Révélations sur un incident entre des F15 et un Ovni


Publié le 17/02/2018

Rappelons que le 25 octobre dernier, des pilotes de F15 FIGHTER ont été incapables d'intercepter un mystérieux ovni détecté sur un radar. Il a été repéré en train de voler à une vitesse incroyable avant de disparaître. L'incident inexpliqué s'est produit au nord-ouest du Pacifique, entre l’Oregon et la Californie. De nouvelles bandes audios relatant les conversations entre les pilotes viennent également d’être publiées.

Ayant jugé de l’importance de cette affaire à ce moment là, j’y avais même consacré une vidéo. Il faut avouer que ce type de cas n’est pas couramment rendu public.



Les responsables militaires ont été incapables d'identifier l'origine et même la destination de l'ovni.

L'objet blanc a d'abord été repéré sur le radar avant que plusieurs témoignages ne parviennent de pilotes commerciaux volant au nord de l'Oregon.

L’objet est devenu invisible au radar et les avions de chasse F-15C de l'US Air Force (USAF) ont été incapable de l'intercepter. Sachant que le F-15C est un avion de chasse consacré à la défense aérienne du territoire américain et que les intercepteurs Eagle F-15C possèdent certains des radars de recherche et de poursuite les plus avancés au monde.
Maintenant, les enregistrements vidéo et audio des opérateurs de radar, qui restent déconcertés par ce qu'ils ont vu, après avoir été libérés en vertu de la Freedom of Information Act.

Ils ont été obtenus par Thedrive.com qui dit: "Nous présentons ce qui pourrait être l'un des cas les plus troublant en terme de documentation officielle entourant une telle rencontre. Bien que ces faits aient déjà été confirmé par la Federal Aviation Administration (FAA) et l'USAF.

“Ces documents comprennent des enregistrements audio fascinants ainsi que des transmissions radio et des appels téléphoniques réalisés au fur et à mesure du déroulement de l'incident, ainsi que des entretiens avec des pilotes et des conversations qui se sont produites entre les responsables de la FAA à la suite de cet incident très particulier."

L'objet a été détecté à grande vitesse pour la première fois aux environs de la Californie du Nord, vers 16h30 heure locale, avant de virer au nord et d’être observé par des avions commerciaux et de disparaître des radars.

Les observations se sont ensuite poursuivi sur des centaines de miles et pendant environ une demi-heure.


Un post rédigé par un pilote explique qu’il s’est trouvé dans le ciel au-dessus du Nord-Ouest en début de soirée quand l'incident s'est produit :

Il raconte :

“Nous avons juste atterri à Seattle en provenance de la baie, en commençant par le sud de l'Oregon, nous avons continué à entendre le "Seattle Center" tenter de suivre un avion sans transpondeur qui n’émettait aucune communication radio. Il se trouvait entre 35 000 et 37 000 pieds, en direction du nord, et personne n'étant assez proche pour observer l’aéronef.”

Selon les informations fournies par le NORAD, les contrôleurs de la circulation aérienne de la FAA ont demandé aux pilotes d'aéronefs de suivre et d'identifier éventuellement un «aéronef blanc» se déplaçant dans les niveaux de vol avoisinant les 35 000 à 40 000 pieds.

Lorsque les avions de chasses apparaissent sur les radars de Portland, un contrôleur de la circulation aérienne déclare n’avoir toujours aucune trace de l'objet, et que cela doit être “une sorte de bolide furtif ou quelque chose comme ça”.

Le Commandement de la défense aérospatiale de l'Amérique du Nord a confirmé que la Federal Aviation Administration lui avait demandé de suivre les aéronefs non identifiés volant à des altitudes régulièrement utilisées par les avions commerciaux entre - 35 000 pi et 40 000 pi - ce fameux 25 octobre.

Aucun plan de vol n'avait été soumis pour l'engin non identifié et aucun transpondeur d'identification n'était actif.

L'engin ne transmettait pas de TCAS  Trafic alert and Collision Avoidance System (système d’alerte de traffic et d’évitement de collision) qui est un équipement obligatoire.

Le TCAS est un équipement embarqué qui envoie un signal à un autre appareil également équipé d’un équipement similaire. Le système analyse l’altitude, la vitesse, l’angle de rapprochement, la trajectoire de vol prévue de l’avion intrus, et ainsi prédire la pénétration du volume autour de l’avion menacé.

Dans les enregistrements réalisé après l'incident, un opérateur a entendu dire qu'il y avait "définitivement quelque chose".

Un autre a déclaré avoir "exécuté une manœuvre abrupte et décollé vers le nord ".

Un troisième a affirmé : "J'ai l'impression que quelqu'un va passer par là avec un peigne fin."

Le pilote d'un 4712 en direction sud-ouest a dit n’avoir  jamais été témoin d’un tel incident en trente ans.

Les responsables militaires ont été incapables d'identifier l'origine ou même la destination de l'avion, après qu'il ait disparu et sans pouvoir saisir la moindre trace radar.