Un cas solide qui embarrasse le ministère de la défense britannique


Lord Black of Brentwood, du parti des Tories, appelle les responsables du ministère de la Défense à faire la lumière sur l’un des plus grands cas de Grande-Bretagne.
 
Le ministère de la Défense a été accusé d'avoir étouffé un cas ufologique grandiose.
 
Dans les années 1970, des mystérieux objets ont été repérés au-dessus d'une zone connue aujourd’hui sous le nom du Triangle de Broad Haven, dans le Pembrokeshire.
 
Broad Haven est une station balnéaire située dans le sud-est de la baie de St Bride, à l'extrémité ouest de la route B4341, dans le sud du Pembrokeshire, au Pays de Galles.
 
Dans les années 1970, la région a été le théâtre d'observations d’ovnis au point d’être surnommée le Triangle de Broad Haven.

ovni ministere britannique

Une affaire hors du commun
 
Un extraordinaire incident a eu lieu près d'une école primaire le 4 février 1977, où 14 élèves ont été témoins d’un atterrissage d'OVNI.
 
Un engin en forme de cigare jaune aurait atterri dans un champ, à proximité de l'école primaire de Broadhaven. Des enfants jouaient au football lorsqu’ils virent l'engin ainsi que ce qu’ils décrivirent comme une « créature d'argent ».
 
Le directeur, Ralph Llewellyn, a demandé aux enfants de réaliser des dessins de leur observation et fut extrêmement surpris par les résultats.


Sollicitation du ministère de la Défense
 
Aujourd’hui, Tory Pairs demande au ministère de la Défense de révéler au public la vérité sur les événements qui se sont produits à Broad Haven.
 
Lord Black de Brentwood a déclaré : « Un certain nombre de fichiers du ministère de la Défense a récemment été publié et ne laisse aucun doute sur le fait qu’un petit nombre d'observations de phénomènes aériens, réalisées en particulier par le personnel militaire, les pilotes et les contrôleurs de la circulation aérienne, demeurent inexpliquées et non identifiés…. Un examen plus approfondi de ces questions doit être mené dans l'espoir d'apprendre quelque chose de nouveau. »
 
Guy Black, Lord de Brentwood, membre de la Chambre des Lords et cadre du Comité de l'information, avait posé la question au gouvernement britannique pour savoir où en été le processus de libération des fichiers.
 
Dans un message intitulé "objets volants non identifiés", Lord Black a adressé le 2 mars 2015 une question au Parlement britannique afin de savoir pourquoi le Ministère de la Défense n’a pas encore libéré la totalité de ces documents au public.


Politique du secret
 
Neil Spring, un romancier, a enquêté sur plusieurs des cas, dans le cadre de ses recherches autour du livre « The Watchers », paru le 24 septembre 2015.
 
Il a même retrouvé un document qui évoque l’existence d’une investigation secrète sur le sujet des ovnis dans la région.
 
Il a déclaré : « Je suis allé à Broad Haven en tant que sceptique, et suis reparti convaincu que certains de ses habitants savaient beaucoup plus sur les événements mystérieux de 1977 que ce qu'ils étaient disposés à révéler ».
 
Le document déclassifié est une lettre du chef de la zone S4, une aile du ministère de la Défense, le Service Provost & Security, qui fonctionne comme une sorte de force de police interne au sein de la RAF.


Dans ce mémo, un fonctionnaire a exprimé sa stupeur concernant les observations d’ovnis décrites par les témoins et suggéré une "enquête discrète".


Nick Pope, qui a travaillé comme enquêteur OVNI pour le ministère de la défense, a déclaré : « Ce document détonant montre comment le ministère a demandé à la police de la RAF de mener une enquête secrète sur ces mystérieux événements, tandis qu’il a été dit au Parlement, aux médias et au public que le sujet était sans importance ».
 
Les observations de Broad Haven ont eu lieu près d'une base militaire, conduisant certains observateurs à suggérer une hypothèse militaire.



