Une nouvelle pétition espère résoudre le mystère de Rendlesham

Publié le 25/11/2014

Une pétition a pour objectif de percer l'un des incidents les plus mystérieux du Royaume-Uni.
 
Le 26 décembre 1980, aux alentours de 3h du matin, des soldats en patrouille ont aperçu des lumières inhabituelles dans les bois, et ont demandé à leur hiérarchie l'autorisation de se rendre sur place. Les militaires ont rapporté avoir observé dans une clairière un objet à l'aspect métallique, de forme triangulaire, d'une longueur horizontale approximative de deux à trois mètres, et d'une hauteur de deux mètres.


Les bases aériennes militaires anglo-américaines de RAF Bentwaters et RAF Woodbridge à Suffolk en Angleterre sont séparées par la forêt de Rendlesham.
 
Les observations interviennent à l'occasion de deux nuits distinctes lors de la semaine suivant Noël. Deux semaines plus tard, le Colonel Charles I. Halt a envoyé un rapport sur ce qu'il a vécu avec ses hommes au Ministère Britannique de la Défense.
 
Bien que le ministère de la Défense anglais ait libéré un dossier sur l'incident, les amateurs d’ovnis sont persuadés que des informations sont restées classifiées.
 
Par exemple, John Burroughs, l’un des témoins d’ovni les plus célèbres du Royaume-Uni, a affirmé souffrir d’effets issus des rayonnements auxquels ils auraient été exposés.



Dans un communiqué de presse en date de septembre 2014, il a souligné qu'un rapport du renseignement de la Défense (DI) britannique avait laissé supposer l’idée qu’il avait peut-être été exposé à des radiations d’ovni. Alors que de son côté l'US Air Force a déclaré avoir perdu les dossiers médicaux de l'époque.
 
M. Burroughs a mis en évidence une étude réalisée par les services de renseignements britanniques. Il y est suggéré que l'incident de Rendlesham est l’exemple type du cas où " plusieurs observateurs ont probablement été exposés à des Phénomènes Aériens (UAP) et des rayonnements non identifiés. "
 
C’est le « Freedom of Information Act » (FOIA), sous l’impulsion des citoyens, qui a incité le ministère de la Défense à libérer ces documents relatifs aux ovnis.

Les sceptiques affirment que les marques relatives aux marques d’atterrissage de de l’ovni étaient, en fait, des trous de lapin.
 
Plusieurs soldats ont réalisé des dessins et descriptions de « soucoupes volantes » classiques.