Vie sur Mars et vagues d’ovnis


Existe-t-il de graves problèmes de communication entre les humains ?

Un article signé Daniel Robin


Sommaire :
.1) La conférence de Monsieur Passot à l’IHEDN de Lyon.
.2) Une situation paradoxale.
.3) Une étrange absence de communication.
.4) Le double jeux des agences spatiales.
.5) Le récit de notre témoin.
.6) Sources.

1) La conférence de Monsieur Passot à l’IHEDN de Lyon.

Suite à une intervention récente (10 février 2016) de l’ancien directeur du GEIPAN sur la vague d’ovnis du 5 novembre 1990 (à 19h) qui affirmait en substance que « le cas du 5 novembre 1990 est typique de la faillibilité des témoins », l’association Ovni Investigation, via le média Ovnis-Direct, a reçu en réaction à cette affirmation pour le moins étrange, le récit d’un témoin qui remet en question l’interprétation officielle des événements qui se sont déroulés lors de cette soirée. Cette intervention à l’IHEDN (Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale) est pour moi l’occasion de revenir sur des faits exceptionnels et de tenter de comprendre pourquoi toute cette affaire du 5 /11/1990 a été volontairement étouffée par un système opaque qui révèle l’existence d’un pouvoir qui veut à tout prix maintenir le grand public à l’écart de la vérité concernant les ovnis.

L’intervention en question est présentée dans un article publié sur Ovnis-Direct :


2) Une situation paradoxale.

« Nous avons vu une masse noire colossale obstruer le ciel. C’était un bâtiment écrasant, noir, qui nous survolait. Notre ciel était bouché … », affirme notre témoin qui souhaite garder l’anonymat pour des raisons professionnelles.

Ci-dessus : la gigantesque structure observée dans la commune de Gretz-Armainvilliers (Seine-et-Marne) par l’ancien pilote de ligne d’Air France, Jean- Gabriel Greslé, avec sept autres témoins le 5 novembre 1990. « J’ai vu une ville voler au-dessus de nous », confiera par la suite l’ancien pilote de ligne pour rendre compte des dimensions impressionnantes et de la puissance de l’engin qui se déplaçait au-dessus du petit groupe d’amis. Comme dans l’observation rapportée par notre témoin dans cet article (paragraphe 5), l’engin observé à Gretz-Armainvilliers était gigantesque et projetait vers le sol des sortes de tubes lumineux.


A une époque où la NASA investie des sommes colossales pour tenter de trouver des traces de vie microscopiques sur la planète Mars, des terriens sensés et de bonne foi ont observé des engins aux dimensions impressionnantes survoler le territoire français le 5 novembre 1990 à 19h. Comme le diront plusieurs de ces témoins : « cela n’est pas d’ici ». Si « cela » n’est pas d’ici, c’est-à-dire originaire de la Terre, c’est donc que « cela » vient d’une autre planète et que ces gigantesques vaisseaux sont sans aucun doute pilotés par les représentants d’une civilisation très évoluée.
 
Pourquoi chercher sur Mars les preuves qu’une vie extraterrestre est possible ailleurs que sur Terre, alors que cette vie se manifeste déjà sous nos yeux de façon ostensible sous la forme de vaisseaux spatiaux aux dimensions impressionnantes conçus et pilotés par une intelligence qui visiblement nous surpasse ?
 
Après avoir mis en évidence ce paradoxe, je ne peux m’empêcher de poser cette question qui en découle logiquement : existent-ils de graves problèmes de communication entre les humains ?
 
Légitime interrogation qui est aussi une sorte de constat. Par ailleurs, je ne puis chasser de mon esprit l’idée qu’il suffirait à la NASA d’envoyer des experts qui étudieraient - sans a priori - la vague du 5 novembre 1990 (ainsi que d’autres vagues d’ovnis par la même occasion), pour avoir enfin la réponse tant convoitée, celle de savoir si oui ou non la vie existe ailleurs que sur Terre. C’est une solution qui me paraît simple et peu coûteuse en comparaison des budgets énormes engloutis par l’agence spatiale américaine dans de nombreuses missions vers la planète rouge.



