Des rapports gouvernementaux sur les ovnis disponibles dans une université canadienne

Publié le 15/12/2019
 
Les passionnés d’ovnis et chercheurs auront la chance de pouvoir fouiller dans environ 30.000 documents mis à disposition au sein d’une université canadienne.
 

Chris Rutkowski, écrivain scientifique et ufologue canadien, vient de faire don de sa collection de plus de 20.000 rapports d’OVNIS recueillis au cours des trois dernières décennies, ainsi que de 10.000 autres documents liés aux ovnis et provenant du gouvernement canadien, a annoncé l’Université du Manitoba dans un communiqué.
 
Un certain nombre de ces documents concernent le cas de Falcon Lake, dans le Manitoba, qui, selon Rutkowski, est l’un des cas d’OVNIS les mieux documentés de l’histoire du Canada.
 
« Cela dépasse même Roswell étant donné que les États-Unis ne reconnaissent toujours pas que quelque chose s’est passé à Roswell », a-t-il déclaré à la CBC.
 
Le 20 mai 1967, un mécanicien canadien dénommé Stephen Michalak rencontre un objet volant non identifié aux abords du lac Falcon, dans le Manitoba (Canada).
 
Ce jour-là, il décida de passer le week-end dans le parc Whiteshell pour s’adonner à son hobby : la géologie. Alors qu’il examinait une veine de quartz au bord d’une rivière, Stephen aperçut des oies sauvages en train de fuir quelque chose puis il remarqua deux objets gris métalliques de forme discoïdale. Stephen Michalak a dit que ces objets ressemblaient à « de grosses cigarettes avec une bosse au milieu ». L’un des deux objets vint se poser près de Michalak tandis que l’autre prit de l’altitude et disparut derrière la frondaison des arbres. Reportant son attention sur l’objet posé au sol, le témoin remarqua une odeur de soufre ainsi qu’un léger sifflement. Plus tard, alors qu’il essayait de toucher l’objet à l’aide de ses gants, un souffle chaud s’échappa des trous, comme s’il avait été aspergé de gaz chauds, lui laissant des brûlures au premier degré sur le ventre. Il a souffert de maux de tête, de diarrhée et de pannes de courant pendant plusieurs semaines après cela.
 
Des années plus tard, un morceau de métal a été trouvé sur le site d’atterrissage présumé et des tests ont montré qu’il était hautement radioactif.
 
L’université canadienne a lancé un appel de financement participatif pour numériser tous ces documents.

Sources : Fox News ;  Space

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