Révélations sur la présence et les activités des aliens. L’Humanité est-elle sous influence ? 

IMPLICATIONS : « DEGRÉ 2 »

Un dossier de Daniel ROBIN. 

Ci-dessus : photo prise par la sonde américaine NEAR-Shoemaker d’un cratère de l’astéroïde Eros. Ce document figure sur le site officiel de la Nasa. Voici le commentaire que l’agence spatiale américaine donne de ce cliché surprenant : « cette image, prise d’une altitude orbitale de 53 km (33 milles), montre une surface carrée ayant 1,8 km (1,1 milles) de coté. De nombreux cratères qui parsèment cette surface ne mesurent pas plus de 8 mètres (26 pieds) de large. Le grand bloc rectangulaire (sic) en haut à droite, mesure 45 mètres (148 pieds) de longueur (Image 0132577092) ». Visiblement la Nasa ne souhaite pas commenter dans le détail l’anomalie figurant sur ce cliché. Elle se contente de l’assimiler à un « grand bloc rectangulaire » sans aucune autre précision. Pour nous, il s’agit sans aucun doute d’une structure artificielle d’origine extraterrestre.

QUELQUES REFLEXIONS SUR LES MILITAIRES, LES SCIENTIFIQUES, ET LES POLITIQUES QUI SAVENT LA VÉRITÉ AU SUJET DES OVNIS.

Pourquoi nous cache-t-on la vérité au sujet des ovnis, et pourquoi nous heurtons-nous toujours aux démentis officiels ?

Le titre de ce dossier peut paraître à la fois énigmatique et accrocheur, mais il tente de faire le point sur une situation de fait qu’il est désormais possible de prouver, et dont les implications restent insoupçonnées par la majorité de nos contemporains.

Dossier accessible ICI pour les adhérents.

1) Prendre conscience que de telles « choses » peuvent exister.


Si dans notre « DOSSIER N°3 » nous avons tenté de montrer que certains groupes de militaires, de scientifiques, et dans une moindre mesure, de politiques, savaient de façon certaine qu’il existe sur notre planète une présence extraterrestre, nous n’avions cependant pas analysé en profondeur toutes les implications de cet état de fait. C’est ce que nous allons essayer de faire dans ce nouveau dossier en allant le plus loin possible dans les implications qui résultent de cette présence étrangère, et en reconnaissant dans le même temps, que si certaines de ces implications peuvent paraître totalement « folles », horribles, ou même délirantes, elles n’en demeurent pas moins possibles. Nous verrons aussi dans le dernier paragraphe (« Alternative ») que la réalité n’est peut-être celle que l’on cherche à nous faire croire. Quoiqu’il en soit, notre objectif est d’explorer des hypothèses et de suivre des pistes, en reconnaissant volontiers qu’elles ne sont pas forcément le reflet exact de la réalité. L’important est de prendre conscience que de telles « choses » peuvent exister. La nuance est que nous ne disons pas que nous avons des preuves irréfutables que ces « choses » existent, mais que nous avons trouvé des indices sérieux qui convergent tous dans le sens de leur possible réalité. Ensuite, le lecteur est libre de se faire sa propre opinion. En tout cas, l’une des conclusions à laquelle nous étions parvenus dans notre précédent dossier était qu’il existait trois principaux degrés d’implications des militaires, des scientifiques et des politiques, vis-à-vis du phénomène ovni. Il faut aussi remarque que les politiques n’auraient pas le même niveau d’habilitation que les militaires et les scientifiques : « Les présidents (des EtatsUnis) successifs ont été tenus à l’écart, parce qu’ils n’avaient pas l’habilitation requise... » (propos du Dr. Edgar Mitchell pour Discovery Channel). 

2) Degré 0 (zéro) d’implication. 


Rappelons les caractéristiques du degré zéro d’implication : observation et détection à distance du phénomène ovni. Collecte de rapports d’observations et de témoignages. Enregistrements radar, films et photos d’ovnis. Récupération de divers matériaux (fragments de métaux, implants sur les « enlevés ») dont l’origine n’est pas humaine. Analyses approfondies de traces au sol, d’échantillons de végétation ayant subits des altérations. Le phénomène ne représente pas une menace pour la sécurité des états. Les autorités assistent impuissantes aux évolutions du phénomène ovni dans leurs espaces aériens. Pas de contact direct avec le phénomène, mais simple constat que ce phénomène est bien réel (physique et matériel). A ce niveau, les autorités ignorent les intentions des visiteurs et sont incapables d’empêcher les intrusions.

3) Degré 1 d’implication.

Caractéristiques du degré 1 d’implication : observation du phénomène ovni avec contacts sporadiques et limités, sans influence directe sur les affaires humaines. Rencontres secrètes que l’on peut qualifier de « courtoises » entre des représentants de la civilisation (ou des civilisations) qui est à l’origine du phénomène ovni et des représentants terriens rigoureusement sélectionnés (pas forcément des politiques). Echanges d’informations, voir transferts limités de technologies. Démonstrations des prouesses des ovnis pour montrer aux terriens leur supériorité technologique. Contacts avec le phénomène ovni, mais pas d’interférence notable avec les affaires humaines. Tout se passe à un niveau très confidentiel. Les autorités connaissent une partie seulement des intentions des visiteurs. Il reste cependant de nombreuse inconnues.

4) Degré 2 d’implication.


Caractéristiques du degré 2 d’implication : Il existe des contacts importants et fréquents au plus haut niveau des autorités. Collaboration active avec la (ou les) civilisation(s) extraterrestre(s). Il existe des échanges importants d’informations et des transferts massifs de technologies. Nous pouvons imaginer que dans le pire des scénarios, les extraterrestres exerceraient un contrôle presque total sur notre planète. Ils dicteraient les grandes lignes de l’organisation économique, politique et scientifique des Etats. Ils pourraient programmer notre avenir. Une infiltration des extraterrestres dans toutes les sphères dirigeantes de la planète est aussi envisageable. Ils pourraient même prendre une apparence humaine pour passer inaperçus. Dans ce scénario de l’extrême, les politiques seraient totalement soumis aux extraterrestres. A ce niveau d’implication, tout est possible. Le phénomène peut alors représenter une grave menace pour notre planète et l’avenir de notre civilisation. C’est le pire des scénarios, digne des théories « conspirationnistes » les plus sombres. Une alternative est cependant envisageable. Nous pouvons, en effet, imaginer l’hypothèse inverse, c’est-à-dire que les extraterrestres exerceraient un contrôle bénéfique et positif sur notre civilisation, avec l’intention de nous guider et peut-être même de nous « éduquer », pour nous permettre d’accéder à un niveau supérieur de civilisation et de conscience. Cette vision optimiste de la présence extraterrestre est clairement exprimée dans les témoignages de personnes qui auraient été « enlevées » ou « contactées ». Le degré 2 implique des contacts étroits avec les extraterrestres, avec intervention et ingérence maximales dans les affaires humaines. Tout se passe à un niveau confidentiel mais les militaires et les scientifiques sont soumis au phénomène. Le phénomène dicte sa « loi », mais cette « loi » est destinée à nous faire progresser. Les extraterrestres auraient un « plan » destiné à orienter l’évolution de l’espèce humaine dans un sens bénéfique pour nous. Les autorités ne connaissent pas la totalité du « plan » élaboré par les visiteurs, mais de nombreux « contactés » ou « enlevés » sont informés de leurs intentions sur le long terme. Le point de départ de nos réflexions est que le degré zéro d’implication est une certitude. L’existence du phénomène ovni est un fait qui n’est plus à démontrer. Il existe désormais tellement de preuves de sa réalité qu’il n’est plus nécessaire de débattre de cette question. Par ailleurs, il faut noter que les trois niveaux d’implication des structures politiques, militaires, et scientifiques, décrits ci-dessus, sont bien évidemment très schématiques. Il peut exister de nombreux degrés intermédiaires entre ces trois grandes catégories. Toutes les combinaisons sont en fait possibles. Ce qui est sûr en tout cas, c’est que le « degré zéro » est aujourd’hui une réalité bien établie, indiscutable. Le « degré deux » est seulement probable. Il représente le degré extrême d’implication des autorités vis-à-vis du phénomène ovni. 