Mais aussitôt, deux autres questions s’imposent :

.1) Pourquoi la NASA n’y-a-t-elle pas déjà songé (à la solution que je propose ci-dessus) ?

.2) Pourquoi un organisme officiel comme le GEIPAN, qui avait été chargé à l’époque d’étudier les événements du 5 novembre 1990, n’a-t-il pas songé à contacter la NASA qui auraient été sûrement intéressée par le survol de notre pays par des engins d’origine inconnue ?
 
Bien que ces questions puissent paraître naïves, elles me semblent malgré tout découler du bon sens le plus élémentaire.
 
Pour la petite histoire, relevons que le rôle de la NASA dans toute cette affaire ce serait exclusivement borné à confirmer la trajectoire de rentrée atmosphérique du 3ème étage d’une fusée soviétique Proton, lancée le mercredi 3 octobre 1990 et immatriculée 20295/1990. Les services d’orbitographie du CNES s’empressèrent de confirmer les informations transmises par la NASA concernant la trajectoire de ce débris de fusée qui aurait traversé la France du golfe de Gascogne à l’Alsace et aurait de surcroît abusé des centaines de témoins. Cette information sera fournie aux agences de presse le vendredi 9 novembre 1990 et elle deviendra désormais la version officielle.

Ci-dessus : le rover Curiosity explore la planète Mars à la recherche de traces de vie microscopiques. Lancée le 26 novembre 2011 par une fusée Atlas, la sonde spatiale s’est posée sur le sol martien le 6 août 2012. Depuis le début de l’exploration spatiale, la planète Mars constitue l’objectif favori des missions interplanétaires lancées dans le système solaire. Près de quarante sondes, orbiteurs et atterrisseurs ont été envoyées vers Mars depuis le début des années 60. Les scientifiques considèrent que les conditions qui régnaient à la surface de Mars étaient proches de celles de la Terre durant la première période de son histoire. Dans la mesure où la vie est apparue relativement tôt sur la Terre, il est probable que celle-ci ait également existé sur Mars. Les scientifiques de la NASA nous disent que la découverte de la vie sur Mars aurait des répercussions importantes non seulement sur le plan scientifique mais également sociologique. Mais certains d’entre eux ne savent-ils pas déjà que la vie existe partout dans l’Univers et que de gigantesques vaisseaux provenant d’une autre planète nous visitent régulièrement ?


3) Une étrange absence de communication.

L’examen impartial de cette situation paradoxale m’amène dans un premier temps à m’interroger sur la capacité des êtres humains à communiquer entre eux.

Dans le cas qui nous occupe, comment se fait-il que les responsables du GEIPAN, structure qui dépend directement du CNES (Centre National d’Etudes Spatiales, une sorte de NASA française en quelque sorte), n’ont pas eu le réflexe de communiquer les informations qui leur parvenaient des témoins des apparitions du 5 novembre 1990 à leurs collègues américains ? Entre partenaires partageant de nombreux projets spatiaux, une prise de contact de ce genre ne me paraît pas du tout déplacée. Tout le monde sait en effet que les français et les américains travaillent de concert depuis des dizaines d’années sur des projets spatiaux de grande envergure comme la Station Spatiale Internationale par exemple et le télescope spatial Hubble. Le CNES travaille aussi en partenariat avec la NASA sur presque toutes les missions vers Mars. Il a entre autre équipé le rover Curiosity d’un instrument d’analyse des roches de Mars (ChemCam), et l’agence spatiale américaine a renouvelé sa confiance au CNES pour le successeur de Curiosity.

