Le Triangle Lyonnais du 28 juin 2013

Une enquête de l’association Ovni Investigation.
LesConfins.com

« LE TRIANGLE DU 28 JUIN 2013
(Première partie)
ou l’invasion des lanternes thaïlandaises »

Un dossier signé Daniel Robin, Président de l’association Ovni Investigation.



Ci-dessus : photo publiée sur le site du Progrès de Lyon le 1er juillet 2013. Ce document est extrait de
la vidéo du témoin et montre un objet de forme triangulaire au-dessus de la ville de Lyon.
1) Un témoignage, un film et un article

L’association Ovni Investigation a enquêté sur une observation très intéressante qui s’est déroulée le vendredi 28 juin 2013, à Lyon, dans le 1er arrondissement à la tombée de la nuit (vers 23h00 environ). Ce premier témoignage a encouragé d’autres personnes à raconter ce qu’elles avaient vu ce soir-là. Au final, c’est trois témoignages que nous avons enregistré qui ont donné lieu à trois enquêtes. Le fait troublant qui ressort des récits des témoins est leur convergence qui tend à montrer que c’est bien un ovni (ou plusieurs ovnis) qui a été observé le vendredi 28 juin 2013 et non pas des lanternes thaïlandaises.
Ce cas a d’ailleurs donné lieu à une polémique sur les fameuses « lanternes thaïlandaises » qui servent désormais à expliquer toutes les observations de phénomènes lumineux étranges qui se déplacent dans le ciel la nuit à basse altitude au-dessus des maisons.
Lors de cette enquête, nous a avons été impressionnés par la réactivité du témoin (M. Nové-Josserand) que nous désignerons par les initiales « NJ ». Ce dernier a non seulement observé le phénomène, mais il a aussi eu la présence d’esprit de le filmer avec un caméscope numérique. Par la suite, il a mené des recherches pour savoir si ce qu’il a vu pouvait s’expliquer par un « lâché » de « lanternes thaïlandaises ».
Ci-dessus à gauche : masse noire triangulaire avec trois « feux » à chaque angle. Bien souvent, quand un ovni triangulaire de ce type passe au-dessus d’un témoin, il ne perçoit que trois points lumineux dans le ciel. Il ne distingue pas la masse sombre. Ci-dessus à droite : au mois de juillet 2011, à Wavre en Belgique, une femme a alerté la police après avoir vu plusieurs objets volants non identifiés dans le ciel dans la nuit de jeudi à vendredi. En regardant dehors, elle a aperçu une forme triangulaire ayant un aspect métallique. Trois points lumineux se trouvaient à chaque angle du triangle. Selon cette dame, le triangle volait à une altitude d’une vingtaine de mètres. Après quelques instants, deux autres appareils similaires auraient rejoint le premier, puis auraient « tournoyé » quelques instants avant de finalement disparaître (source : Comité Belge pour l’Etude des Phénomènes Spatiaux).
Pour moi, cette enquête débute le dimanche 30 juin à 15h30 lorsqu’un journaliste du Progrès, M. Xavier A, me téléphone sur mon portable et cherche à savoir si j’ai été informé de 
l’observation qui s’est déroulée en plein centre ville à Lyon, le vendredi 28 juin. C’est le témoin, « NJ », qui avait pris l’initiative de contacter Xavier A. Je lui réponds que non, mais j’en profite pour lui demander les coordonnées du témoin. L’appel téléphonique se transforme rapidement en une interview quand le jeune journaliste m’avoue qu’il rédige un article sur cette observation qui doit sortir dans Le Progrès de Lyon du lundi 1er juillet. Vous trouverez un scan de l’article de Xavier A. à l’adresse suivante :
http://www.lesconfins.com/ovnilyon0001.pdf
L’article du 1er juillet est bien écrit. Il est assez objectif dans l’ensemble. Le seul grief que nous lui ferons c’est d’évoquer, sans contrôle préliminaire, l’incontournable hypothèse des « lanternes thaïlandaises ». Le 2 juillet 2013, « NJ » m’adresse le mail suivant :
« Bonjour. Je me permets de vous envoyer ce lien vers le montage vidéo du phénomène que j’ai pu filmer lors de la nuit du 28 juin à 22h58 :
http://www.youtube.com/watch?v=VeEU3IUFt4I
Deux journalistes, l’un du Progrès de Lyon (Mr Xavier A), l’autre de la télé local TLM, vous ont contacté concernant cette affaire. Je n’ai actuellement pas plus d’informations sur ce phénomène mise à part que Mr A (le journaliste du Progrès) précise qu’une manifestation Thaïlandaise avait été organisée lors de cette soirée. Personnellement, je n’ai pas trouvé cette information sur les différents sites d’agenda de Lyon sur le net. D’après Mr A, ce serait l’Office National du Tourisme de Thaïlande dans le 2ème arrondissement (qui aurait organisé cette manifestation). Je vais certainement vérifier cette information. Je suis disponible, pour répondre à vos questions si vous le souhaitez. Cordialement ».
Avant toute enquête sur le terrain en présence du témoin, et avant toute analyse poussée du film qu’il a réalisé, l’explication par un « lâché » de « lanternes thaïlandaises » était déjà évoquée par les médias comme pouvant servir d’explication ad hoc. La moindre des choses aurait été de faire une enquête, même sommaire, avant de publier une quelconque conclusion. Mais, ce n’est pas la vocation des journalistes qui doivent avant tout satisfaire leurs lecteurs le plus rapidement possible. Nous n’en voulons d’ailleurs pas à M. Xavier A. qui est une personne plutôt sympathique et qui a retranscrit avec fidélité dans son article du Progrès de Lyon tout ce que je le lui avais dit par téléphone. Chacun son « boulot » comme on dit. La leçon que je tire de tout cela, malgré tout, c’est qu’il ne faut jamais prendre pour « argent comptant » la prose journalistique et garder toujours son sens critique en alerte.
Toujours le 2 juillet 2013, M. Patrick Nahon, membre de l’association Ovni Investigation et illustrateur professionnel, procède à une analyse de la vidéo publiée sur Internet par « NJ ». Patrick a l’habitude d’utiliser des logiciels de retouche et d’analyse d’images. La vidéo ne lui pose aucun problème particulier.