5) Quel degré d’implication ?


Selon nous, la réponse à la question des mobiles qui sont à l’origine de l’étrange politique du secret orchestrée par les structures dirigeantes vis-à-vis du phénomène ovni dépend du degré d’implication considéré. Si nous supposons que ce degré est égal à zéro, on voit mal pourquoi ces structures maintiendraient à tout prix un secret qui en fait n’en est pas vraiment un. La question des ovnis intéresse en effet de nombreuses personnes à travers le monde depuis au moins la fin de la seconde guerre mondiale. Les informations concernant le phénomène ovni sont abondantes et chacun peut mener ses propres recherches sur ce sujet en toute liberté. Dans ce cas (degré d’implication égal à zéro) les raisons du secret seraient nécessairement triviales. Le souci de conserver une certaine crédibilité vis-à-vis de l’opinion publique pourrait, par exemple, motiver une telle attitude. Par contre, si nous supposons que ce degré est proche de 2, les raisons d’un tel secret (cover-up) s’expliquent déjà beaucoup mieux. Si l’on admet cette possibilité, nous pouvons tout imaginer. Des contacts planifiés assortis de prises de décisions concertées entre des extraterrestres et des représentants terriens sont alors tout à fait envisageables. Rien ne prouvent que te tels contacts existent réellement, mais c’est une éventualité qu’il ne faut pas rejeter sans examen.

6) Les déclarations du Dr. Edgar Mitchell


Dans notre « DOSSIER N°3 », nous avions repris les déclarations du Dr. Mitchell exprimées lors de divers interviews pour la radio et la télévision. Pour le présent dossier, nous nous sommes servis d’une interview qui a été enregistrée sur un DVD consacré aux ovnis et intitulé : « OVNIS, 50 ans de déni. Dissimulation des ovnis et des technologies aliens par le gouvernement » (2011). Dans ce DVD figure aussi une interview du colonel Philip J. Corso, qui est fort instructive. Corso confirme qu’il y a bien eu un crash à Roswell. Lui même a vu des créatures extraterrestres qui avaient été récupérées et conservées dans un « fluide ». Il avoue aussi que des officiers supérieurs de l’armée savent tout des événements qui se sont déroulés le 4 juillet 1947 à Roswell, mais qu’ils ne peuvent pas parler car ils sont sous serment. D’après lui, les Russes s’intéressaient beaucoup à cette affaire et ils avaient même envoyé des espions sur place. Devenu âgé, Corso est désormais favorable à une divulgation sans réserve des informations détenues par les agences de renseignement et l’armée au sujet des ovnis. Pour lui, le Projet Blue Book (« Livre Bleu ») qui fut la commission créée par l’US Air Force et qui oeuvra entre 1952 et 1969, fut une absurdité complète, inutile, et contre-productive. En ce qui concerne les propos de Mitchell, ils ne sont pas à prendre à la légère, et chacun de ses mots à son importance. Si nous avons choisi cette personnalité comme source d’information c’est parce que le Dr. Mitchell est une personnalité hors du commun. Docteur en aéronautique et en astronautique, c’est un héros national et une figure charismatique pour celles et ceux qui sont passionnés par la conquête spatiale. Pilote du LEM, il fut le sixième homme à marcher sur la Lune lors de la mission Apollo14 qui s’est déroulée le 31 janvier 1971. Son point de vue peut se résumer ainsi : l’ancien astronaute est persuadé qu’un groupe secret qu’il appelle « les gens de l’intérieur » (ce que nous appelons la « cellule spéciale » - voir notre dossier « Ils Savent ! »), dont les membres (inconnus du public) appartiennent à des sociétés privées très proches des milieux militaires, possède des informations capitales sur le phénomène ovni. Ce groupe secret serait en contact avec une (ou plusieurs) civilisation(s) extraterrestre(s) et bénéficierait d’un apport de technologies de la part des représentants de cette (ou ces) civilisation(s). Le monde du renseignement militaire serait parfaitement informé de l’existence de cette présence étrangère et maintiendrait le secret à n’importe quel prix. Le crash d’un ovni à Roswell est une réalité connue de ce groupe. Le groupe de personnes appelé « MJ12 » (ou un groupe similaire sous une autre appellation) à bien existé. Par ailleurs, bien que la Nasa réfute son implication dans cette dissimulation, il paraît néanmoins évident qu’elle possède des informations d’une extrême importance sur ce sujet. Si nous estimons que les propos de Mitchell sont crédibles, alors ils pourraient étayer de façon sérieuse l’hypothèse du « degré 02 d’implication ». Examinons maintenant plus en détail quelques-unes des idées de Mitchell.

Ci-dessus : le Dr. Edgar Mitchell, fondateur de l’Institut des Sciences Noétiques. Edgar Mitchell a un doctorat en astronomie et en aéronautique du Massachusetts Institute of Technology (M.I.T), il est entré à la Nasa et ses compétences furent reconnues ce qui lui valut d’être désigné pour une mission lunaire, et de marcher sur la Lune. Il est revenu profondément changé de la mission Appolo 14, et a commencé à s’intéresser aux problèmes de la conscience et à sa relation avec la matière, ainsi qu’à d’autres questions de ce genre. C’est ce qui l’a poussé à créer l’Institut des Sciences Noétiques.
Source Internet : ovnis-usa

7) Les « gens de l’intérieur ».