Le 17 février 1977, le même engin observé par les enfants aurait été vu par certains enseignants de l'école dont l'un aurait vu une créature.
 
Le propriétaire du « Haven Fort Hôtel » à Little Haven prétend avoir vu une « soucoupe à l'envers » le 19 avril 1977 sur un champ voisin avec deux créatures humanoïdes.
 
Similarité avec le cas du Zimbabwe
 
Les faits cités précédemment rappellent étrangement ceux de Harare au Zimbabwe le 16 septembre 1994.
 
Alors que les professeurs étaient en réunion dans une école post coloniale et qu'une soixantaine d'enfants âgées d'environ huit à douze ans jouaient dans la cour d'école pendant leur pose du matin, ces derniers ont soudainement aperçu une soucoupe volante se poser, accompagnée d'un bruit inhabituel. C’est alors que deux êtres étranges en sortir.
 
Une créature a été observée au-dessus du vaisseau et une autre se diriger vers les enfants. Les créatures furent décrites comme ayant une grosse tête, de gros yeux noirs ainsi qu'une combinaison noire très serrée.
 
La soixantaine d'élèves présents ce jour-là dans la cour furent terrifiés et pensaient être capturés. Il semble y avoir eu une communication télépathique entre les enfants et la créature.
 
Des enfants qui prétendirent plus tard s'être trouvés face à l'Alien auraient ressenti des sensations étranges, comme s'ils avaient pris conscience que la terre était en train de se détruire à cause de l'homme.


Ovni, conscience et élusivité
 
Il est évident que les manifestations d’ovnis ont évolué au fil de temps et que le phénomène demeure beaucoup plus discret et nocturne que durant le siècle précédent où les témoins observaient en pleine journée de gigantesques cigares volants, atterrissages d’engins exotiques et humanoïdes pourvus de scaphandres…(voir vague de 1954 en France)
 
Nous continuons à réceptionner de nombreux témoignages d’ovnis avec des apparitions beaucoup plus furtives et un caractère mimétique assez prononcé. Nous ne recevons quasiment plus d‘atterrissages ni d’observations d’humanoïdes en pleine journée.
 
Chercheraient-ils à éviter éventuellement de laisser des preuves capturables grâce aux smartphones et autre ? Surtout lorsque l’on connait la vitesse de circulation de l’information via les réseaux sociaux…
 
Les sceptiques en déduiront que, malgré l’émergence des nouvelles technologies et des moyens de capture d’images de plus en plus sophistiqués, peu de clichés restent authentifiables.
 
Néanmoins, nous constatons que le phénomène contrôle et déguise l’ensemble de ses apparitions et décide ou non d’être capturé par des témoins, radars ou caméras.
 
Notons que les rares fois où le phénomène a pu être capturé à l’aide d’une caméra, il n'a que trés rarement reflèté le témoignage.
 
Les nombreux cas étudiés nous montrent que le phénomène négocie minutieusement l’ensemble de ses interactions avec un ou plusieurs experiencers (groupe de témoins) de manière à impacter leur conscience, sans pour autant laisser de traces notoires.

Sauf pour le cas de Phoenix par exemple où il fut observé et filmé par des millions de témoins et internautes à travers le monde.


L'entité exogène qui se cache derrière ces manifestations semble pouvoir capter avec adresse l'attention du témoin pour s'adresser à lui. De nombreux témoins racontent avoir été prévenu "télépathiquement" d'apparitions d'ovnis quelques secondes avant.

On peut donc supposer que de l'information circule entre les deux consciences.

Sommes-nous prêts à un Contact avec une autre civilisation ? Ont-ils le droit d’ingérence sur notre planète ? Les indices semblent nous indiquer qu’ils ne souhaitent entreprendre aucun contact direct avec l’ensemble de la population mondiale.
 