Voici son analyse détaillée et ses conclusions

« Bonsoir. J’ai pu télécharger la désormais fameuse vidéo d’un « ovni » triangulaire réalisée par « Mr NJ » le 28 Juin dernier, qu’il a mis en ligne sur You Tube sous la forme d’un montage avec du texte incorporé au début et à la fin de la séquence. Malgré une durée très courte et des images tremblantes, j’ai pu en tirer quelques constatations étonnantes. Je vais donc procéder à une analyse détaillée chronologique de cette vidéo ».
« On a d'abord une intro avec du texte qui dure environ 8 secondes. Apparait alors au-dessus des toits deux « sphères » lumineuses (document ci-dessous : 001), la troisième étant décalée sur la gauche et probablement masquée par le toit de l’immeuble »  :
« Cette configuration dure jusqu’à la 17ème seconde de la vidéo, ou soudain la caméra bouge, et l’image devient noire. L’image redevient claire vers la 40ème seconde d’enregistrement, et on commence alors à deviner la configuration triangulaire à la 45ème seconde » (document ci-dessous : 002) :
« Et là, première constatation : soit les « sphères » se sont rapprochées, soit l’ensemble s’est déplacé à la verticale en un temps record, chose qu’aucune lanterne thaïlandaise ne pourrait faire ! (je pencherai plutôt pour la 2ème hypothèse). La séquence se poursuit avec un triangle qui se déplace vers la gauche et finit par disparaitre de la vue du témoin. Voici quelques captures d’écran (documents ci-dessous : 003, 004, 005) qui montrent que les trois sphères sont parfaitement calées et se déplacent de concert ». J’aime bien la déduction que Patrick tire de la différence de configuration entre l’objet qui figure sur le document 001 et celui qui apparaît dans le document 002. Il estime, en effet, que l’objet s’est élevé très rapidement dans le ciel, ce qui est une déduction tout à fait logique qui explique ce que nous voyons :
« La vidéo se termine par quelques agrandissements de l’ensemble, puis un texte sur les conclusions personnelles du témoin. Voici trois agrandissements qui ne permettent pas de distinguer une quelconque masse entre les sphères mais confirment la même densité lumineuse » (documents ci-dessous : 006, 007, 008) :
« J’ai même pu réunir trois images et en faire une animation qui montre bien le déplacement vers la gauche du triangle. Conclusion : pour moi on a vraiment affaire à un ou plusieurs ovnis parfaitement coordonnés, avec le genre de figure et de déplacement impossible à imputer à d’éventuelles lanternes qui rappelons le, ne sont que des minis montgolfières d’une durée de vie n’excédant pas le quart d’heure ». Supernova

Le jeudi 4 juillet 2013, « NJ » nous adresse le mail suivant :

« Merci pour ce mail d’analyse. Une précision s’impose. Il y a bien deux vidéos faites sur le phénomène. La première vidéo montre le petit triangle, la seconde montre deux points plus distancés, dont, comme votre commentaire le dit, on imagine le troisième point déjà caché par les cheminées du toit. Lors de mon observation visuelle, j’avais cette même impression d’un 3ème point lumineux caché, donc d’une forme là aussi triangulaire. Ces deux séquences ont été prises séparément à quelques secondes d’intervalle. Et comme je vous l’avais spécifié lors de notre premier entretien téléphonique, je suis incapable de dire si ces deux objets/phénomènes sont séparés ou si c’est bien le même. Je me rends compte de la fragilité des témoignages humains. Mon observation n’a pas été continue (visuellement et en la filmant). Ce qui explique les deux scènes distinctes ainsi que le flou de mon observation visuelle. La coupure visuelle sur le moment est liée à ces deux différentes scènes. J’ai quitté la fenêtre un court 
instant pour brancher le câble d’alimentation de la caméra. Donc les mouvements apparents entre ces deux scènes dans le lien You Tube est dû au montage vidéo. Je précise que je suis incapable de dire si c’était le même objet ou deux objets distincts. Je penche cependant pour la seconde solution, mais c’est totalement subjectif.
Je vous expliquerais cela de vive voix lors de notre rencontre avec les vidéos originales. Cela sera plus explicite. Je vais publier, sur You Tube, les deux vidéos sans aucun montage. Donc brutes pour que vous visualisiez mieux mes propos en attendant les documents originaux que je vous fournirai sur dvd comme convenu.
Je vous fais suivre les deux liens You Tube. Merci à vous pour votre travaille d’investigation. De mon côté je vais essayer de prendre contact avec M. F. Louange. Je vous mets pour information le nom de la société et le nom de la personne qui a organisé le mariage dans la zone du quartier de la Confluence. Contact téléphonique que j’ai eu avec la personne qui a organisée le mariage : lancé de trente lanternes thaïlandaises le vendredi 28 juin entre 22h et 23h. Le lancé a été effectué en plusieurs étapes en raison du manque de personnel. Un premier lancé, pour essais, de deux ou trois lanternes, puis ensuite des 28 suivantes les unes derrières les autres. Aucune structure ne liait les lanternes. Elles étaient donc toutes indépendantes (pas de raccordement quelconque structurant une forme). La couleur selon l’organisatrice du mariage : était blanche, mais selon la flamme, changeait de couleur. La couleur des lanternes est donnée par la couleur du papier formant la petite montgolfière, son témoignage est donc curieux et peu fiable selon moi. La distance entre le quartier de la Confluence et la rue Burdeau est approximativement de 3 kilomètres à vole d’oiseau. La trajectoire entre ces deux points décrits n’est pas une droite puisque pour prendre le prolongement de la rue Burdeau il faut effectuer un tournant a 90° (mon observation visuelle : les objets suivaient le sens de circulation de la rue Burdeau partant de la Saône direction le Rhône).
La plupart des lanternes thaïlandaises vendues dans le commerce ont une durée de vie de quelques minutes seulement (entre 8 et 15 minutes). La distance maximum qu’elles peuvent parcourir se situe entre 2 et 4 kilomètres (en fonction des conditions climatiques). Tout ces détails sont potentiellement possibles avec mon observation, bien qu’à la limite des capacités des lanternes thaïlandaises (distance/trajectoire) ».
« Voici les liens vers les deux vidéos brutes, sans aucun montage (le format lié à la camera JVC à été modifié lors de la mise en ligne sur You Tube) :
Le vendredi 5 juillet 2013, « NJ » nous adresse le mail suivant :