L’utilisation de l’expression « gens de l’intérieur », signifie qu’il existerait un groupe secret d’individus qui détiendrait des informations ultra-sensibles concernant les ovnis et leurs occupants. Si l’existence de ce groupe est plus que probable, il est en revanche très difficile d’estimer le nombre d’individus qui le compose. L’aspect le plus troublant dans l’existence d’un tel groupe c’est qu’il se situerait en dehors de toutes les structures officielles connues et identifiables. On a longtemps soupçonné l’armée américaine d’abriter en son sein un groupe de ce genre qui, bien que secret, dépendrait malgré tout de l’armée, de son organisation et de sa hiérarchie. Les agences de renseignement américaines (CIA, FBI, NSA, NRO, DIA, etc..) sont aussi de bonnes candidates susceptibles d’héberger des groupes clandestins travaillant en secret sur le phénomène ovni. Hors, le point de vue de Mitchell suggère que ces mystérieux « gens de l’intérieur » ne seraient dépendants ni de l’armée, ni des services secrets, ni du gouvernement, ni d’aucune autre instance gouvernementale identifiable. Dans ce sens, il s’agirait bien de « privés » comme le dit Mitchell, et ces « gens » n’auraient littéralement de compte à rendre à personne (sauf peut-être aux extraterrestres eux-mêmes). Une telle situation, si elle est réelle, suscite de nombreuses interrogations. Comment le groupe est-il financé ? De quels appuis bénéficie-t-il ? D’où tire-t-il son pouvoir ? De quelles armes et de quelles technologies dispose-t-il ? Quel est le sens de son action ? S’il est difficile de répondre à chacune de ces questions, nous pouvons malgré tout concevoir une sorte de « scénario » dans lequel les « gens de l’intérieur » représenteraient une « agence » qui occuperait une position située en réalité à l’extérieur de toutes nos structures sociales. Curieusement, plus que des « gens de l’intérieur », il s’agirait de « gens de l’extérieur », c’est-à-dire d’individus qui ne seraient pas soumis aux lois qui s’appliquent aux citoyens ordinaires (impunité absolue), et qui ne seraient intégrés à aucune des hiérarchies existantes, qu’elles soient civiles ou militaires. Conclusion : personne n’aurait de prise sur eux, et ils ne pourraient être empêchés d’agir par aucune autorité en place. Si un tel groupe possédant de tels pouvoirs (exorbitants) existe réellement, c’est une situation très alarmante contre laquelle, malheureusement, nous n’avons aucun moyen d’action. Ce qu’il importe de comprendre, c’est que nous ne serions pas en présence d’une structure dont le but serait d’étudier le phénomène ovni en secret, une sorte de « labo » clandestin en quelque sorte financé par le gouvernement, mais d’un groupe qui n’ignore plus rien de ce phénomène et qui se trouve être au c°ur même de toutes les « affaires » liées aux ovnis (abductions, Roswell, mutilations du bétail, retro-ingénierie ou reverse engineering, hommes en noir ou men in black, bases souterraines aliens, désinformation, manipulation, projets noirs, etc..). Aujourd’hui, la problématique du phénomène ovni a changé et les ufologues devraient se poser de nouvelles questions. Les études menées sur ce sujet devraient intégrer de nouveaux paramètres. La collecte pure et simple de témoignages n’est plus suffisante (elle doit cependant être poursuivie au sein des associations privées). Ce qu’il faut chercher à établir désormais, c’est le degré exact d’implication de certains groupes humains vis-à-vis de ce phénomène. C’est une tâche difficile, mais les quelques informations dont nous pourrions disposer seraient lourdes de conséquences.

Ci-dessus : Photo d’une « foreuse à tunnels » des Forces de l’Air Américaines (US Air Force) à Little Skull Mountain, Névada, USA, décembre 1982. Une des conséquences du degré 02 d’implication concerne la possibilité de l’existence de gigantesques bases souterraines reliées entre elles par un vaste réseau de tunnels à l’intérieur desquels circuleraient des navettes ultrarapides. Ces installations souterraines pourraient abriter des sites secrets dédiés à la retroingénierie. Ils pourraient aussi servir d’habitat permanent à des colonies d’extraterrestres avec leurs vaisseaux. Les informations dont nous disposons laissent supposer que les activités menées dans ses bases sont inquiétantes voir même horribles. Les aliens y poursuivraient des travaux sur le bétail enlevé et mutilé et même sur des êtres humains enlevés. La nature de ces travaux pourrait concerner des manipulations génétiques pour créer des êtres hybrides.

8) Opération « Majestic 12 ».


Le degré 02 d’implication, admet l’existence d’une structure occulte qui serait non seulement informée de l’existence de vaisseaux extraterrestres évoluant dans notre environnement, mais qui aurait même des contacts avec les entités pilotant ces vaisseaux. Des documents douteux ont révélé l’existence d’un groupe humain qui pourrait être assimilé à cette structure occulte. Il s’agit du mystérieux et sulfureux « Majestic 12 » ou « MJ12 ». L’affaire du « MJ12 » débute en juin 1987 quand l’existence de documents relatifs à ce groupe occulte est révélée par William Moore (personnage douteux, surnommé « Bill » Moore) lors du Symposium du MUFON UFO Network à Washington DC. A l’origine, les documents ne comportaient que 8 pages parvenues sous la forme d’une pellicule photographique dans une enveloppe au domicile de Jaime Shandera, producteur d’une station de télévision de Los Angeles, en décembre 1984. Deux ans auparavant, Jaime Shandera s’était joint à William Moore et à Stanton Friedman. Brillant scientifique, Stanton Friedman travaillera 14 ans comme physicien nucléaire pour des compagnies telles que General Electric, General Motors, Westinghouse, TRW, Aerojet General Nucleonics, et chez McDonnell Douglas sur des projets avancés, hautement classifiés. Les trois hommes, William Moore, Jaime Shandera et Stanton Friedman, s’étaient réunis pour effectuer un travail en équipe basé sur la recherche de documents officiels prouvant l’implication du gouvernement américain dans la dissimulation de la vérité sur les ovnis. Selon les documents présentés par Moore, le « MJ12 » aurait été composé de 12 membres occupant de très hautes fonctions au sein de l’état américain. En effet, le Secrétaire de la Défense, les trois premiers directeurs de la CIA, un Général de l’USAF, un autre de l’armée et une brochette de scientifiques de très hauts niveaux figuraient sur la liste des membres : Am. Roscoe H. Hillenkoetter, Dr. Vannevar Bush Secy. James V. Forrestal, Gén. Nathan F. Twining, Gén. Hoyt S. Vandenberg, Dr. Detlev Bronk, Dr. Jerome Hunsaker, Mr. Sidney W. Souers, Mr. Gordon Gray, Dr. Donald Menzel, Gen. Robert M. Montague, Dr. Lloyd V. Berkner. Le « MJ12 » est décrit comme un groupe d’étude gouvernementale des ovnis qui aurait été fondé en 1947 par le président Truman, après l’affaire du crash de Roswell. Le but de ce groupe, dirigé par Vannevar Bush, était d’étudier le mode de fonctionnement des disques volants récupérés par l’armée et de maintenir en vie des entités biologiques extraterrestres (E.B.E) récupérées sur le lieu du crash. Si l’existence réelle du « MJ12 » est aujourd’hui mise en doute, l’idée qu’il a fait naître dans l’esprit des ufologues n’est peut-être pas dénuée de fondements. Cette idée est qu’au plus haut niveau, les autorités connaissent tout du dossier ovni et qu’elles sont en contact étroit avec les aliens. Sous le voile de la fiction du « MJ12 », des informations vraies auraient été délivrées au public. C’est toujours la même tactique si je puis dire. Elle consiste à informer par le biais de la désinformation. Informer sur le fond en falsifiant la forme. Il est probable que dans la réalité, les événements ne se sont pas exactement déroulés comme l’indiquent les documents de Moore. Selon nous, il est possible que la prise de contact officielle entre les aliens et la structure occulte remonte bien avant le crash de Roswell. Il faut imaginer que l’initiative du contact a été prise par les aliens et que la scène c’est sans doute déroulée sur une base militaire secrète au Nouveau Mexique par exemple. L’organigramme que nous présentons ci-dessus, montre comment pourraient être organisés les différents niveaux d’implication entre le phénomène ovni et notre société. Dans ce schéma, le niveau d’implication maximum avec le phénomène ovni serait celui de la « cellule spéciale » (en rouge) composée de militaires (M), de politiques (P) et de scientifiques (S). La « cellule spéciale » pourrait être ce que Mitchell appelle « les gens de l’intérieur » (ou juste en-dessous d’eux). Nous pensons que le pouvoir politique est nettement moins impliqué, voir même dans certains cas pas du tout impliqué, dans les activités conjointes entre terriens et extraterrestres. Les militaires et les scientifiques, membres de la « cellule spéciale », pourraient ne pas être enclins à partager certains secrets avec les hommes politiques qui changent au gré des élections. L’intérêt de cet organigramme est aussi de montrer l’écart qui existe entre le simple citoyen et certains groupes humains très fermés quant aux possibilités d’accéder à la véritable information sur le phénomène ovni. Il permet de comprendre que plus nous montons dans la hiérarchie, et plus la qualité, la précision, la valeur, et en quelque sorte le « poids » de l’information disponible sont élevés. Il faut aussi reconnaître que plus le « poids » du secret est « lourd », et plus les pistes sont brouillées pour le simple citoyen. Le rôle des médias officiels est aussi très important puisqu’ils sont directement placés sous le contrôle des militaires, des scientifiques et des politiques. La situation est d’autant plus complexe que l’information contrôlée pourrait revêtir deux aspects : fausses informations mêlées à des informations vraies. Le but serait de maintenir les populations sous contrôle tout en les informant qu’il se passe « quelque chose » d’anormal sur notre planète.