Se limiteraient-ils à nous alarmer discrètement au sujet, par exemple, du danger que représentent nos centrales nucléaires, sites militaires ou industries de l’armement ? Craignent-ils de nous choquer ? L’autre hypothèse est qu’ils s’intéresseraient plus à l’avenir de notre planète qu’à notre civilisation elle-même. Il devient de plus en plus évident que chaque dommage environnemental (explosion atomique, pollutions, essais miliaires,…) engendre des répercussions et résonnances dans le reste de l’univers et dimensions parallèles. Leur existence sur d’autres planètes ou dimensions serait-elle compromise par notre faute ? Nous spéculons bien évidemment…


Types de contact et intrication psychique
 
Le phénomène semble puiser dans la psyché des experiencers pour se manifester lors de rencontres rapprochées. Cette conscience exogène est omnisciente et connait tout du témoin. Certains humains semblent être privilégiés du fait de leur personnalité, « degré d’ouverture » et sensibilité.
 
Les êtres humains ne semblent pas intégrer de la même manière les interactions psychiques avec cette conscience exogène.
 
Pour revenir aux cas de RR3 des enfants du Zimbabwé et de Grande-Bretagne, le philosophe Philippe Solal explique dans son article intitulé "Les RR3 et leur fonction miroir" que c'est dans les rencontres rapprochées de type III, les RR3, que le phénomène OVNI se laisse le mieux approcher, le mieux "capté" :
 
« Dans les RR1 et RR2, son élusivité est trop forte et rien ne permet de déceler en lui sa nature "spéculaire", c'est-à-dire la mise en miroir qu'il met en œuvre dans sa scénographie. Dans ces deux derniers cas, il se présente comme un vaisseau spatial de forme variée souvent lenticulaire ou discoïdale, parfaitement conforme à notre imaginaire et à nos projets de conquête spatiale. L'illusion est parfaite, car le phénomène est trop loin de nous.
 
Dans les RR4, l'élusivité du phénomène est aussi trop forte, mais cette fois par un effet de trop grande proximité avec nos représentations inconscientes : fantasmes, êtres cauchemardesques, scénarios d'enlèvements et d'examens génétiques et gynécologiques à forte connotation sexuelle (y compris avec des scènes supposées de rapports sexuels avec des entités, cf. cas Vilas-Boas, 1957).  Nous sommes cette fois placés trop près du phénomène et il devient impossible de démêler l'écheveau entre son extériorité et notre propre intériorité. »


Il ajoute :
 
« Ce sont les cas bien connus du champignonnier qui observe un OVNI en forme de champignon; du bijoutier qui décrit un engin en forme de rivière de diamants. De ces cas Italiens de pécheurs qui rapportent des humanoïdes couverts d'écailles sortir d'une soucoupe. De ce témoin qui observe des humanoïdes qui jouent une scène qui ressemble à s'y méprendre à ce qu'il avait lui-même vécu pendant la Guerre d'Algérie (transport d'un blessé). Parfois l'habillage du phénomène emprunte son étoffe phénoménale à des expressions courantes et nous fait "le coup de la panne" (exemples nombreux lors de la vague de 1954) ou pratique la "navigation aérienne" (airships 1896-97). C'est aussi le cas exemplaire de Petite-ile (Réunion, 1975) avec des bonhommes Michelin qui sautent à pieds joints sur le sol et analysent de la terre, comme l'avait fait quelques années plus tôt Neil Armstrong sur la lune. (Voir récit de ce cas en fin d'article).
 
« Le mimétisme est évident, mais il faut aller plus loin dans l'analyse que parler simplement ici d'imitation.  Tout se passe comme si une conscience exogène se connectait avec la conscience d'un témoin humain et utilisait son "matériel psychique" pour se manifester à lui. C'est ce que j'ai appelé "l'intrication psychique" (par comparaison avec la notion d'intrication physique). De l'information circule entre les deux consciences, l'une puisant son apparence dans l'autre, comme s'il s'agissait d'un transfert énergétique entre deux neurones. C'est John Penniston, à propos du cas de Rendlesham qui a lui-même parlé de "télépathic download" pour décrire les informations qu'il avait reçues lors de son observation de 1980. »