« Bonsoir. Après une simple et rapide enquête, il s’avère que l’information (l’explication ad hoc) semblant clore mon observation donné dans le journal Le Progrès de Lyon, à savoir un lâché de lanternes thaïlandaises lors d’un mariage organisé dans le quartier de la Confluence est erronée. Selon les propos du photographe présent lors du mariage, et que j’ai eu personnellement au téléphone ce soir : cela ne pouvait pas être nos lanternes. Elles sont parties plein Est. Le vent ce soir-là était direction Est. Plein Est, c’est la direction Sainte-Foy-lès-Lyon. On est bien loin de ma rue. J’attends tout de même l’envoie de des photos du mariage et des lanternes par mails, pour simple information supplémentaire. Cordialement ».

Le vendredi 5 juillet 2013, « NJ » nous adresse le mail suivant :
« Après avoir prit contact téléphonique avec le photographe professionnel des Mariages de Virginie, celui-ci m’a confirmé catégoriquement que le lâché de lanternes thaïlandaises de marque Sky avait pris la direction plein Est. Du quartier de la Confluence au lieu de mon observation (début des pentes de la Croix Rousse), la direction que les lanternes auraient dû prendre est Nord-Ouest. Par conséquent, leurs lanternes sont allées dans la zone de Sainte-Foy-lès-Lyon, et mon observation quel qu’elle soit, ne correspond pas factuellement à ce lâché de lanternes. Cela n’exclu pas d’autres lâchés ce même soir du 28 juin, donc l’hypothèse des lanternes. Mais il est à exclure que ce soit celle lancées lors de la célébration du mariage depuis le quartier de la Confluence. Cordialement ».

Concernant cette observation du vendredi 28 juin 2013, un article a été publié sur le site Internet du journal Lyon Capital :

Un OVNI au-dessus des toits de Lyon ?
Par Lucie Amir.
Publié le 01/07/2013 à 14:44.
Lien vers l’article de Lyon Capital.

Une vidéo de l’interview du témoin est visible.

Une information importante a été donnée par M. Jean-Pierre Troadec :
« France 3 dans son journal télévisé régional revient sur l’observation des trois points lumineux du 28 juin sur Lyon. Un autre témoin se fait interviewer. Il parle de « sept petits triangles ». Dans le reportage, un scientifique, dont on ne donne pas l’organisme de recherche, reparle des lanternes thaïlandaises. Le reportage se termine en donnant l’explication révélée par Le Progrès, à savoir un lâcher de lanternes depuis le quartier de la Confluence pour un mariage. Une analyse du film à l’origine de la reprise presse de l’observation du 28 s’impose pour clore complètement le dossier. Voir le lien France 3 pour le reportage complet. JPT ».

Lien vers la vidéo de France 3.

Ci-dessus : deux vues aériennes de la presqu’île de Lyon. Cette presqu’île s’étend de l’extrême pointe du quartier de la « Confluence » (n°9 Musée des Confluences sur la vue du haut, et premier plan en bas sur la vue du bas), jusqu’à la Place des Terreaux (n°1 sur la vue du haut). La distance entre ces deux points extrêmes de la presqu’île est d’environ 2,5 km. Le témoin, Monsieur Nové-Josserand, a observé et filmé l’objet triangulaire dans un immeuble situé au 39 de la rue Burdeau. Son immeuble est orienté au nord de la rue, donc l’objet semblait venir de l’ouest. Situation sur Mappy

Plan du quartier de la « Confluence » et d’une partie de la presqu’île de Lyon.

