Un policier canadien témoigne d’une observation grandiose en 1978


En octobre 1978, Jim Blackwood, de la Gendarmerie Royale du Canada, a répondu à un appel concernant un étrange objet en forme de cigare observé au large des côtes de Clarenville, ville située sur l'île de Terre-Neuve dans la province de Terre-Neuve-et-Labrador au Canada.
 
La Gendarmerie royale du Canada ou GRC est à la fois la police fédérale du Canada et la police provinciale de la plupart des provinces canadiennes.
 
Lorsque Blackwood est arrivé sur les lieux, il y avait déjà une douzaine d'autres témoins.
 
Blackwood a récemment participé à une interview télévisée dans laquelle il décrit l'incident en question.

Le dessin de Blackwood. (Crédit: Jim Blackwood)

Zone d'observation de 1978 vidéo. (Crédit: Jim Blackwood/YouTube)

Selon le journal canadien "The Packet", Blackwood passe actuellement sa retraite en Nouvelle-Écosse.
 
Blakwood était un agent de la GRC, âgé de 25 ans au moment de l'incident.
 
« Je me suis dirigé vers le bas de l'engin qui était oscillant. Il se situait exactement entre Clarenville et Random Island. Il n’était positionné qu’à quelques centaines de pieds au-dessus de l'eau. Il est resté stationnaire durant deux bonnes heures avant de quitter les lieux » a déclaré Blackwood au journal canadien "The Packet" ».
 
Chester Lethbridge et son épouse se trouvaient parmi les témoins. Ils observaient l'objet avec des jumelles et ne pensaient pas que le fait d’allumer leurs lumières était une bonne idée, contrairement à Blakwood, qui raconta avoir tenté d’entrer en contact avec l’engin.
 
« Chester possédait des jumelles durant l’observation, avec un agrandissement de 60. L’objet s’élevait lentement, en augmentant de taille, puis s’est envolé comme une étoile filante, » raconte Blackwood.


Ce dernier prétend être un passionné d’aviation et estime que l'objet est aussi grand qu’un Boeing 737.
 
« Je suis familier des différents types d’avions de toutes les formes et tailles. »
 
« La technologie semblait bien supérieure ce que nous connaissions à l’époque, et même maintenant. »
 
« À cette époque, un vol en provenance de la Jordanie et en direction de Toronto a réussi à observer l’objet, qui aurait même été détecté par le radar de Gander »
ajoute Blackwood.
 
Blackwood a hésité à parler de cette fameuse observation de peur du ridicule, mais les médias l’ont ensuite appris et harcelé pour obtenir son témoignage.

Vue aérienne de la zone de l'observation d'OVNI. (Crédit: Google Earth)

Des observations d’ovnis de plus en plus discrètes
 
Rappelons-nous que durant la vague de 1954 en France et dans le monde, les observations d’ovnis étaient quotidiennes, plus ostentatoires, principalement en journée, et l’on comptait de nombreux atterrissages (RR3 par exemple). Ce qui n’est quasiment plus le cas de nos jours où les observations sont majoritairement nocturnes et plus discrètes en terme de comportement. Il n’existe quasiment plus d’observation d’ovni excédant quinze minutes par exemple.
 
L’explication serait qu’ils ne souhaitent guère laisser de preuve inéluctable. Et que la démonstration de leur existence était véritablement plus compliquée du point de vue humain dans les années 50.
 
Il n’existait ni smartphones, ni internet, ni aucune autre technologie capable de mettre en lumière ces ovnis, sauf les articles quotidiens de journaux qui évoquaient les témoignages étranges que l’on connait… Ils ne couraient aucun risque de se faire capter.

Carte de Clarenville et Random Island. (Crédit: Google Maps)



Rappel sur la non-ingérence du facteur exogène
 
Si l’intelligence exogène souhaitait laisser des preuves concrètes de sa présence sur terre, alors elle apparaîtrait tout simplement sur les champs Élysée, Time Square, ou durant le JT de TF1 par exemple, et nous aurions depuis très longtemps déjà pris collectivement connaissance de son existence. Ce qui n’est pas le cas.
 
Toutes leurs manifestations semblent parfaitement maitrisées dans les moindres détails.
 
Cette intelligence exogène s’arrange toujours pour laisser un minimum de traces afin que l’on ne puisse pas prouver sa présence sur terre de manière définitive.
 
On remarque que les observations se perfectionnent en même temps que notre évolution technologique, c’est-à-dire qu’ils déguisent de mieux en mieux leurs apparitions pour ne pas se faire capter par nos caméras et engins sophistiqués. C’est pour ces raisons que vous ne trouverez quasiment jamais de parfaite vidéo d’ovni. Ils brouillent volontairement leurs manifestations.

ovni policier canadien
Jim Blackwood dans une interview en 1978. (Crédit: Jim Blackwood/YouTube)