Ce ne sont-là que quelques exemples, parmi une multitude d’autres, de complicité étroite si je puis dire entre NASA et CNES. Notons aussi que le CNES est placé sous la tutelle conjointe des ministères de la Recherche et de la Défense et que lors de cette soirée l’espace aérien français a été violé sans que nos forces aériennes aient pu réagir pour empêcher cette intrusion massive.

On ne me fera pas croire qu’un phénomène d’une telle ampleur, totalement imprévisible, qui pouvait être potentiellement dangereux pour l’espèce humaine, aux conséquences incalculables, n’ait pas suscité une curiosité et un intérêt extrêmes, non seulement de la part des scientifiques du CNES, mais aussi de ceux de la NASA. Curiosité et intérêt ensuite partagés par les deux parties qui ne manquèrent pas, je suppose, d’échanger de nombreux commentaires sur ce qui s’était passé ce soir-là. Rétrospectivement, je n’arrive pas à croire que chacun (NASA et CNES) soit resté dans son coin sans rien dire. C’est pour moi une aberration pure et simple, sauf si ce qui a été dit au public par les médias dans les jours qui ont suivi les faits (voir le journal télévisé présenté par PPDA à  l’époque) n’était pas le reflet exact de la réalité.
 
4) Le double jeux des agences spatiales.

Et si ce qui nous apparaissait de l’extérieur comme une absence totale de communication entre deux grandes agences spatiales (CNES et NASA), ne dissimulait pas au contraire de nombreux échanges d’informations couverts par un épais secret ?
 
C’est une hypothèse qui peut paraître audacieuse, mais qui devient plausible si l’on considère l’ampleur, et même la gravité, des faits survenus dans la soirée du 5/11/90. Comme le dit si bien l’ancien pilote de ligne à Air France, Jean Gabriel Greslé déjà cité : « s’il y a un sujet sur lequel les américains n’ont jamais fait l’impasse, c’est bien celui des ovnis ». Et il sait de quoi il parle, puisqu’il était présent en 1952 aux Etats-Unis pendant la vague d’ovnis qui a traumatisé le pays alors qu’il était élève-pilote de chasse au Cadet Club de l’USAF. Au moment des faits, Jean-Gabrie Greslé entendit la radio annoncer que les émissions étaient arrêtées sur tout le territoire des Etats-Unis car des échos radars non-identifiés avaient été détectés au-dessus de la Maison Blanche et du Pentagone. C’est ce que l’on appelé plus tard le Carrousel de Washington qui a eu lieu pendant les nuits des 19 et 26 juillet 1952. A cette époque, les Etats-Unis font face à une série d’observations d’ovnis sans précédent depuis avril 1952. Le pic d’observations a lieu en juillet.

Si je poursuis mon raisonnement aussi loin que je peux j’en ai même des frissons dans le dos tellement tout cela est lourd de conséquences.
Et pourtant, mes conclusions ne font pas appel à un mystérieux informateur dissimulé dans l’ombre sous un pseudonyme. Elles découlent d’une simple démonstration logique qui repose sur le bon sens et des faits vérifiables par tous.
 
Le premier constat auquel je parviens est que ces grandes agences spatiales ne souhaitent aucunement communiquer de façon claire et objective sur le sujet ovni tellement il est dérangeant et lourd d’implications qui dépassent nos façons habituelles de voir le monde.

Second constat : les agences spatiales veulent garder à tout prix le secret sur des informations d’une importance extrême qui montrent de façon certaine que nous sommes visités par une (peut-être même plusieurs) civilisation qui violent nos espaces aériens en toute impunité.
 
Troisième constat : ces agences spatiales auraient deux visages et pratiqueraient en réalité deux types d’activités parfaitement compartimentées.

Premièrement, elles offriraient au public une honnête « vitrine » acceptable par tous (surtout par les contribuables que nous sommes), ou il s’agirait pour la science mainstream (le courant de la science dominante) de faire progresser nos connaissances et de promouvoir l’exploration de l’espace par l’espèce humaine.