2) Le témoignage de Monsieur François Tibaudo

(ébénisterie d’art, restauration de meubles anciens, 2 quai de la Pêcherie 69001).
Observation du vendredi 28 juin 2013.
« Bonjour suite à votre mail. Je vous réponds : vendredi 28 juin 2013, vers 22 h30, en ouvrant ma fenêtre j’ai aperçu dans le ciel (venant de Fourvière), se dirigeant du Sud Est au Nord Est, des formes volantes lumineuses de couleurs orangées dont les deux barres constituaient la forme d’une pointe de flèche (j’ai vu comme des traits lumineux formant une sorte de flèche) avec en leur centre une lumière plus claire de moindre intensité. Ces objets, au nombre de huit environ (j’ai pris l’observation en cours). Ils volaient très haut au-dessus des nuages se déplaçant et conservant une distance équivalente (une formation cohérente). Tous disparaissaient les uns après les autres très lentement et en silence. Mon observation a duré prés de dix minutes au bout desquelles ils s’évanouirent dans le noir. C’est alors qu’un dernier élément identique a surgi, plus lumineux, comme s’il fermait la progression, puis il a disparut à son tour derrière les nuages. Stupéfait, je n’ai pas quitté mon poste d’observation de peur de rater quelque chose ! Au même moment, un de mes amis sur le quai du Rhône faisait la même observation : au-dessus du Grand Hôtel Boscolo (situé au 11 Rue Grolée, 69002 Lyon) ces objets étaient regroupés en « grappe », et c’est ce positionnement étrange qui l’intrigua, jusqu’à leur disparition derrière la façade de l’immeuble en question. Par contre, son observation aura été bien plus brève. Il ne croit pas non plus à des lanternes thaïlandaises d’autant plus que tous les points lumineux conservaient une même trajectoire et les mêmes distances les uns des autres. Suite à votre demande, je vous autorise à publier ma déclaration sous mon nom si nécessaire. Avec mes meilleures salutations. Francois Tibaudo ». Une enquête menée par l’association Ovni Investigation est en cours auprès de ces deux témoins. Ci-dessous : reconstitution de la forme des objets observés par Monsieur François Tibaudo.

Interview de M. Tibaudo - Lien vers la vidéo de France 3.

3) Le témoignage de Madame « M-HR » (cette personne souhaite garder l’anonymat)

« Bonjour Monsieur,
Suite à votre appel téléphonique, je confirme mon propos à savoir que la dernière semaine de juin, en soirée - je situerai cela le jeudi 27 ou le vendredi 28 (je n’ai pas noté sur l’instant) - il était entre 22h30 / 23h00.
J’étais à ma fenêtre, Lyon 4° au 3ème étage de mon immeuble, vu relativement dégagée au sud permettant d’apercevoir la pointe de Fourvière.
Je m’apprêtais à fermer des volets quand j’ai vu apparaître venant de cette direction de Fourvière ce que j’ai pris pour un avion. Il m’est possible d’en voir régulièrement mais pas en
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LE TRIANGLE DU 28 JUIN 2013 – Une enquête de l’association Ovni Investigation.
ce sens (se dirigeant vers mon immeuble). J’étais étonnée car la lumière me semblait plus importante qu’à l’accoutumée (quand il s’agit d’avions en soirée ce sont des points clignotants), je pensais donc voir un avion assez bas.
Curieuse, je me disais que j’aurais l’occasion d’en voir de manière un peu plus précise « par en dessous », vu qu’il arrivait sur moi en somme. Le vol était constant. Je n’ai pas vu d’arrêt, pas de modification de trajectoire. Ni excessivement rapide, ni très lent. Quand il est arrivé au-dessus de l’immeuble, je me suis penchée pour tenter de le suivre des yeux car il passait au-dessus du toit de mon immeuble (direction Caluire) et j’ai vu qu’il s’agissait de 3 lumières en triangle. Le triangle était une masse solide, sombre, sûrement métallique. Je veux dire en cela qu’il y avait un contour sombre et les lumières étaient comme « tenues » par ce support. Il y avait donc parfait équilibre entre elles. Je n’ai pu apercevoir le contour que par l’éclairage des lumières (puisqu’à cette heure-ci le soleil n’était plus là pour voir les choses de façon plus précise). Il m’a semblé entendre un bourdonnement. Mais pour le bruit attribué spécifiquement au phénomène, j’ai un doute rétrospectivement. C’était peut-être une climatisation voisine.
Mon idée sur l’instant fut qu’il était assez inquiétant qu’on laisse voler des appareils si bas le soir sur la ville. Je n’ai pu suivre cette chose car mon appartement n’est pas traversant. Sinon, j’aurais sans doute eu la curiosité de le suivre un temps. Je songeais qu’il avait peut-être un souci pour ne pas être plus haut.
Je n’ai fait le rapprochement avec un phénomène aérien non expliqué que la semaine suivante, en voyant dans la presse un cliché fait ressemblant beaucoup à ce que j’avais vu (référence à l’article publié le 1er juillet 2013 dans Le Progrès de Lyon). Je regrette de ne pas avoir été plus attentive et de ne pas avoir eu le temps de faire une photo. Je suis formelle, il ne pouvait pas s’agir de lanternes thaïlandaises. J’ai plutôt pensé, en le voyant, à un appareil inconnu. Cordialement, M-HR ».
Le témoignage de Mme M-HR a fait l’objet d’une enquête de la part de l’association Ovni investigation en date du mercredi 17 juillet 2013. Il offre d’étonnantes similitudes avec celui d’André publié à l’adresse suivante :

http://www.lesconfins.com/ovnitriangle.pdf
DOSSIER N°12
Phénomène ovni - Lyon et sa région.
« UN TRIANGLE NOIR AU-DESSUS DES TOITS »

Une équipe d’enquêteurs de l’association est allée sur place dans l’appartement du témoin et des photos ont été prises pour visualiser son observation. Durée de l’observation : 45 secondes environ. Le rapport d’enquête simplifié de ce témoignage sera publié sur nos sites Internet. Ci-dessous : reconstitution de l’objet observé par Mme M-HR.


