieux, prisé par les berbères de la région. Le mausolé fut reconstruit non loin du barrage, dans le nouveau village de Lalla Takerkoust. Un second village, fut également construit pour loger les nombreux habitants de la vallée : Agargoure. Il se situe à coté du barrage. 
(Notre photo : le barrage Lalla Takerkoust)

Le barrage a été construit de 1929 à 1935 dans le but de produire de l’électricité, alimenter en eau potable la région et irriguer la grande plaine du Haouz. Il produit environ 13 millions de kWh et irrigue aujourd’hui près de 10 000 hectares. Toutefois, l’envasement du lac réduit ses capacités et il fut décidé entre 1977 et 1982 de le surélever de 9 m, portant ainsi sa hauteur finale à 71 m. Long de 357 m, il a été nécessaire d’utiliser pour sa construction plus de 150 000 m3 de béton et le volume utile du réservoir est de  quelque 78 000 000 m3.  Le lac formé par le barrage est long de 7 kms. Le lac est longé sur sa droite, par une route qui se prolonge jusqu’à la moitié environ de sa longueur. (Jusqu’au « Chalet du Lac » un restaurant fréquenté par la bourgeoisie de Marrakech et par de nombreux visiteurs et touristes. Ensuite, c’est une piste longée parfois de mûrs en pisé, que l’on peut emprunter avec des véhicules adaptés. Elle se prolonge jusqu’à la fin du lac, se poursuit dans la vallée du N’Fis vers des villages perdus dans la campagne. On peut, en la suivant, déboucher près d’Amizmiz.

 
Le lac est aujourd’hui un endroit touristique ou les Marrakchis viennent l’été passer une agréable journée au bord de l’eau pour fuir la chaleur de la ville. Quelques petits restaurants, hôtels, complexes touristiques se sont développés, surtout ces dernières années, pour faire face à ce besoin de quitter la ville. Toutefois, si un certain nombre de personnes téméraires s’y baignent, le lac est dangereux (présence de vase), on signale des noyades et il est officiellement interdit de s’y baigner. La vue sur le lac avec comme fond, les hauts sommets de l’Atlas est exceptionnelle.

(Notre photo : une vue du Lac formé par le barrage Lalla Takerkoust appelé à l’origine « barrage  Cavignac ».)

 
Une observation signlée au groupe Ovni Maroc à Marrakech

C’est dans ce décor féérique qu’un témoin a observé lors d’une soirée d’automne 1999, un phénomène insolite, qu’à ce jour, on n’a pas encore été en mesure d’expliquer.

C’est  à la suite de rapports d’observation publiés par le groupe OVNI Maroc International de Marrakech sur divers forums, blogs et sites sur Internet au Maroc que Mohamed M, nous contacta. Mohamed M travail dans l’immobilier, il réside dans la Palmeraie de Marrakech et il y a plusieurs années il a entendu de la bouche même du témoin, la description d’une observation d’un phénomène qu’il n’a pu identifier. Il a toujours en mémoire cette observation, cela l’intrigue et en mai 2012 il décide de nous contacter par téléphone. Cultivé, à la pointe de l’information et de tout ce qui se passe dans le monde, il nous raconte la scène : une personne qu’il connaît bien,  Youssef G., lui a raconté il y a quelques années qu’il avait observé un objet qui a plongé dans le lac Lalla Takerkoust et en est ressorti plus loin, s’élevant alors à la verticale à une vitesse rapide pour disparaître dans le ciel. 
(Notre photo : une vue du Lac formé par le barrage Lalla Takerkoust appelé à l’origine « barrage  Cavignac.) 