Deuxièmement, elles mèneraient en secret des activités moins avouables où il serait question de tout mettre en œuvre pour étudier et comprendre le phénomène ovni qui est omniprésent sur notre planète depuis au moins des dizaines d’années. Ces agences ne reculeraient alors devant aucune dépense et disposeraient de moyens considérables pour mener en secret ces études. Il va de soi que les résultats de ces études ne seraient jamais divulgués au public. Les activités occultes des agences ne seraient même pas connues pas ceux qui gèrent les activités officielles (la « vitrine »).
 
Mais je m’arrête-là, car la quatrième constatation va bien au-delà de ce qu’un lecteur moyen normal (et cela n’a rien de péjoratif pour moi), c’est-à-dire un lecteur qui est persuadé que les médias officiels disent forcément la vérité, serait capable de supporter.
 
Certains de ces lecteurs pourraient d’ailleurs penser que j’ai été infecté par le « virus » de la théorie du complot et que tout cela ne sont que des balivernes. Et pourtant, si ce lecteur voulait bien faire l’effort de réfléchir un peu, en ne se basant d’ailleurs que sur la logique, il en viendrait à la même conclusion que moi en partant des mêmes faits incontournables.     



5) Le récit de notre témoin.

Nous reproduisons ci-dessous - avec son autorisation - le récit complet du témoin.
 
« Bonjour Monsieur Robin,
 
Voici l’essentiel de mon « aventure ». S’il vous vient des questions j’y répondrai volontiers.
 
J’ai aujourd’hui 58 ans. Les faits que je rapporte dans ce récit sont restés dans ma mémoire durant toutes ces années sans faiblir. La situation sortant de l’ordinaire que j’ai vécue avec trois amis s’est déroulée le 05 novembre 1990. Ce lundi soir à 19h, nous courions comme souvent sur les bords de la Francilienne à hauteur de Linas et Leuville sur Orge.
 
A quatre sur la piste cyclable nous avancions éclairés par les phares des voitures circulant à grandes vitesses sur la route à quatre voies. Dans ce bruit, nous entendions nos pantalons Kway frotter entre nos jambes et nos souffles. Sur une ligne droite de plus de 400 mètres, bordée par la route à gauche, et de l’autre côté par un parc et des champs, j’ai vu deux faisceaux de lumière très intenses aux diamètres imposants.
 
Un tube blanc très dense qui semblait chercher au sol en tournoyant lentement et un tube vert plus fin et fixe que j’ai vu se replier comme une antenne télescopique. A cet instant j’ai exprimé à mes amis ce que je voyais. Ils n’ont pas tourné la tête instantanément. J’ai alors insisté.
 
A ce moment, ils ont vu le faisceau blanc et m’ont dit qu’il s’agissait sans doute d’un hélicoptère qui devait chercher quelque chose au sol. Un dialogue s’est alors engage sur le pourquoi, le qui et le comment de ce que nous observions ? Puis, le faisceau s’est éteint brusquement.
 
Le ciel était parsemé de quelques nuages mais il était encore assez clair. Nous avons vu une masse noire colossale obstruer le ciel sur notre droite. Quelques points de lumières rouge et faibles ponctuaient la surface d’un noir sombre et mat.
 
Nous regardions ensemble sans nous arrêter de courir. Curieux réflexe qui va durer tout le long de l’observation. Je continuais à commenter l’évènement et je demandais sans obtenir de réponse : « c’est quoi ce truc ? ». Un de mes amis me dit alors qu’il devait s’agir d’un engin de Bretigny car en ce moment beaucoup d’avions survolaient la zone. C’était le début de la guerre du golfe.
 