9) Les inquiétudes du Dr. Mitchell.


En écoutant attentivement l’interview du Dr. Edgar Mitchell enregistrée sur le DVD intitulé « OVNIS, 50 ans de déni », nous avons été surpris par le ton nouveau avec lequel il exposait ses révélations qui venaient toutes corroborer celles qu’il avait déjà divulgué lors de la fameuse interview donnée en direct le 24 juillet 2008 sur la station locale britannique Kerrang Radio. Sur les ondes, en 2008, Mitchell semblait plus confiant et serein, alors qu’en 2011, sur le DVD, le ton est plus solennel et montre sans ambiguïté une vraie inquiétude. Le contenu même de ses réponses laisse entrevoir qu’il existerait un « côté sombre » à toutes ces manifestations du phénomène ovni. Alors qu’en 2008, il disait clairement qu’il ne fallait craindre aucune hostilité de la part des extraterrestres, car s’ils nous voulaient du mal, ils nous auraient exterminés depuis longtemps, son point de vue semble plus nuancé en 2011. Son inquiétude est aussi perceptible lorsqu’il évoque le comportement de certains groupes humains impliqués dans les affaires d’ovnis. Il n’hésite pas à parler de contrôle mental exercé par ces groupes dans le but de cacher la vérité ou dans celui plus inquiétant de mener des expériences à grande échelle. Ces expériences de contrôle mental seraient destinées à conditionner les masses dans une direction voulue. Ce serait une sorte de conditionnement global dont la finalité serait de diriger le psychisme des humains en vue de créer une société totalitaire (le Nouvel Ordre Mondial). Il n’hésite pas à dire que le « centre d’activité » (le vrai centre des prises de décisions au niveau national) ne semble plus être du ressort du gouvernement, ni de la compétence des militaires, pas même de l’exécutif, et cela est très inquiétant.

10) Une technologie extraterrestre compréhensible.


Un autre point important à relever dans les propos de Mitchell est le fait que la technologie extraterrestre n’est pas hors de portée de nos scientifiques. Nous serions même, selon lui, capable de la comprendre, sinon complètement, du moins dans une large mesure. Finalement, cette technologie ne serait pas si en avance que cela sur la nôtre. Si comme le dit clairement Mitchell nous avons récupéré au moins une épave d’ovni à Roswell, et si cet ovni accidenté a fait l’objet d’une étude approfondi, il est possible que depuis 1947 nous ayons enfin élucidé bon nombre de questions se rapportant à la propulsion de l’ovni et aux différents systèmes embarqués à bord de cet engin. Ce point est important, car de nombreux ufologues ont toujours cru que les ovnis possédaient une technologie tellement supérieure à la nôtre que nous ne pourrions jamais percer leurs secrets. Cet avis est d’ailleurs en contradiction avec le fait que des ovnis auraient été victimes d’avaries et qu’ils se seraient écrasés sur terre. Si cette technologie alien était si supérieure, de tels incidents sembleraient hautement improbables. Alors certains, ont même imaginé que les extraterrestres auraient volontairement simulés des crashs pour nous permettre de prendre conscience leur niveau technologique. Comment expliquer alors la présence d’êtres à bord de ces ovnis accidentés qui auraient été retrouvés morts ou agonisants dans les décombres ? Quatre de ces corps auraient été retrouvés à Roswell. Nous ne pouvons pas imaginer que les aliens auraient poussé le simulacre jusqu’à sacrifier leurs vies. La meilleure hypothèse est que les ovnis ne sont pas des engins parfaits, et qu’ils peuvent être victimes de défaillances techniques ou être sensibles à certaines « armes ». Si c’est le cas, le niveau technologique des ovnis est sans doute moins élevé que nous le supposions, et la compréhension de leurs systèmes serait à notre portée. Une des conséquences de cet état de fait est que nous aurions pu même reconstituer un ovni en état de marche, capable de voler, et que nous aurions pu aussi utiliser certains éléments de cette technologie à nos propres fins (retro-ingénierie ou reverse engineering). Cette question de la retro-ingénierie est certes passionnante, mais elle suppose aussi l’existence de situations étranges dont il est bien difficile de démêler les tenants et les aboutissants.

Nous avons d’ailleurs traité de ce sujet dans un dossier intitulé : "La question du transfert de technologies en ufologie", Dossier N°4 phénomène ovni, ICI. L’une de ces situations pour le moins curieuse, suppose qu’un certain nombre de technologies utilisées de façon courante, à la fois dans le domaine civil et militaire, pourraient avoir une origine extraterrestre. Les technologies les plus souvent citées qui seraient issues de la retroingénierie, sont l’informatique et l’« invention du microprocesseur, le laser, la vision nocturne, la fibre de verre, et la furtivité des bombardiers.

11) Des extraterrestres parmi nous ? 