Le cas est intéressant, même s’il n’est pas récent et il mérite une enquête approfondie afin d’en relever un maximum de paramètres. Les objets plongeant dans la mer, dans des lacs sont des cas que l’on a souvent rencontrés.  Nous convenons d’une entrevue à notre domicile à Marrakech, avec Mohamed M. qui nous explique ce qu’il sait de cette affaire. Cela semble digne de foi, même si les informations sont anciennes, susceptibles de s’être modifiées avec le temps. Les bases fondamentales sont là. Le témoin présente toutes les caractéristiques d’une personne qui n’invente pas une histoire, mais qui a seulement observé un phénomène rare. Il ne cherche pas la publicité et raconte d’ailleurs avec peu de conviction ce qu’il a vu, comme si cela n’avait aucune importance. Nous convenons avec Mohamed M de rencontrer le témoin afin qu’il nous donne plus de détails sur ce qu’il a observé. Le rendez-vous n’a pas été immédiat, c’est seulement  au mois de septembre 2012 que la rencontre a lieu, à Marrakech, dans un petit café.

 
Détails de l’objet : 1) lors de l’apparition  2) lorsqu’il est sortie de l’eau

Une observation en deux partie

Youssef G. est originaire d’un petit village situé à environ une dizaine de kilomètres du lac, dans la vallée de l’oued N’Fis.  Il a une cinquantaine d’année et il a quitté très jeune la campagne pour tenter de gagner sa vie sur Marrakech, ville située à environ 40 Kms de son village. Il bricole, tantôt peintre en bâtiment, électricien ou encore maçon, il a son petit réseau de clients qui font appel à lui pour toutes les tâches qui entrent dans ces domaines. Il habite dans la médina de Marrakech et survit car ici, ce travail n’est guère payé, la population est en générale pauvre, avec toutefois depuis une vingtaine d’années l’arrivée d’européens qui ont remis en état de nombreux ryads dans la médina, les transformant en véritables palais. Il parvient alors à faire de «  bonnes affaires » comme il dit, avec ce nouveau type de clients souvent fortunés qui aujourd’hui l’emploi occasionnellement pour des travaux relevant d’un savoir faire unique dans le domaine de la réhabilitation de ce patrimoine exceptionnel. Le phénomène OVNI, il ne le connaît pas car il ne sait pas lire ni écrire et sa principale préoccupation est d’avoir un minimum d’argent pour manger. 
(Notre photo : dans la médina de Marrakech, de nombreux ryads sont réhabilités par des européens…)

 
Il situe le phénomène dont il a été témoin à la fin des années 90, probablement à l’automne 1999 vers 16 h 00.  Ce jour là, il a décidé de quitter Marrakech pour rendre visite à famille, restée au « bled ». Il a pris le bus pour Agargoure, puis un taxi qui l’a emmené jusqu’au chalet du lac, fin de la route « goudronnée ». Il poursuit alors son chemin par la piste, profite éventuellement d’un transport par camion ou automobile si l’occasion se présente. Rare sont les véhicules à emprunter cette piste qui mène au bout du lac, puis dans les divers villages, en général construits en pisé, qui existent depuis des siècles le long de l’oued N’Fis. 

(Notre photo : Après la route goudronnée, une piste difficile, parfois bordée de murs en pisé)

