Révélations de propos-chocs de Churchill sur les ovnis


Sir Winston Churchill avait ordonné une enquête top secrète sur les soucoupes volantes dans le but de posséder des preuves probantes, puis corroborées par des déclarations explosives de sa part récemment révélées.



Des documents britanniques déclassifiés révèlent qu’un grand premier ministre de la Grande-Bretagne avait demandé à une équipe spéciale l’ouverture d’une enquête appelée "Flying Saucer Working Party" afin de découvrir « la vérité » qui sait cache derrière un nombre inquiétant d'observations d’ovnis.
 
Le rapport officiel s’est penché sur de nombreuses observations dont celles des ovnis apparus au-dessus de la capitale américaine, Washington DC, et capté par plusieurs radars militaires.
 
La dernière révélation en date provient du petit fils de l’un des gardes du corps personnels de Churchill qui aurait accusé, dans son lit de mort, ce dernier d’avoir caché lui-même la vérité au sujet d’une rencontre rapprochée qui se serait produite au-dessus de la Grande-Bretagne et impliquant la Royal Air Force. Les déclarations de Churchill au sujet de cette observation furent fracassantes… Nous y reviendrons dans l’article.
 
Rappelons que vers la fin de la Seconde Guerre mondiale, deux pilotes de la RAF ont commencé à rapporter des rencontres avec des mystérieux avions, appelés "foo fighters".
 
Les fonctionnaires ont supposé à l’époque qu'il s’agissait d’armes secrètes allemandes, mais les observations ont continué après la fin de la guerre, voire même augmenté.
 
Il est vrai que les nazis avaient développaient des avions ressemblant étrangement à des soucoupes volantes.
 
Un autre cas connu s’est produit en juillet 1952, où des avions de combat de l'US Air Force ont été brouillés durant deux week-end consécutifs, après que le radar ait détecté plusieurs objets non identifiés dans une zone restreinte de la Maison Blanche, provoquant la panique du public. (en savoir plus ICI.)
 
En réponse, le 28 juillet 1952, Churchill a envoyé à son secrétaire d'État et conseiller scientifique en chef du gouvernement, Lord Cherwell, un mémo, demandant une enquête urgente.


Le premier ministre a ordonné une enquête top secrète
 
Dans la note, connu sous le nom de "Churchill Mémorandum", il se pose notamment des questions sur l’origine de ces apparitions d’ovnis ?
 
Lord Cherwell, ami proche et confident du premier ministre britannique, surnommé aussi "Chien de Churchill", a mis en place le groupe de recherche souhaité par le premier ministre anglais et qui confirma donc deux ans plus tard avoir examiné des observations d’ovnis. Il admit qu'il était impossible d'exclure l’hypothèse « d’avions d'origine extraterrestre, développés par des êtres qui nous sont inconnus et plus avancés que nous ».
 
Le rapport explique néanmoins qu'il serait plus probable que les observations mettent en évidence des aéronefs, des ballons, des oiseaux ou d'autres phénomènes naturels, des illusions d'optique, des canulars délibérés ou"illusions psychologiques".



Des révélations de grandes ampleurs
 
En 1999, le petit-fils d'un officier de la RAF à la retraite a écrit au ministère de la Défense dans le but de se renseigner sur un incident impliquant une rencontre avec ovni au large de la Côte-Est Anglaise.
 
Pourquoi Churchill aurait-il interdit la divulgation de ce cas ?
 
L'aviateur dont le nom est resté anonyme, et garde du corps personnel de Churchill a déclaré qu’un avion de reconnaissance de la RAF revenait d'une mission au-dessus de l'Europe, durant l’occupation, lorsqu’il fut assombri par un "ovni métallique".
 
L'équipage aurait apparemment capturé des photographies de l'objet qui "planaient silencieusement" à proximité de l’avion.
 
Lorsque la rencontre rapprochée fut rapportée à Churchill, il aurait ordonné que l'incident demeure classifié pendant au moins un demi-siècle et éventuellement libéré après un examen par un futur premier ministre. Son explication est que cette observation aurait causé une "panique" et détruit la foi en dieu.
 
Churchill, un chrétien engagé, aurait explosé et déclaré : « Cet événement devrait être immédiatement classé étant donné qu’il créerait une panique de masse au sein de la population et détruirait la croyance en l'Église. »

Quel crédit accorder à ces propos relayés plusieurs décennies plus tard ?

Jason Chapman, qui a écrit plusieurs livres sur le Mémorandum Churchill, a déclaré : « Le ministère de la Défense a démontré dans le passé être capable de cacher un grand nombre d'incidents. »
 
Selon Chapman, qui a déjà travaillé pour le ministère de la défense britannique : « Quelqu'un, quelque part, sait quelque chose ».
 
Il ajoute : « Certaines informations dépassent même le périmètre d’intervention du premier ministre anglais… Peut-être assis à l'arrière de la Chambre des Lords, il existe un général à la retraite, une relique datant de la guerre froide, et en l’occurrence des informations susceptibles de nous prouver l’existence d’un cover-up ».

Sourcedailystar.co.uk