Une autre des informations troublantes délivrée par Mitchell est celle qui évoque la possibilité que des extraterrestres pourraient cohabiter avec les terriens « pure souche » si je puis dire. Ces entités déambuleraient parmi nous sans que nous puissions deviner qui elles sont réellement. Certes, cette information n’est pas nouvelle et elle a déjà été évoquée par quelques ufologues, mais sans qu’elle soit vraiment prise au sérieux. Dans la bouche de Mitchell, elle prend soudain une autre dimension. Ce qui frappe, c’est tout ce qu’implique une telle révélation. Si des extraterrestres sont capables de revêtir un « costume » d’homme, cela signifie que nous pouvons les croiser partout sur Terre. Nous pouvons imaginer qu’ils occupent toutes sortes de fonctions au sein de nos sociétés, depuis le poste de simple employé dans une banque ou une usine, jusqu’aux plus hautes fonctions de l’Etat. Songeons que derrière l’apparence d’un ministre, d’un général, d’un professeur d’université, d’un chercheur dans un laboratoire, d’un présentateur de télévision, d’un médecin, ou d’un simple boulanger, peut se cacher un alien qui aurait non seulement la possibilité de nous observer et de nous étudier à sa guise, mais aurait aussi le pouvoir de prendre des décisions qui pourraient avoir une grande influence sur nos vies. Tous les rouages de nos sociétés pourraient alors être contrôlés par des extraterrestres. Mais la situation est peut-être encore plus complexe qu’il n’y paraît du fait que de vrais humains bien de chez nous, travailleraient peut-être en secret pour les aliens. Une sorte de « cinquième colonne » en quelque sorte qui serait à la solde des aliens. Les humains collaborateurs pourraient être aussi de deux types. Il y aurait d’une part les « volontaires » qui auraient été contactés par les extraterrestres et qui auraient choisi en pleine conscience de servir leur cause, et d’autre part des humains enlevés (abductés) qui auraient subi une sorte de « lavage de cerveau » ou une reprogrammation psychique, et qui seraient un peu comme des « zombis » ou des « esclaves » au service des aliens. Nous pouvons aussi imaginer des créatures humaines qui seraient des clones entièrement conditionnés et programmés pour réaliser les objectifs aliens. 

Ci-dessus : la couverture du livre J.J. Benitez intitulé « La quinta columna », la cinquième colonne en français. En 1989, J.J. Benitez, ufologue et enquêteur espagnol, travaillait sur un cas qui s’était déroulé dans le sud de l’Espagne. Deux silhouettes brillantes se seraient matérialisées et transformées en deux êtres humains devant le regard ébahi d’adolescents terrifiés. Les « humains » avaient l’apparence d’un homme et d’une femme. Ils étaient vêtus de vêtements appropriés pour le lieu et l’époque. L’« homme » et la « femme » marchèrent tranquillement le long de la plage et soudain, ils disparurent dans la foule pendant qu’un ovni se trouvait audessus d’eux dans le ciel. Les témoins restèrent sur place pour les revoir quelques heures plus tard avancer avec une démarche inhabituelle. Par la suite, c’est cette affaire qui a incité Benitez à titrer son livre « La Cinquième Colonne ». Son argumentation est basée sur les disparitions mystérieuses de personnes et sur les « expériences de reproduction » comme celle du cas VillasBoas. Des humains seraient enlevés afin de créer une sorte de « force d’invasion » qui serait humaine mais étroitement dépendante des aliens. L’auteur suggère qu’il doit se trouver des jeunes volontaires, assoiffés d’aventures, prêts à devenir complices des visiteurs extraterrestres.

12) Les deux visages de la Nasa. 


Dans la liste des caractéristiques du Degré 2 d’implication, figure en bonne place la possibilité que les grandes agences spatiales (NASA américaine, CNSA chinoise, ESA européenne, FKA russe, JAXA japonaise) puissent mener de front, et en parallèle, deux programmes d’activités biens distincts. Au sein de ces agences il existerait donc :

.a)- un programme officiel destiné à donner le change en quelque sorte à un large public, mais ce programme ne serait qu’une façade et une « vitrine » pour donner une image de sérieux et de respectabilité.

.b)- un second programme (militaire), impliquant des activités occultes dont le public ignorerait tout. Ce programme bénéficierait de technologies très supérieures à celles qui sont aujourd’hui connues du grand public (vaisseaux spatiaux utilisant l’anti-gravité par exemple). Si nous prenons l’exemple de la Nasa, cette question de l’existence de deux programmes a été soulevée par quelques ufologues dont le plus célèbre en France est sans doute M. Jean-Pierre Petit. Si nous admettons cette existence d’un double visage, l’agence spatiale américaine ne serait qu’une façade qui couvrirait en fait des programmes ayant une avance technologique considérable sur les programmes officiels. Le nom de code de l’un de ces programmes secrets serait « Solar Warden » (Solar Warden : gardien du Soleil ou du système solaire, ou « directeur », « maître », du système solaire). L’existence de « Solar Warden », prouverait que la Nasa ne serait qu’une vaste entreprise de couverture qui utiliserait les technologies obsolètes de propulsion basées sur la chimie, mais disposerait en secret de technologies beaucoup plus performantes. Même le programme soi-disant « futuriste » appelé Constellation (aujourd’hui abandonné) qui avait été initié par l’administration Bush en 2004, et qui aurait été capable d’emmener quatre hommes sur la Lune puis sur Mars, n’aurait été qu’une couverture. Au-delà, ou à côté, des programmes officiels de la Nasa, nous aurions déjà un programme spatial capable de missions interplanétaires utilisant des technologies de propulsion par anti-gravité. Des missions secrètes auraient déjà été envoyées vers la planète Mars depuis longtemps, et des bases permanentes auraient même été installées à sa surface. Pour réaliser ces missions, la Nasa bénéficierait de l’aide des aliens. Cette sorte de « collaboration pacifique » entre la Nasa et les aliens aurait permis à l’agence spatiale américaine d’explorer toutes les planètes de notre système solaire depuis plus de temps que son programme officiel le laisse entendre. Il faut bien reconnaître que l’existence de ces « projet noirs » paraît incroyable. Si ces projets restent entourés d’un épais mystère, nous pouvons en revanche montrer que la Nasa sait de façon certaine que notre système solaire est habité par une présence étrangère. Pour étayer cette affirmation, nous disposons de documents photographiques qui ne laissent aucun doute. Le document que nous montrons au début du présent dossier (la photo prise par la sonde américaine NEAR-Shoemaker d’un cratère de l’astéroïde Eros) représente selon nous une preuve irréfutable de ce que nous avançons.

Ci-dessus : une reconstitution d’un des vols Apollo. L’astronaute a été placé devant une structure artificielle construite sur la Lune par des extraterrestres. Des chercheurs qui ont étudié de près les clichés pris par les sondes automatiques qui orbitèrent autour de la Lune (programme Pioneer (1958-1960), programme Ranger (1960-1965), programme Lunar Orbiter (1965-1967), programme Surveyor (1966-1968), programme Clémentine et Programme Lunar Prospector (années 1990), programme Lunar Precursor Robotic, en 2009), ont remarqué des anomalies sur certains de ces clichés. En effet, sur de nombreux documents photographiques, certaines zones ont été floutées volontairement comme pour dissimuler des « détails gênants ». Pour ces chercheurs, il ne fait aucun doute que la Nasa aurait retouché les documents sur lesquels figuraient de vastes structures artificielles avec l’intention de cacher le fait que notre satellite naturel est habité en permanence par des êtres venus d’un autre monde.

13) Les activités « inavouables » des aliens.


Un des aspects les plus inquiétant de ce Degré 2 d’implication concerne ce que nous appelons les activés « inavouables » des aliens. Ces activités se feraient avec l’accord et la complicité, plus ou moins volontaire d’ailleurs, des humains ou de certains groupes d’humains. La liste de ces sombres desseins est connue, et les thèmes qu’elle véhicule alimentent les sites Internet et la littérature de ce que l’on nomme habituellement la « lunatic fringe » et les milieux conspirationnistes. Cette sorte de « nef des fous » que représente le mouvement de la « lunatic fringe » vient directement des Etats-Unis et trouve sa source dans des personnages étranges qui prétendent détenir des informations extraordinaires sur les ovnis et les aliens.