 
Après avoir parcouru à pied la piste sur un kilomètre environ, il se retrouve alors surplombant le lac avec une vision qui lui permet de voir la totalité du lac ainsi que le début de la vallée de l’oued N’Fis. Son regard est à ce moment là attiré par un objet lumineux qui vient à partir de la vallée, à 15/30° de hauteur par rapport à la vallée, dans sa direction. L’objet d’apparence arrondie, gros comme le quart de la pleine lune se déplace lentement, devient plus volumineux en se rapprochant, perd régulièrement de l’altitude jusqu’à son point de chute dans le lac. Il est lumineux sur son pourtour, d’une couleur jaune très clair, pratiquement blanc et en son centre une couleur grise comme du métal, qui brille légèrement. Un cercle plus orangé aux contours « vaporeux » semble délimiter l’objet gris de son pourtour lumineux jaune très clair. Il observe cet objet qui descend lentement, jusqu’au moment ou cet objet entre en contact avec l’eau du lac, disparaissant alors sous l’eau. Il ne remarque pas de mouvements spécifiques à la surface de l’eau, mais  l’observation de l’objet qu’il a suivi auparavant sur  deux ou trois kilomètres est alors situé à environ des trois quarts du lac lorsqu’il a pénétré dans l’eau, à deux kilomètres environ de sa position d’observateur. 
Il contemple alors ce spectacle insolite sans pouvoir déterminer s’il a à faire à un phénomène naturel ou à la présence d’un objet manufacturé. Il pense toutefois que c’est quelque chose de solide et il l’a alors observé durant au moins 5 secondes à partir du moment ou il l’a vu et le moment ou l’objet a pénétré dans le lac. L’hypothèse d’un bolide, d’une météorite ne résoud pas cette vision, l’objet se déplaçait trop lentement et surtout sa trajectoire était horizontale tout en perdant de l’altitude provenant non pas de l’espace, mais de la vallée, sans traînée lumineuse ou matérielle sur l’arrière. L’hypothèse d’un petit avion ne convient pas, cela n’en avait pas la forme et  la chute d’un tel appareil aurait alors fait la une de la presse.  Il a seulement observé un objet rond, aux bords lumineux. Rien de plus.
(Notre photo : vue sur un village en pisé dans la vallée de l’oued N’Fis, quelques kilomètres après la sortie du lac.)
 
Après avoir plongé dans le lac, l’objet sort de l’eau 2 kms plus loin

Mais l’observation ne s’arrête pas là, car deux secondes plus tard, il voit ce qui pour lui est le même objet ressortir de l’eau, s’élever à une grande vitesse vers le ciel. L’objet disparaît rapidement à la verticale dans l’espace.  La sortie de cet objet, qu’il situe aux environs de la moitié du lac, voir un peu plus par rapport à sa position d’observateur, se fait sans mouvement apparent de l’eau. L’objet s’élève très rapidement à une vitesse constante, similaire à une étoile filante, il le voit disparaître en une seconde ! La forme de l’objet est alors allongée, arrondie aux extrémités qui est pointée vers le ciel pour sa partie supérieure, toujours estimé à la grosseur du quart de la pleine lune. L’objet à un contour bien défini, de couleur grise comme de l’aluminium qui a vieilli. Il ne brille pas, malgré le soleil. Le ciel est d’un bleu pur, sans nuage et il fait très chaud ce jour là.  Cette seconde phase de l’observation ne trouve aucune explication et contribue à renforcer l’intérêt de cette vision. On trouve dans les témoignages recueillis sur les cinq continents fréquemment des observations d’objets plongeants dans la mer, dans des lacs, ou encore des témoignages faisant état d’objets sortant de l’eau, mais plus rarement des cas ou l’objet plonge dans l’eau pour en ressortir plus loin. On peut estimer, compte tenu de la longueur du lac, à environ deux kilomètres la distance qu’il semble avoir parcourue sous l’eau. La couleur de l’objet, au moment de l’apparition, jusqu’à sa disparition n’a pas variée par rapport à ce qui est décri. Aucune modification ou transformation des couleurs ou de sa luminosité, ces paramètres semblaient figés. La durée totale de l’observation a été rapide, décomposée, on arrive à environ 8 secondes. Les trajectoires étaient rectilignes, sans aucun « zig zag » dans les deux phases de l’observation et lorsque l’objet est entré dans l’eau puis en est ressorti, la trajectoire sous l’eau semblait elle aussi rectiligne. 

Youssef a observé ce phénomène dans un parfait silence, c’est la seule fois au cours de sa vie qu’il est témoin d’une observation d’un objet qui se déplace dans l’espace et qui est pour lui inconnu. L’objet à aucun moment n’a émis un bruit quelconque lors de ses déplacements.  Compte tenu de l’éloignement, il ne peut pas dire si pénétrant dans l’eau ou en sortant de l’eau, il y a eu émission de son ou que ces actions aient provoqués du bruit. Pour Youssef, aucun remous sur l’eau, aucun bruit, tout s’est déroulé sans que l’environnement ait été perturbé par les actions diverses de l’objet  dont il a suivi l’évolution. Youssef à une bonne vue, ce qui est encore le cas au moment de cette rencontre.