4) Analyse de M. A.COUSYN, spécialiste en analyse d’images et de vidéos

Monsieur Cousyn est partenaire de Monsieur François Louange qui a créé le logiciel IPACO qui est destiné à l’analyse de photos et de vidéos.
Site Internet IPACO : ( http://www.ipaco.fr/page26.html )
« Bonjour. Comme promis, voici donc une petite « pré-analyse » de votre observation qui tient compte de vos observations et de vos notes transmises précédemment.

a) La situation générale.

Sur une capture de Google Earth orientée nord (PJ ci-dessous), j’ai reporté les données géographiques suivantes :
- Votre position.
- La position du quartier « Confluence », à la fois constituant la partie nord et se trouvant au sud du quartier « Ste Blandine », tel que renseigné sur la carte ci-dessous.
- La position de « Ste Foy-lès-Lyon ».
- L’orientation de votre rue à votre numéro (flèche bleue à double sens).

b) Les déplacements.

Vue ci-dessous. J’ai ensuite matérialisé le déplacement apparent des objets tel que vous l’avez observé (flèches vertes) en fonction de leur hauteur angulaire et de leur éloignement, ainsi que le déplacement suggéré par le photographe de l’évènement – mariage – (flèches rouges), depuis le quartier de la « Confluence ».

c) Notes.

- Votre rue (la rue Burdeau – au 39) est orientée quasiment plein Est-Ouest
- Elle se trouve entre 2.6 km et 4 km du quartier « Confluence », à vol d'oiseau.
- Les objets semblent se déplacer davantage selon une orientation parallèle (ou quasi) à la rue que selon un angle de 45° par rapport à celle-ci qui aurait montré un déplacement nord-ouest ----> sud-est ; soit en provenance de l’ouest ou de ouest-nord-ouest.
- Votre immeuble est du côté nord de la rue, les objets ont donc été observés du côté sud, pas au zénith, mais selon une élévation angulaire d’environ 50-55° (en PJ – ci-dessous).
- Les objets ne se trouvant pas au zénith par rapport à votre position, ils se trouvent de facto plus éloignés dans la direction générale de l’ensemble de leur déplacement, soit vers le sud, en provenance de l’ouest ou ouest-nord-ouest et en direction de l’est ou est-sud-est.

d) Conclusion de l’analyse préliminaire.

Bien que ce soit souvent difficile à appréhender, les effets conjugués de la perspective et de la difficulté à faire des estimations de distance d’un objet lointain nous induisent en erreur à la fois sur sa position et sur sa taille. Dans le cas de votre observation, je pense qu’il est tout à fait possible qu’il s’agisse bien des lanternes incriminées.
En effet, l’observation ne s’étant pas déroulée au zénith, les objets se déplacent sur une ligne parallèle (ou quasi) à votre rue, dirigée vers le sud et matérialisée par l’élévation angulaire par rapport à l’horizon, qui reste possible à calculer avec précision, mais qui doit avoisiner les 50-55°. Les flèches vertes figurées sur la vue aérienne ne sont pas faites à partir de mesures précises, que je pourrais faire si vous décidez de faire la demande d’une analyse plus poussée avec IPACO. Elles matérialisent simplement, de manière grossière, les possibles trajectoires et positions des objets en projection orthogonale au sol en fonction de leur élévation angulaire et de leur distance à l’objectif.
Vous noterez qu’il est possible de faire coïncider pratiquement exactement l’estimation du photographe avec les miennes, pour une élévation angulaire et une distance des objets données et calculables.
Je reste à votre entière disposition si vous souhaitez effectuer l’analyse standard ou pour tout autre renseignement complémentaire. Bien cordialement. A. Cousyn ».
Suite à l’analyse préliminaire effectuée par M. Cousyn, j’ai un échange de mail avec M. Nové-Josserand. Bien que la méthode suivie par M. Cousyn montre une approche intelligente du problème posé, nous ne partageons pas ses conclusions provisoires, à savoir l’observation de lanternes thaïlandaises. Voulant vérifier si de l’endroit où il se trouvait (au 39 de la rue Burdeau) M. Nové-Josserand pouvaient voir les lanternes lâchées depuis le quartier de la Confluence, il propose les schémas suivant :

Situation de l’observateur M. Nové-Josserand :

