Plusieurs centrales nucléaires françaises survolées par des aéronefs non identifiés en octobre 2014

MAJ le 14/11/2014

Selon
ladepeche.fr, pour la deuxième fois, en quinze jours, des drones ont survolé la centrale nucléaire de Golfech. Les hélicos de l'armée de terre de Pau ne sont pas parvenus à intercepter les propriétaires de ces aéronefs.

 Il était près de 21 h 30 lorsque deux engins font irruption sur le site. Une information que ne souhaitait ni infirmer, ni commenter le patron du groupement de gendarmerie, le colonel Christophe Daniel.

Les deux engins d'une envergure de 60 cm et dotés de quatre hélices chacun, auraient réalisé plusieurs passages sur le site nucléaire au moins jusqu'à 23 heures.

Pour l'heure, si les hélicoptères de l'armée de terre qui peuvent se rendre sur le site de Golfech en 25 minutes chrono, n'ont pas donné satisfaction pour identifier le lieu d'atterrissage des drones, la centrale envisagerait de se doter de radars de détection.

Comme l'indique
lefigaro.fr, un membre de l'ONG Greenpeace a repéré «la présence inhabituelle» lundi d'un radar militaire de type ANGD (Aladin nouvelle génération durci) à Maupertus-sur-Mer, dans la Manche, non loin de l'usine de retraitement de La Hague et de la centrale nucléaire de Flamanville, qui a déjà été survolée par des drones.

Un radar Aladin de type ANGD a été repéré par un membre de Greenpeace ce lundi 10 novembre. Il s'est depuis volatilisé. Crédits photo: Rousselet Yannick/Twitter


MAJ le 01/11/2014


Selon YAHOO NEWS, le nouveau survol de cinq centrales nucléaires par des petits drones plonge les autorités dans l'embarras, le mystère restant entier sur les responsables de ces survols et sur leurs motivations.Vendredi soir, entre 19 heures et minuit, les centrales de Penly (Seine-Maritime), Flamanville (Manche), Saint-Laurent-des-eaux (Loir-et-Cher), Dampierre-en-Burly (Loiret) et Fessenheim (Haut-Rhin) ont chacune été survolées, selon un mode opératoire qui se répète depuis plusieurs jours.

Un drone s'est également approché de celle de Belleville-sur-Loire (Cher), mais sans survoler à proprement parler la centrale ni son périmètre de sécurité, a précisé à l'AFP une source proche du dossier.

Sollicités par l'AFP, le ministère de l'Intérieur et la gendarmerie nationale n'ont pas souhaité commenter dans l'immédiat. Et EDF, également interrogée, n'a pas souhaité confirmer cette information.

Jeudi soir déjà, Penly ainsi qu'une autre centrale en Tarn-et-Garonne avaient été survolées, les deux vers 21 heures, par des drones. Les engins n'avaient pas été neutralisés "car ils ne représentaient pas de menace directe" pour la sécurité des installations, avait assuré un porte-parole de la gendarmerie.



MAJ le 30/10/2014


Selon de nombreux médias nationaux tels que par exemple France Info, des engins ressemblant à des « drones » ou « quadricopteres » auraient survolé sept centrales nucléaires françaises en octobre 2014.

Il s’agirait d’incidents « sans conséquences » selon EDF qui déposa plainte auprès des autorités.
 
Le premier survol « d’un aéronef assimilable à un drone » a été détecté le 5 octobre 2014 au-dessus de la centrale en déconstruction de Creys-Malville (Isère), selon EDF.
 
Les autres survols ont eu lieu au-dessus des centrales de Gravelines (Nord), Cattenom (Moselle), du Blayais (Gironde), du Bugey (Ain), de Chooz (Ardennes) et de Nogent-sur-Seine (Aube).

Cliché de Jean-Pierre TROADEC.


Les engins ont été repérés par les équipes de protection des sites, principalement au cours de la semaine du 13 au 20 octobre, en général la nuit ou tôt le matin.
 
Selon l’ONG anti-nucléaire Greenpeace, « les survols incriminés ont eu lieu parfois le même jour sur quatre sites éloignés, Bugey, Gravelines, Chooz, Nogent-sur-Seine le 19 octobre par exemple, ce qui témoigne d’une opération de grande envergure ».
 
Le site du Commissariat à l’énergie atomique de Saclay (Essonne) a également été survolé, affirme l’ONG dans un communiqué. Greenpeace «nie toute implication».

La centrale du Bugey à Saint-Vulbas dans l'Ain © Maxppp

Greenpeace demande une enquête aux autorités.
 
« Nous sommes très inquiets de la survenue et de la répétition de ces survols suspects sans qu’aucune réponse sur leur origine ne soit fournie ni par EDF ni par les forces de l’ordre », explique Yannick Rousselet, chargé de campagne nucléaire, cité dans le communiqué.
 
Le survol des centrales nucléaires est interdit dans un périmètre de cinq kilomètres et de 1.000 mètres d’altitude autour des sites.
 
L’espace aérien au-dessus des centrales nucléaires est surveillé par l’armée de l’air, dans le cadre d’un protocole avec EDF.
 
La France compte au total 19 centrales nucléaires en activité, soit 58 réacteurs tous exploités par EDF.

Notons que ces engins restent non identifiés et espérons plus de précisions dans les heures et jours à venir concernant les descriptions exactes de ces observations.
 
Beaucoup de spécialistes sur la question des Ovnis sont d'accord pour mettre en corrélation les Ovnis et les installations militaires ou nucléaires. Ces lieux stratégiques et sensibles seraient surveillés. Cela s'est notamment intensifié depuis que l'homme a découvert l'atome dans les années 40.

Ovnis-Direct
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D’anciens militaires de l'US Air Force et de la Royal Air Force affirment même que, depuis plus de 60 ans, des Ovnis survolent des bases militaires pour saboter les missiles nucléaires.
 
Nous vous proposons l’excellent article de Fabrive Bonvin intitulé « Ovnis et Atome » et consacré à ce sujet.
 
Découvrez le compte rendu d’une conférence en date du 27 septembre 2010 au « National Press Club » de Washington, au sujet des témoins militaires d’ovni sur des sites nucléaires qui témoignent.

Les éventuels témoins peuvent nous contacter pour signaler toute activité anormale dans les différents secteurs où se trouvent des centrales nucléaires.

En 1946, 47 et 49, on constate que 65% des observations d’ovnis se produisaient le jour (sur 5601 cas sélectionnés en France et d’autres pays dans le cadre du Projet Ouragan).

Les témoignages ont diminué au fil du temps et nous vivons actuellement une période d’observation nocturne avec des manifestations beaucoup plus discrètes ainsi que des caractéristiques mimétiques de plus en plus prononcées (imitation de lanternes thaï).
 
De septembre 1954 au début des années 1980, on observait des objets de types métalliques avec notamment de nombreux cas d’atterrissages au sol alors qu’aujourd’hui il n’en existe quasiment plus.
 
D'autre part, n'oublions pas que le phénomène ovni est capable d'imiter son environnement (montgolfières, Rentrées atmosphériques de satellites, missiles et fusées, lanternes thai,…) tout en empruntant des caractéristiques de vols non conventionnels aux objets qu’il tente d’imiter.

D'autre part, n'oublions pas que le phénoméne ovni est capable d'imiter 

N'hesitez pas à télécharger l'Application OSPAN afin d'être pret à recueillir une observation d'ovni.