C’est environ à la fin des années 80 que nous voyons circuler dans les milieux ufologiques des « informations » (il est permit de douter de la fiabilité de ces « informations ») qui se proposent de dénoncer la collaboration qui aurait été secrètement conclue entre le gouvernement américain et les aliens. En échange de leur technologie, les extraterrestres auraient été autorisés par le gouvernement américain à enlever des humains et des animaux à des fins d’expérimentation. Le but de ces expérimentations serait de régénérer le capital génétique déclinant des aliens et de faire des sortes de « croisements » entre aliens et humains ou entre humains et animaux comme dans le roman d’H.G. Wells, « L’île du Docteur Moreau » (programmes d’hybridations). Des bases souterraines auraient aussi été données aux aliens. Il existerait deux sortes de bases :

.a)- les bases mixtes abritant des aliens et des humains comme dans l’hypothétique base de Dulce située au Nouveau Mexique,

.b)- des bases exclusivement réservées aux aliens comme celles qui seraient enfouies dans les fonds marins au large de l’île de Porto Rico (Grandes Antilles). Aveuglé par les prouesses technologiques des aliens, le gouvernement américain se serait rendu compte, trop tard apparemment, qu’il avait été dupé. Depuis cette prise de conscience, le gouvernement serait en « conflit » avec les aliens. Les aliens n’auraient pas respecté les termes du « contrat » et auraient enlevés plus d’animaux et d’humains que prévu. Nous pouvons nous interroger sur la nature réelle de ce conflit et nous demander si c’est une simple « crise diplomatique » ou un vrai conflit militaire ? Mais comment pourrions-nous être en guerre contre un ennemi qui possèderait une telle avance technologique que nos armes ressembleraient à des « arcs et des flèches » en face d’une armée équipée d’avions de chasse et de missiles intercontinentaux ? A l’origine de ces « horribles révélations » nous trouvons des personnages comme John Lear, fils de William Lear le célèbre constructeur d’avions, qui a longtemps travaillé pour la CIA, au Vietnam et en Amérique centrale. Un autre « informateur » est William Cooper, ancien officier de renseignement de l’US Navy, auteur du livre traduit en français, « Le Gouvernement Secret ». Cooper a dirigé un groupe paramilitaire anti-gouvernemental et pro-extraterrestre comme il en existe beaucoup aux Etats-Unis. Il fut tué au cours d’un échange de coups de feu avec la police de l’Arizona le 6 novembre 2001 à l’âge de 58 ans. Nous trouvons aussi des gens comme John Grace, alias Valdamar Valérian, ancien sous-officier de l’US Air Force, William Moore qui a reconnu qu’il servait d’« indicateur » pour l’US Air Force (et peut-être aussi pour d’autres agences), qu’il avait participé à une campagne de désinformation à l’encontre du Dr Paul Bennewitz, et que son principal contact était Richard Doty (agent du district 17 de l’AFOSI), un spécialiste de la désinformation et de la guerre psychologique. Quel crédit accorder aux « révélations » faites par ces individus qui ont eu des contacts étroits avec des agences de renseignement américaines ? Même sans aller très loin dans l’analyse de ces « sources », il apparaît que leur degré de crédibilité semble en effet très faible. Alors pourquoi divulguer sciemment des informations erronées ? La réponse la plus plausible est qu’en « distillant » dans le grand public de fausses informations, le résultat visé est de camoufler les vraies informations. C’est une méthode connue qui a fait ses preuves. Le public se focalisera d’autant plus sur les fausses informations qu’elles seront horribles, effrayantes, scandaleuses, et qu’elles toucheront en profondeur les « âmes sensibles ». Les journaux à sensation connaissent cela depuis longtemps : pour vendre du papier il faut viser le niveau émotionnel le plus bas. Le monde que ces pseudos informateurs décrivent est en effet cauchemardesque. C’est un véritable enfer sur Terre. Les faits dénoncés, s’ils sont vrais, montrent que l’Humanité est volontairement anesthésiée, désinformée et plongée dans l’ignorance la plus crasse quant aux agissements de nos gouvernements qui seraient de connivence avec les aliens. Tout cela si je puis dire « fait froid dans le dos », et plongent ceux qui adhèrent à ces thèses dans le plus profond désarroi. N’est-ce pas le but recherché : désorienter et déstabiliser le public en touchant l’affect et non la raison ? En assénant ces « informations » terrifiantes, la raison est comme paralysée. Une réflexion saine et objective ne semble plus possible. Cette tactique diabolique empêcherait toute recherche sérieuse sur le phénomène ovni et polluerait les milieux ufologiques. Elle ajouterait des « parasites » sur le bruit de fond général existant, et rendrait très difficile la recherche des vraies informations. Le développement d’Internet aurait même amplifié considérablement la diffusion de ces « parasites ». Le résultat est que nous ne pourrions plus faire la différence entre le vrai et le faux, le bruit et le signal. Le corollaire de cette activité de brouillage est que si quelqu’un diffuse de fausses informations c’est sans doute parce qu’il souhaite dissimuler celles qu’il possède et qui sont vraies. La vérité concernant les activités « inavouables » des aliens serait alors tout autre. Nous pouvons supposer que cette vérité pourrait même être très différente de la situation qui est décrite par ces informateurs providentiels. Loin d’être « inavouables », les activités des aliens seraient au contraire dictées par le souci de venir en aide à l’Humanité en la débarrassant de tout ce qui porte actuellement préjudice à son évolution future. Les guerres, les armes de destruction massives, le complexe militaro-industriel, font partie de ces éléments négatifs qui empêchent l’Humanité d’évoluer. Les aliens auraient peut-être décidé de contrecarrer les activités des militaires et des industriels qui fabriquent des armes dans le but de s’enrichir et de garder le pouvoir à tout prix. Dans ce cas, nous comprenons mieux les raisons qui pousseraient les services de renseignement à propager des « informations » très négatives sur les aliens et leurs activités. En divulguant des informations erronées, ils maintiendraient une sorte de climat de terreur et de crainte de l’invasion extraterrestre pour imposer (à terme) leur pouvoir par la peur. Cependant, ce n’est qu’une hypothèse. Ce qui est certain en tout cas, c’est que le gouvernement américain dissimule sciemment des informations capitales concernant les ovnis et leurs occupants et qu’il propage de fausses rumeurs sous la forme de récits qui décrivent les activités horribles et « inavouables » des aliens. Dans quel but ? Sans doute estime-t-il que s’il disait la vérité au sujet des ovnis son pouvoir s’en trouverait considérablement affaibli et avec lui, celui des militaires.

14) Les aliens et la domination du monde.