… La distance entre le quartier de la Confluence et la rue Burdeau est au minimum, à vol d’oiseau, de 2600 mètres ou 2,6 kilomètres.
… La hauteur approximative de l’immeuble du 39 rue Burdeau est de 30 mètres.
… L’observateur est du côté Nord de la rue.
… L’observateur habite le quatrième étage.
… La hauteur au plafond est de 3 mètres 60 cm.
… L’observateur était à une hauteur de approximativement de 15 mètres (14 mètres 40 cm).
… Les trois immeubles cotés Sud masquant l’observation ont chacun 8 étages.
… Leur hauteur approximative est de 30 mètres.
… Les objets sont venus de l’Ouest direction Est/Sud-est, ils ont été masqués au niveau du toit de l’immeuble côté Sud.
… Leur trajectoire part du début de la rue Burdeau (jardin des Plantes) en suivant l’axe central de la rue.
… Leur trajectoire direction Est, était très légèrement de biais vers le Sud.
… L’observation a été stoppée par le toit de l’immeuble numéro 40 de la rue Burdeau.
.Informations sur les lanternes standards thaïlandaises (marque SkyLantern) :
… Durée de vie entre 5 et 10 minutes.
… Distance maximum parcourue 2 km.
… Altitude comprise entre 400 et 600 mètres.
.Conclusion si nous considérons la position de l’observateur.
Première hypothèse :
Du point de vue de l’observateur, son angle de vue étant limité, il s’avère que les lanternes de marque « SkyLantern » ont dû parcourir une distance minimale de 2000 mètres depuis leur zone de lâcher du quartier de la Confluence.
… Si leur altitude était de 400 mètres, la distance parcourue a été de 2160 mètres.
… Si leur altitude était de 600 mètres, la distance parcourue a été de 2330 mètres.
La distance entre le quartier de la Confluence et la rue Burdeau étant de 2600 mètres, celles-ci aurait donc du avoir une trajectoire fortement Nord/Nord-Est. Elles auraient parcouru la quasi-totalité de la distance entre ces deux quartiers pour respecter une altitude au minima de 400 mètres et au maxima de 600 mètres. L’altitude de ces lanternes étant, avec la distance maximum parcourue et la durée maximum de vie, une des caractéristiques techniques qui les définissent.
Seconde hypothèse :
Les lanternes ont bien eu une trajectoire Est alors, leur altitude pour être visible depuis la rue Burdeau devait être de :
… 1620 mètres si la distance parcourue direction Nord a été de 1,5 kilomètre.
… 2360 mètres si la distance parcourue direction Nord a été de 1 kilomètre.
… 3100 mètres si la distance parcourue direction Nord a été de 500 mètres.
Ceci met en évidence que les lanternes venant du quartier de la Confluence pour être visible depuis le quatrième étage côté Nord qui correspond à l’appartement de l’observateur du 28 juin 2013 devaient soit avoir fait une grande distance entre le point de départ et l’observateur situé rue Burdeau (entre 2 km et 2,3 km) pour être visible depuis une altitude comprise entre 400 et 600 mètres. Ce qui implique une direction fortement Nord/Nord-est, ce qui est en contradiction avec le témoignage du photographe présent lors du lancé des lanternes. Soit ces mêmes lanternes ont eu une direction comme indiquée à savoir Ouest/Nord-Ouest direction Est/Sud-Est, alors elles auraient dû avoir une altitude comprise entre 1,6 Km et 3,2 km, selon la distance parcourue vers le Nord, pour être visibles par l’observateur du 39 rue Burdeau. Dans ces deux cas de figure, soit les témoignages sont inexacts, soit l’altitude des objets ne correspond pas à des lanternes de la marque « SkyLantern ».


Voici l’analyse de M. Nové-Josserand qu’il m’a adressé par mails :

Premier mail. « Bonsoir. Voici, un petit exercice (les schémas ci-dessus et la situation de l’observateur), pour visualiser la possibilité, donc la trajectoire et l’altitude des lanternes lâchées depuis le quartier de la Confluence pour être visible depuis ma fenêtre située rue Burdeau. Cela, sauf erreur de ma part, exclue cette possibilité. Le schéma a sûrement un grand nombre d’erreurs, mais il représente, simplifié, les distances, hauteur, misent en jeu. C’était avant tout, pour visualiser moi-même, l’impression que j’avais sur l’impossibilité de la provenance des lanternes depuis le quartier de la Confluence. Tout cela en attente, bien sûr, de l’analyse de Mr Cousyn. Cordialement ».
Second mail. « Bonjour à vous, j’ai envoyé le même schéma (ci-dessus) à Mr Cousyn. Avec celui mit ici en pièce jointe envoyé ce matin, il reprend les même chiffres avec une estimation angulaire minimal (écrit en rouge). Le résultat en est modifié, mais ne correspond pas, malgré tout avec l’observation et les témoignages (le mien et celui du photographe du mariage). Quoi qu’il en soit au vu de la distance, de la trajectoire des objets, de la direction prise par les lanternes « Sky » depuis le quartier de la Confluence, soit ces objets ont parcouru les trois quart de la distance entre ces deux points (2,6 km), ce qui est en total contradiction avec le témoignage de M. Merran (le photographe) et la trajectoire des objets lors de mon observation. Soit le trajet direction nord a été faible et alors l’altitude a dû être trop importante pour correspondre à l’altitude de vol des lanternes (entre 400 et 600 mètres maximum). Les deux hypothèses tendant à lier le lâcher de lanternes depuis le quartier de la Confluence avec l’observation contredisent soit les témoignages/observation, soit elles contredisent une des caractéristiques techniques des lanternes : l’altitude maximum ».

5) Caractéristique des lanternes thaïlandaises (source GEIPAN).

L’observation d’une lanterne peut durer de 1 à 10 minutes environ.
Souvent lancées en nombre, par dizaines, ces lampions-montgolfières d’environ un mètre de haut surprennent de nombreux témoins.
La luminosité d’une étoile très brillante, une couleur jaune-orangé, voire rouge ou violet, un déplacement au gré du vent, ou un peu erratique selon les mouvements locaux de l’atmosphère, doivent facilement orienter le témoin vers cette hypothèse. Ces lanternes éclairent une vingtaine de minutes et s’éteignent, brusquement ou lentement, selon le vent. Aux jumelles, ou si les lanternes sont proches, on distingue une forme de tonneau, et la flamme du lampion qui l’éclaire.

