Vague du 5 Novembre 1990 (France)

Le 5 novembre 1990 vers 19h, des milliers de personnes déclarent avoir aperçus d'étranges phénomènes lumineux dans le ciel de France.

"Une manifestation massive et impressionnante du phénomène ovni.  Près de 1000 personnes ont été témoins de phénomènes inexpliqués vers 19h00."

Beaucoup de témoignages décrivent un objet lumineux de forme triangulaire volant à basse altitude. C'est ce que les témoins de la vague Belge avaient aussi aperçu. Le CNES (Centre national d'études spatiales) fut submergé d'appels. Des pilotes de ligne, des gendarmes et des astronomes affirmèrent avoir aperçu ces phénomènes, en déclarant qu'il s'agissait d'observations troublantes. Même des Tours de contrôle ont affirmé avoir observé le phénomène sans qu'il y ait de traces radars.
Des hypothèses relatives à la rentrée d'un météorite (selon l'observatoire de Munich) ou d'un satellite dans notre atmosphère furent alors émises.
Jean Pierre Haigneré, astronaute de l'Agence spatiale européenne (ESA), a aussi observé l'objet dans la région parisienne, qu'il a qualifiée d'étrange.

Selon LA NASA (après une requête du CNES pour comprendre ce qu'il s'est passé), les effets lumineux observés sont les conséquences d'une désintégration du 3ém étage de la fusé Proton soviétique. Sachant que la rentré dans l'atmosphère de celle-ci devait durée de une à deux minutes maximum, selon les informations officielles.
De nombreux témoins demeurent sceptiques quant aux hypothèses scientifiques émises jusque-là.

D'après des témoignages recueillis, cette forme lumineuse se dirigeait dans le sens contraire de la trajectoire suivie par le troisième étage de la fusée Proton.
Les témoignages décrivent une certaine durée des observations. Ce qui discrédite l'hypothèse du satellite.

Il aurait pu tout aussi bien se produire les deux phénomènes en même temps (apparition d'OVNI et désintégration de la fusé Proton). Ce qui reste très probable comme hypothèse.
Comme si le phénomène s'était servi de cette désintégration de la fusée Proton pour se manifester et semer le doute et la confusion dans la tête des témoins.