Mais il se ravisa en observant mieux la scène. Ce que j’appelle le « vaisseau » pivota sur lui-même. Il semblait si bas que nous pensions qu’il allait percuter les pylônes électriques. C’était un bâtiment écrasant, noir, qui nous survolait. Notre ciel était bouché et nous avons vu défiler lentement, très lentement, la coque de l’immense engin. Pas de marque, un métal comme du velours. Il avançait dans le prolongement de la piste et nous commencions à voir l’arrière du « vaisseau ». Sa taille était difficile à estimer. Peut-être entre 100 et 200 mètres. Il avait une forme oblongue ventrue. Nous n’avons eu accès qu’à la vue de gauche et arrière de l’engin.
 
Un globe imposant pulsait à l’arrière. Il était vert jade et parcouru de nervures comme un minéral. Sur les cotés de la coque, des « tiges » en nombre et de longueurs diverses se terminaient par des petites lumières rouges fixes. Nous faisions toujours notre footing, et nous regardions l’engin sans rien dire.
 
Soudain une accélération porta l’engin à une distance de 3 kilomètres instantanément (vers Sainte Geneviève des Bois). Quelques secondes d’arrêt et une autre accélération à 30° vers le haut le porta en direction du ciel à une vitesse vertigineuse mais visible.
 
Cette observation à durée entre 1,30 minute et 2 minutes. J’ai vérifié le temps prit pour trottiner sur cette piste le surlendemain. Nous nous sommes séparés sans en parler. Je pense que nous étions sidérés. Le lendemain soir, j’ai entendu sur la chaîne de télévision FR3 le témoignage d’un astronome amateur qui correspondait à notre observation. Le surlendemain, j’ai vu au journal le présentateur PPDA parler de débris de fusées soviétiques. Avec l’un de mes amis nous étions choqués d’être pris pour des imbéciles.
 
Une semaine plus tard et suite à l’évocation de notre histoire, une personne à souhaiter échanger avec moi sur cet événement. Elle me dira qu’elle promenait son chien de l’autre coté de la Francilienne à la même heure. Elle décrira la même chose que nous et le caractère impressionnant de l’objet. Son témoignage confirma le nôtre et entérina le caractère extraordinaire de l’objet. Cette personne était pilote à Air France et son avis sur l’engin était sans ambiguïté. « Pas d’ici » avons-nous conclu.
 
Je ne vous apporte que ma bonne foi, ma santé mentale et une volonté sincère de dire le vrai. J’ai écris au GEIPAN en 2000 suite à un article lu dans un magazine sur le sujet. Le républicain de l’Essonne du 7 novembre dira que plus de 700 personnes sont allées déclarer leurs observations aux autorités. J’en fut étonné car je n’aurais jamais oser le faire. A cette époque, et plus aujourd’hui, voir un ovni relevé de la pathologique mentale.
 
J’ai aussi échangé longuement avec Monsieur Mesnard de la revue « Lumière Dans La Nuit » quelques années plus tard. Il me rapporta les observations d’autres personnes dans cette zone.
 
Maintenant je sais comme d’autres témoins. Je ne souhaite aucune publicité qui nuirait à mon activité professionnelle. Je vous remercie d’y porter attention. Témoignage anonyme pour  tous supports.
 
Bien à vous
 
Le témoin ».

6) Sources :
 
Le site Ovnis-Direct sur le 5 novembre 1990 ;
 
Le site du GEIPAN.
Nouvelle simulation de la rentrée atmosphérique du 5 novembre 1990 ;

L’intervention de l’ancien directeur du GEIPAN : « Le jour où l’on aura une preuve de l’hypothèse extraterrestre on sera ravi de l’annoncer ».
 
La vague du 5 novembre 1990. Une manifestation massive et impressionnante du phénomène ovni. Près de 1000 personnes ont été témoins de phénomènes inexpliqués vers 19h00 : Les Confins.
 
Un excellent article avec des illustrations soignées sur la vague du 5 novembre 1990 en Suisse : Ovni.ch

Daniel Robin
Président de l’association Ovni Investigation.