La question que se posent de nombreux ufologues est celle de savoir ce que les aliens sont venus faire dans notre système solaire ? Au moins deux hypothèses peuvent être formulées quant à l’origine de cette présence. .a)- La première hypothèse, et sans doute la plus répandue, est que les aliens sont arrivés chez nous il n’y a pas très longtemps (la fin de la seconde guerre mondiale semble être la date la plus proche), et qu’ils se sont déplacés depuis leur lointaine planète parce qu’ils ont découvert que nous possédions l’arme atomique. Sans doute inquiets de voir qu’une arme aussi redoutable était entre les mains de créatures aussi peu évoluées que les êtres humains, les aliens auraient décidé de nous surveiller, et peut-être même d’intervenir de façon discrète dans nos affaires pour éviter notre autodestruction. Les nombreuses observations d’ovnis à proximité des installations nucléaires civiles et militaires plaideraient en faveur de cette hypothèse. .b)- La seconde version expliquant la présence des extraterrestres chez nous, suppose qu’ils sont là depuis très longtemps et même qu’ils seraient ici chez eux dans le système solaire. Quand nous disons qu’ils sont là depuis très longtemps, il faut songer à des périodes de plusieurs millénaires, et peut-être même à des millions d’années de présence. Ils seraient en quelque sorte les « propriétaires » du système solaire, alors que nous, nous ne serions que de modestes et temporaires « locataires ». Quelques chercheurs avancent même l’hypothèse qu’ils pourraient être à l’origine de l’espèce humaine (Voir le livre de Jean Sider : « Ovnis, créateurs de l’Humanité ». Sider considère cependant que les ovnis ne sont pas d’origine extraterrestre). Selon que l’on adopte l’une ou l’autre de ces deux versions, les raisons des apparitions d’ovnis sont différentes. Dans les deux cas cependant, nous pouvons admettre en toute logique que ces apparitions sont motivées et qu’elles rentrent dans le cadre d’un « plan » mûrement réfléchi. Les aliens qui pilotent les ovnis ont de bonnes raisons de venir se montrer chez nous. Leur action est forcément dictée par des motifs précis. Ce serait sans doute une grave erreur de penser que les ovnis ne font que survoler nos villes et nos campagnes pour admirer nos beaux quartiers et notre belle nature. Il faut d’ailleurs envisager l’hypothèse selon laquelle la pénétration du phénomène ovni dans notre civilisation pourrait être plus importante qu’il n’y paraît. Il est cependant difficile d’évaluer correctement le degré de pénétration de nos sociétés. La question qui se pose est donc celle de savoir en quoi consiste le « plan » des aliens, et quel est son ampleur ? A cette dernière question il est possible d’apporter des réponses variées et même opposées. Ce « plan » est-il destiné à sauver l’Humanité de sa propre folie et de l’amener ensuite, petit à petit, à grandir et à suivre une courbe évolution ascendante (voir le livre de Christel Seval : « Le Plan pour sauver la Terre ») ? Au contraire, le « plan » des E.T est-il d’asservir l’Humanité et de la contraindre à se plier aux impératifs ténébreux d’une intelligence qui n’éprouve aucune de nos émotions ? Pour étayer cette dernière version, les ufologues inquiets, sombres et pessimistes, se basent sur des phénomènes comme les mutilations du bétail, les enlèvements (abductions), les hommes en noir, les disparitions définitives et inexpliquées d’êtres humains, et d’autres activités des ovnis parfaitement « inavouables » (mais non prouvées). Si nous admettons que les mutilations du bétail et les enlèvements sont bien perpétrés par les ovnis, il est tout à fait légitime d’être inquiet et de penser que les aliens sont peut-être en train de réaliser un « plan » de domination à l’échelle planétaire. Si c’était le cas, la situation serait alarmante, et notre avenir en tant que civilisation serait gravement menacé. A ce degré d’implication, les autorités n’auraient pas d’autre choix que de collaborer avec les aliens. La collaboration pourrait être subie ou volontaire. La situation serait d’autant plus dramatique, que des humains pourraient être complices des aliens et travailler pour eux (la fameuse « cinquième colonne »). Cette complicité entre humains et aliens pourrait être le fait de hauts dirigeants occupant des postes clés dans l’administration des états, dans les armées, dans le domaine de la recherche scientifique et dans celui de l’industrie privée. Mais pour quelles raisons les aliens voudraient-ils dominer le monde ? Il semble logique de penser que cette domination ne serait pas motivée par une simple soif de pourvoir comme cela se rencontre parfois chez nos « grands » hommes politiques, mais plutôt pour des raisons très concrètes sans aucune connotation émotionnelle. L’asservissement de l’Humanité pourrait par exemple servir aux aliens pour exploiter un potentiel génétique qu’ils ne pourraient plus trouver chez eux. Dans ce sinistre scénario digne d’un film d’horreur, les humains seraient de vulgaires cobayes qui serviraient de matériel génétique pour réaliser des expériences biologiques ou d’autres manipulations dont la finalité nous échappe. Dans tous les cas, les raisons de cette domination ne pourraient être que nuisibles pour nous. Les aliens agiraient comme des prédateurs et/ou comme des parasites. A terme, l’Humanité ne serait plus qu’une sorte de réservoir biologique destiné à satisfaire les besoins des aliens. Nous serions dans la même position que nos poulets qui sont élevés en batterie et qui finissent tous un, jour ou l’autre, dans notre assiette. Eprouvons-nous de la compassion et de l’horreur vis-à-vis de ces malheureux volatiles qui attendent une mort certaine dans des conditions de vie épouvantables ? Éprouvons-nous un sentiment de répulsion lorsque nous dégustons en famille une belle dinde de Noël ? Nous avons examiné dans le précédent paragraphe (-13, Les activités « inavouables » des aliens) ce que valent ces informations horribles, et quel crédit nous pouvons leur accorder. Alors si les aliens ne veulent pas dominer le monde et asservir l’Humanité, quels sont leurs objectifs ? Il semble impossible de répondre de façon sûre à cette question. L’hypothèse qui nous paraît la plus raisonnable est qu’ils ne sont sans doute pas aussi agressifs, méchants, et belliqueux que le laisse entendre les représentants de la « lunatic fringe » (infiltrée par les agences de renseignement). Ce qui est plus inquiétant selon nous, ce n’est pas le comportement des aliens mais plutôt celui des services de renseignement. Apparemment, ce ne sont pas les aliens qui chercheraient à dominer le monde, mais bien la « caste » du complexe militaro-industriel qui n’a jamais cessé de s’enrichir en appauvrissant les peuples et en semant la guerre et la violence sur tous les continents (Vietnam, Irak, Afghanistan, Chili, Argentine, etc..). Le Nouvel Ordre Mondial (le « NOM ») qui semble se mettre en place n’a pas été élaboré par des aliens assoiffés de pouvoir, mais bien par des êtres humains qui veulent imposer aux peuples de notre planète leur vision totalitaire qui ne laisse aucune place aux valeurs spirituelles. L’objectif final étant de contrôler l’esprit des humains pour qu’ils deviennent les esclaves d’une caste de riches privilégiés sans le moindre scrupule. Les aliens ne feraient sans doute qu’observer ce triste scénario avec cependant la possibilité qu’ils puissent intervenir dans le cas ou la survie de l’espèce humaine serait gravement menacée.

15) Alternative.