L’hypothèse sera renforcée si l’évènement arrive dans la nuit de samedi à dimanche, ou après une fête locale. A l’instant de la disparition, certains témoins pourront avoir l’illusion optique d’une ascension à vitesse vertigineuse.
Ces lâchers de lanternes sont devenus très fréquents : le plus gros distributeur en France en vend plus de 60 000 par an !
Voir plus d’informations dans la « Note sur les lanternes volantes » du GEIPAN à l’adresse suivante : http://www.lesconfins.com/lanternesovnis.pdf
Pour en être sûr : Observer aux jumelles, se renseigner dans le voisinage si un mariage ou une fête locale ne s’est pas terminée par le lâcher de ces lanternes porte-bonheur (dans le meilleur des cas, la mairie locale aura été avertie avant le lâcher). Vérifier le vent local auprès de sites météo, et comparer au sens de déplacement des objets (Attention, on ne ressent souvent aucun vent au sol, alors qu’un léger vent souffle à 100 ou 200 m d'altitude). Source GEIPAN.
Les lanternes célestes (également appelées lanternes volantes ou lanternes chinoises) sont des ballons à air chaud traditionnels utilisés depuis plusieurs siècles en Asie du Sud-Est. Fonctionnant sur le même principe que la montgolfière, les lanternes célestes ressemblent à de gros lampions capables de s’envoler. Elles sont conçues à partir de papier de riz fixé sur un cercle de bambou, et disposent d’un brûleur en papier de cire, relié au cercle de bambou par deux ou quatre fils de métal. Une fois allumée, la flamme chauffe l’air contenu dans la lanterne, abaissant ainsi sa densité, ce qui a pour effet de faire s’élever la lanterne dans les airs. Les lanternes célestes sont conçues pour voler tant que le brûleur reste allumé, après quoi elles redescendent lentement vers le sol (Source Wikipédia).
Nous ne remettons pas en cause le fait que des témoignages concernant des observations de lumières se déplaçant de façon plus ou moins erratique dans le ciel puissent trouver une explication satisfaisante par un lancé de lanternes thaïlandaises. Il est clair que c’est une possibilité qui ne peut pas être exclue. De toute façon, en matière d’observations d’ovnis, c’est du cas par cas. Chaque observation est singulière et mérite une enquête approfondie avant de formuler une conclusion ou une hypothèse quelconque. Nous avons ironiquement sous-titré notre dossier « l’invasion des lanternes thaïlandaises », car nous constatons que ces fameuses lanternes servent à expliquer quasiment toutes les observations de phénomènes lumineux étranges. Nous avons l’impression d’assister à une véritable « invasion ». C’est, selon moi, une façon de faire que je qualifie d’abusive et qui a le seul mérite de calmer la population en lui faisant comprendre que : « circulez, il n’y a rien à voir ». De ce point de vue, l’affaire du triangle (ou des triangles) du 28 juin 2013 est un cas d’école. C’est pour cette raison que je l’ai traité si longuement dans ce dossier. Ce cas montre comment les médias et les scientifiques de service (qui le plus souvent ne connaissent rien au dossier ovni), enterrent une observation en fournissant une explication inadéquate. En tant que représentant d’une association ufologique privée (Ovni Investigation), je connais bien ce genre de situation. Nous pourrions nous en amuser si elle ne trahissait pas une mentalité qui est plus inquiétante que drôle. Cette mentalité semble manifester une volonté de maintenir l’ignorance ambiante, d’évacuer par tous les moyens le « problème » posé, de préserver le statut quo, de rassurer les populations et de faire croire que les « élites » trouvent toujours la bonne solution à tous les problèmes. Ce schéma ne s’applique d’ailleurs pas qu’au phénomène ovni. Les questions liées au nucléaire et à l’alimentation industrielle par exemple, subissent le même traitement. Il est temps, je crois, que nos « élites » admettent une bonne fois pour toute que les populations ne sont pas stupides. Elles souhaitent au contraire comprendre les réalités et les enjeux auxquels elles sont confrontées. Elles veulent être informées et pouvoir apprécier une situation correctement. Elles sont capables de prendre une décision et d’en mesurer toutes les conséquences. Si les « élites » de notre pays ne reconnaissent pas aux populations ces qualités, que peut bien alors vouloir dire pour elles le concept de démocratie ?
S’agissant des articles publiés dans des journaux comme Le Progrès de Lyon par exemple, j’ai mainte fois constaté que le simple fait de formuler une hypothèse pour expliquer un phénomène aérien étrange influençait grandement les lecteurs. Dans le cas qui nous occupe dans ce dossier, suite à l’article publié le lundi 1er juillet 2013 dans Le Progrès de Lyon par le journaliste Xavier A, des lecteurs m’ont dit que « le journal avait trouvé l’explication » (sic), et donc que l’affaire était classée. Puisque le journal disait que cela pouvait être des lanternes thaïlandaises, il était inutile de pousser l’enquête plus loin, et cela malgré le fait que le journaliste ne faisait qu’émettre une hypothèse. Nous voyons avec cet exemple combien l’opinion publique, qui ne connaît pratiquement rien du dossier ovni, peut facilement être orientée dans un sens ou dans un autre. Le lecteur aura sans doute compris que je ne partage pas l’opinion de ceux qui pensent que « NJ » a vu et filmé des lanternes le 28 juin dernier. Pour défendre mon point de vue, j’avance quelques arguments.