 
Ici les Djinns sont les maitres des lieux

Youssef a été le seul témoin de cette observation, le lieu est d’autre part très peu peuplé et il n’y avait pas d’autres personnes dans l’environnement proche. D’ailleurs, exception la traversée des villages, il ne rencontrera personne sur sa route qui doit le mener au domicile de sa famille, situé au delà d’Aït  Ben Ali, l’un des petits villages en pisé situé sur sa route. Ne comprenant pas ce qu’il a observé, il pensa avoir été témoin d’une expérience secrète de la part de l’armée. Mais il ne chercha pas à comprendre et immédiatement après son observation, il a repris sa marche, comme si de rien n’était,  par la piste qu’il a l’habitude d’emprunter depuis de nombreuses années. Il ne parla pas de cette observation à sa famille, on se serait moqué de lui. Il a évoqué seulement à deux ou trois reprises cette scène, en présence d’amis et lors de discussions ou ont été évoquées des informations qui ont un rapport avec le ciel, les étoiles ou les missions spatiales. Dans les villages éloignés de la civilisation, autrefois, pas d’école, la majorité de la population ne sait ni lire, ni écrire. Tout ce qu’on observe et qui semble anormal est alors rapidement assimilé à des légendes, des croyances où interviennent les pouvoirs surnaturels des d’jinns, évoqués dans le coran.  Les djinns sont des créatures surnaturelles dont les histoires se transmettent oralement au sein des familles et ils servent à expliquer beaucoup de chose, car souvent invisibles, ils peuvent prendre diverses formes : animales, végétales voir matérielles. Dans le cas présent, sensibilisé par la télévision, la ville, le témoin a une plus large connaissance de son environnement et fait intervenir une explication en rapport avec des expériences militaires.  Selon la tradition, les Djinns habitent des endroits déserts, des forets, des cimetières, mais aussi des points d’eau, ce qui explique pourquoi dans cette vallée ou l’eau est présente, on évoque fréquemment leur présence. (Les Djinns qui habitent près des cours d’eau sont appelés « Maritins »). Enfin pour en terminer avec les d’jinns dont le monde musulman admet l’existence, il est évoqué parfois le fait que ces «  êtres surnaturels » présents avant l’homme sur terre, qui ont donc acquit des connaissances supérieures aux humains, sont en fait à l’origine du phénomène ovni ! Voilà une explication à laquelle on ne pense que rarement pour donner une solution à ce dossier, véritable énigme de notre temps. Mais évidemment elle est loin de tout expliquer !

Tous nos remerciements à Mohamed pour n’avoir pas hésité à nous contacter afin de nous faire connaître cette observation, à Youssef, de nous avoir reçu, expliqué ce qu’il avait vu mais pour qui ce phénomène n’a guère d’importance et qui inlassablement poursuit son travail contribuant ainsi largement à la mise en valeur d’un patrimoine marocain exceptionnel.

Si vous aussi, vous connaissez le témoin d’une observation d’ovni ou si vous en avez été personnellement le témoin, n’hésitez pas à nous contacter afin de relater ces faits, qui rejoindront « L’histoire des OVNIs au Maroc » un ouvrage gratuit accessible sur le net : Notre émail :lebat1@aol.com 

Gérard LEBAT
OVNI MAROC International 
Paris – Marrakech

(1)  source de l’information : http://profile.madeinmedina.com/fr/article-le-lac-lalla-takerkoust-fraicheur-au-creux-des-montagnes-2010.html 
(2)  Les cartes sont issues de Google Maps 

 

 

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