Ci-dessus : le Dr. John E. Mack était un célèbre psychiatre américain, écrivain et professeur à la Harvard Medical School. Alors qu’il rentrait d’un dîner à Londres, le lundi 27 septembre 2004, il fut tué par un chauffeur. John E. Mack fit une étude très poussée des enlèvements extraterrestres (abductions), et en vint à la conclusion que ce phénomène représentait peut-être un puissant facteur d’évolution pour l’espèce humaine. Loin des thèses infernales des conspirationnistes, il découvrit au contraire que les enlevés pouvaient vivre leurs expériences comme très positive, et même comme étant un facteur favorisant un élargissement de leur conscience. Il apparaît que pour les personnes ayant vécu des enlèvements et qui ont bien voulu se soumettre à son étude, il s’agit d’une véritable expérience spirituelle. Cette expérience a bouleversé leur vie et leur à donné une vision de l’homme et de la Terre qui est radicalement différence de celle qui règne dans nos sociétés industrielles modernes. L’un des objectifs de l’intelligence responsable des enlèvements serait de permettre à l’Humanité d’accéder à un niveau supérieur de conscience et de lui ouvrir d’autres aspects de la réalité. Pour quelques-unes des personnes enlevées, les extraterrestres seraient des êtres lumineux ayant atteint un très haut niveau de réalisation spirituelle. Ils seraient bienveillants vis-à-vis de l’Humanité, et ils auraient un « plan » pour lui permettre de franchir le cap difficile qu’elle est en train de vivre. Selon nous, ce que nous avons appelé les activités « inavouables » des aliens n’existent pas. Toutes ces histoires de bases souterraines secrètes qui abriteraient des colonies d’aliens occupés à fabriquer des êtres hybrides dans des conditions horribles ne reposent sur aucune base solide. Les pseudo-informations concernant les aliens qui circulent sous la forme de « révélations » systématiquement inquiétantes et anxiogènes dans le mouvement de la « lunatic fringe » et les milieux « conspirationnistes », ne correspondent à aucune réalité établie. Ce ne sont que des rumeurs sciemment colportées par des individus qui sont dans la plupart des cas sous les ordres des agences de renseignement américaines. Il est possible aussi que certaines « révélations » puissent provenir d’individus isolés travaillant pour leur propre compte. Bien que les réelles motivations qui sont à l’origine de la divulgation d’informations fausses au sujet des aliens restent obscures, il est cependant permis de penser qu’elles servent quelques intérêts particuliers qui sont bien humains ceux-là. Selon nous, la vérité est très différente de ce que veulent nous faire croire ces agences der enseignement, véritable « états dans l’état », qui sont toujours impliquées dans des affaires « louches » et douteuses (coup d’Etat, opérations secrètes, meurtres, espionnage, contrôle des individus et des groupes). Il suffit de regarder leurs agissements dans un passé récent pour comprendre qu’elles n’ont aucune motivation philanthropique et qu’elles n’ont d’autre intérêt que de servir un pouvoir corrompu lié à l’argent et à l’armement. Selon nous, toutes les horribles rumeurs qui circulent à propos des extraterrestres ne sont que des « parasites » destinés à brouiller les pistes et à entretenir sciemment la confusion dans les milieux ufologiques. Apparemment cette tactique est payante, car nous voyons de plus en plus de personnes intéressées par le sujet des ovnis qui sont victimes de cette désinformation. Le résultat est désastreux car il créé un climat de paranoïa collective qui n’est pas propice à une saine et raisonnable réflexion. La seule alternative à cette ambiance délétère est de reconsidérer ce que nous savons de façon certaine et irréfutable au sujet du phénomène ovni. Si nous effectuons cet examen en toute objectivité, il apparaît que nous sommes très loin des thèses prônées par des individus comme Bob Lazar, Steve Wilson, ou William Cooper. La vérité semble être tout autre. Un autre scénario est possible. Certains qualifieront ce scénario de naïf ou d’ « angélique », mais selon nous, il est aussi plausible et sans doute plus conforme à la réalité, que le scénario « infernal » et soi-disant « lucide » de la situation. Les conclusions auxquelles nous sommes parvenues suggèrent qu’il pourrait bien exister des relations entre des organisations humaines très fermées (militaires, renseignement, services secrets) et des groupes d’extraterrestres. Le contact officiel existerait depuis la fin de la seconde guerre mondiale (1947), et plus probablement avant, peut-être après la première guerre mondiale (1914 - 1918). Cependant, après 1945 nous entrons dans une période sombre de l’histoire humaine qui s’appelle la « guerre froide ». Elle a commencé en 1947, et s’est terminée en 1991 au moment de l’implosion de l’URSS et de la dissolution du Pacte de Varsovie. Durant la « guerre froide », nous avons évité de justesse la destruction de notre civilisation (au sens large du terme) par les armes nucléaires. Notons aussi que c’est une période pendant laquelle les budgets alloués à l’industrie de l’armement étaient colossaux et que le cartel militaroindustriel en a profité pour mettre en place son hégémonie sur toute l’économie. Voyant cette situation catastrophique pour l’Humanité, les extraterrestres auraient alors proposé un « plan » de désarmement bilatéral (USA et URSS), et une peut-être même une intervention plus directe dans les affaires humaines. C’est à ce moment que les difficultés ont surgi entre les militaires et les extraterrestres. Leurs objectifs réciproques étaient différents et même parfois opposés. Depuis ce désaccord, il existerait un « conflit » entre les militaires et les extraterrestres. Mais cette sorte de « guerre » contre les extraterrestres n’existerait pas pour les raisons que nous croyons. Ce n’est pas pour protéger les populations que les militaires se « battraient », mais uniquement pour sauvegarder leur immense pouvoir sur notre planète. Notons que ce « conflit » n’est pas un conflit armé dans lequel des armes conventionnelles seraient utilisées (troupes, avions, chars, etc..). Cela ressemble plutôt à une lutte de pouvoirs et d’influences pour imposer son point de vue. La désinformation au sujet des ovnis et des aliens ferait partie des « armes » utilisées par les militaires pour garder le contrôle. Nous pensons que les extraterrestres souhaitent exercer une sorte de « mission civilisatrice » envers nous, et qu’ils nous préparent, peu à peu, à entrer dans une communauté interstellaire composée des multiples civilisations qui peuplent notre Galaxie. Ils veulent nous faire évoluer. Le seul obstacle qu’ils rencontrent pour mener à bien cette mission civilisatrice est représenté par le pouvoir des militaires qui ne souhaitent aucunement la paix mondiale. Si les extraterrestres parvenaient à leurs fins, toutes les armées du monde seraient dissoutes et les militaires n’auraient plus aucun pouvoir. Et cela, ils n’en veulent pas. Soyons sûr qu’ils sont prêts à monter les coups les plus tordus pour rester aux commandes. La seule alternative est de croire que la finalité de la vie sur Terre et dans l’Univers n’est pas la guerre et la destruction, mais au contraire la Paix et l’Amour pour toutes les créatures vivantes.
Daniel Robin

Ci-dessus : une scène du film « Rencontres du Troisième Type » de Steven Spielberg (1978). Je fais partie de ceux qui pensent que les extraterrestres souhaitent nous aider dans notre évolution. Certains ufologues diront que c’est une vision naïve et « angélique » des ovnis, mais ce que je sais d’eux ne m’autorise pas à penser qu’ils sont hostiles et belliqueux. Je crois sincèrement qu’ils veulent nous accompagner sur le chemin qui doit nous conduire au sein de la communauté interstellaire qui est composée des nombreuses civilisations qui habitent notre Galaxie. Pour eux, nous sommes encore des « enfants » (certainement des « enfants terribles ») qui font leurs premiers pas dans le vaste Univers et qui ont besoin d’une surveillance étroite pour éviter qu’ils fassent de « grosses bêtises ».