.Les arguments qui vont à l’encontre de l’hypothèse « lanternes thaïlandaises » sont les suivants :

.a) En admettant qu’il y a bien eu un lâché de lanternes thaïlandaises dans le quartier de la Confluence entre 22h et 23h, la direction du vent était plein est, c’est-à-dire que les lanternes se déplaçaient dans une direction opposée de l’endroit où se trouvait le témoin, M. Nové-Josserand. Il n’est pas possible, selon moi, que de son point d’observation au 39 de la rue Burdeau, Monsieur Nové-Josserand ait pu voir les lanternes s’éloigner vers l’est. Par ailleurs, j’ai visionné plusieurs vidéos sur des lancés de lanternes thaïlandaises. Il s’avère qu’au bout de quelques minutes elles s’éloignent rapidement les unes des autres. Alors comment expliquer la configuration très rapprochée des trois lumières dans l’observation de Monsieur Nové-Josserand (voir film) ? Enfin, si l’on examine attentivement la photo de la page 1 du présent dossier (sous la bannière Ovni Investigation), nous constatons que le photographe (M. Nové-Josserand) n’a pas bougé au moment de la prise de vue. Les immeubles sont nets. Par contre, l’objet triangulaire s’est déplacé. En regardant de près le mouvement des trois lumières, nous nous apercevons que les angles de déplacement des trois lumières sont identiques. S’il s’agissait de lanternes, les angles auraient été différents puisque dans ce cas, nous supposons que les mouvements auraient été aléatoires.
.b) L’analyse de la vidéo effectuée par Patrick Nahon. Il précise en effet que les « captures d’écran (documents ci-dessus : 003, 004, 005) montrent que les trois sphères sont parfaitement calées et se déplacent de concert ». Ensuite, il a « pu réunir trois images et en faire une animation qui montre bien le déplacement vers la gauche du triangle ». Sa conclusion est que : « pour moi on a vraiment affaire à un ou plusieurs ovnis parfaitement coordonnés, avec le genre de figure et de déplacement impossible à imputer à d’éventuelles lanternes qui, rappelons-le, ne sont que des minis montgolfières d’une durée de vie n’excédant pas le quart d’heure ».
.c) Le témoignage de Madame « M-HR » qui confirme la présence à la même date, à la même heure, et au même endroit, d’un engin en forme de triangle noir. Cet engin était une masse sombre (sûrement matérielle) se déplaçant lentement au-dessus des immeubles du quartier de la Croix-Rousse.
.d) Le témoignage de Monsieur François Tibaudo qui apporte des éléments d’observations supplémentaires à la même date, mais une heure avant environ. En effet, Monsieur Tibaudo auraient observé des objets en forme de « flèche » ou de « chevron » volant en formation, qui se déplaçaient depuis la colline de Fourvière en direction des pentes de la Croix-Rousse.


6) Revue de presse Internet (des liens peuvent ne plus être valides).

Articles Lyon Capital :
La région lyonnaise visitée par des OVNI ?
Par Aude Spilmont
Publié le 25/03/2007 à 10:11.
http://www.lyoncapitale.fr/Journal/Lyon/Actualite/Actualites/Divers/La-region-lyonnaise-visitee-par-des-OVNI
Un OVNI au-dessus des toits de Lyon ?
Par Lucie Amir
Publié le 01/07/2013 à 14:44.
http://www.lyoncapitale.fr/Journal/Lyon/Actualite/Insolite/Un-OVNI-au-dessus-des-toits-de-Lyon
Une vidéo sur TLM :
http://www.dailymotion.com/video/x11ft3z_un-ovni-au-dessus-de-lyon_news
Article Le Progrès de Lyon.
Un Ovni a-t-il été observé dans le ciel lyonnais vendredi soir ? Publiée le 30/06/2013 à 22:37. http://www.leprogres.fr/rhone/2013/06/30/un-ovni-a-t-il-ete-observe-dans-le-ciel-lyonnais-vendredi-soir-iawp OVNI91, le 03 juillet 2013. OVNI91 SURVEILLANCE DU PHENOMENE OVNI DANS L'ESSONNE http://ovni91.canalblog.com/archives/2013/07/03/27564514.html ACTIVITE PARANORMALE : http://activite-paranormale.blogspot.fr/2013/07/un-ovni-triangulaire-observe-dans-le.html France 3 RHONES-ALPES : Lyon : des OVNIs dans le ciel Lyonnais ? Et si c'était... Par Isabelle Gonzalez Publié le 03/07/2013 | 16:18, mis à jour le 03/07/2013 | 16:18. http://rhone-alpes.france3.fr/2013/07/03/lyon-des-ovni-dans-le-ciel-lyonnais-et-si-c-etait-281669.html Le présent document ne représente que la première partie de l’enquête consacrée aux observations du vendredi 28 juin faites au-dessus du 1er arrondissement et du quartier de la Croix-Rousse à Lyon. Nous proposons dans ce dossier une première synthèse des témoignages appuyés par des documents mis à notre disposition (films, dessins). Notre conclusion n’est qu’un avis personnel qui découle de nos investigations et enquêtes sur le terrain auprès des témoins. Nous avons tenté d’être aussi objectifs que possible. Daniel Robin Président de l’association Ovni Investigation.