Une prétendue ex-employée de la NASA déclare avoir vu deux hommes marcher sur Mars en 1979

Publié le 27/11/2014

Selon Metro.co.uk, une femme, prétendument ancienne employée de la NASA, a raconté détenir la preuve de l’un des cover-up les plus monumentaux de l'histoire spatiale, et qui se serait produit en 1979.
 
Elle aurait observé deux figures humaines en combinaisons spatiales en train de se diriger vers l'atterrisseur de "Viking" (le grand-père du rover Curiosity) sur la surface martienne.
 
Elle affirma à "Coast to Coast" avoir travaillé pour la NASA dans le domaine de la télémétrie.


« Nous étions une demi-douzaine à nous occuper de l’entretien des équipements, au moment de mon observation. C’est alors qu’ils coupèrent notre flux vidéo, » déclare-t-elle.
 
Des théoriciens du complot ont toujours prétendu qu’il y aurait eu des débarquements "secrets" sur Mars dans les années soixante. Les atterrissages d'Apollo seraint en fait un cover-up pour l'exploration plus large du système solaire.
 
L’ancien pilote de la CIA, John Lear, a même dit que la NASA avait atterri sur Mars en 1966…



Il convient également de noter que Lear a suggéré l’idée farfelue « que les âmes humaines voyageaient jusqu'à la lune après leur mort et qu’ils se localisaient dans une tour de verre… » Passons les détails !
 
Nigel Watson, auteur du manuel d’enquête sur les ovnis, déclara : « Ces pseudo- missions secrètes de l'espace croissent en nombre et me rappelle l'infâme projet Serpo. »
 
En novembre 2005, un contact "anonyme" a raconté avoir travaillé pour l’"US Defense Intelligence Agency (DIA)" sur un soi-disant "Projet Serpo". Basant ses revendications sur un document de 3000 pages rédigé à la fin des années 1970, il a affirmé que six étrangers avaient été récupérés sur le site du crash de Roswell.
 
Bill Ryan a finalement conclu que « Serpo est un mélange de désinformation ajouté, avec un fond de vérité ».
 
Ce type de théories et spéculations fumeuses ont longtemps nui à la réputation de l’ufologie.
 
Cet article a pour principale vocation de prévenir le public des éventuels pièges à sensation dans lesquelles il serait susceptible de très facilement tomber.