RR3 dans l'Aude (2009)


Un dossier signé Daniel Robin


Ci-dessus : la mystérieuse montagne (le Pech) du Bugarach située dans le département de l’Aude près de laquelle se sont déroulés les évènements décrits ci-dessous.

Typologie des « rencontres » en ufologie


Rappelons brièvement la définition des « rencontres » en ufologie. La typologie des « rencontres » couramment utilisée en ufologie est la « classification de Hynek » qui est une méthode de classification des observations d’ovnis. Elle a été proposée pour la première fois en 1972 par l’astronome américain Joseph Allen Hynek dans son étude « L’Expérience des ovnis : Une Etude Scientifique (en anglais : The UFO Experience : A Scientific Study). Le système de Hynek propose une classification en six grandes catégories :


1) Lumières Nocturnes (NL) : le(s) témoin(s) voi(en)t une ou plusieurs lumières dans le ciel nocturne à plus de 150 mètres de distance. Ces lumières paraissent avoir un comportement anormal.

2) Disques Diurnes (DD) : le(s) témoin(s) voi(en)t un ovni situé à une certaine distance du témoin. Contrairement à ce que le nom de cette catégorie peut faire penser, l’ovni en question n’a pas forcément la forme d’un disque. On qualifie de « DD », tout ovni vu le jour à une distance supérieure à 150 mètres.

3) Radar-Optique (RV) : l’ovni est vu à la fois en visuel et sur un ou plusieurs écrans radars, 2 comme dans le célèbre cas de l’incident de Téhéran en 1976. L’observation visuelle est donc confirmée par une observation radar qui peut être enregistrable.

4) Rencontre Rapprochée du 1er type (RR1) : le(s) témoin(s) voi(en)t un ovni quel qu’il soit à moins de 150 mètres.

5) Rencontre Rapprochée du 2e type (RR2) : l’ovni laisse des preuves matérielles, comme des traces au sol par exemple (affaire de Trans-en-Provence en 1981). Certains ufologues pensent que les cercles de culture (agroglyphes ou Crop Circles) entrent dans cette catégorie.

6) Rencontre Rapprochée du 3e type (RR3) : le(s) témoin(s) voi(en)t un ovni et ses occupants (entités extraterrestres), ou seulement les occupants sans l’ovni. Le témoignage que vous allez lire, ci-dessous, fait référence à ce type de rencontre car les témoins semblent avoir vu un ovni avec son occupant.

A proximité du Bugarach théâtre de nombreuses observations


Les événements que nous allons relatés dans ce nouveau dossier consacré au phénomène ovni se sont déroulés le 26 août 2009, vers 23h00, dans l’Aude, à quelques kilomètres seulement de la fameuse montagne du Bugarach connue pour avoir été le théâtre de nombreuses autres manifestations  ufologiques, dont, il faut bien le dire, le niveau de crédibilité est fort variable.

Schématiquement, l’expérience vécue par les deux témoins (un couple) peut être divisée en trois parties. Chacune de ces parties représente un vécu spécifique correspondant à des expériences connues en ufologie. La première partie est la rencontre avec une entité (extraterrestres ?) lumineuse. La seconde relate la vision de trois disques ayant une forme en anneau comparable à l’image de la planète Saturne. La troisième décrit une expérience éprouvante où les témoins ont eu l’impression d’avoir subi un examen à l’intérieur de leur véhicule. En ce qui concerne la crédibilité des témoins, elle ne fait selon moi aucun doute.

Alain est un agrégé de lettre à la retraite. Marie-France est journaliste et écrivaine. Le couple a vécu en Asie et est engagé dans une action humanitaire.

Rencontre avec une « entité »


La première partie de l’expérience est une rencontre avec une « entité ». Nous sommes le mercredi 26 août 2009, Monsieur et Madame G-P se sont rendus à Rennes-le-Château sur le parking qui domine le village, surplombe la vallée et offre une vue unique sur le Pech Bugarach. Comme un ami le leur a récemment appris, ils utilisent une lampe torche pour adresser des signaux semi-circulaires en direction de la montagne. C’est alors qu’Alain distingue d’étranges lumières au-dessus de la montagne. Ces lumières projetaient, selon lui, des sortes de « jets » (comme des projecteurs) et le Bugarach ressemblait à un « volcan » vu à cette distance. Le couple est intrigué par ces phénomènes lumineux qui ne correspondent à rien de connu (avion, hélicoptère, feux de forêt, etc..). Peu après, aux alentours de 23h30, Alain et Marie-France quittent leur poste d’observation et empruntent une petite route départementale pour rejoindre leur domicile. Ils décident toutefois de faire une halte pour une dernière observation du Puech Bugarach. Alors qu’ils sont sortis de leur véhicule, soudain, ils aperçoivent sur le bord de la route une entité lumineuse qui semblait se déplacer en « glissant » sur le sol. Marie-France décrira l’apparition comme étant une entité de forme humaine de taille normale. Elle se souvient que l’être « n’était pas très dense », mais en revanche « très lumineux ». La « combinaison » que semblait porter l’entité diffusait autour d’elle une lueur blanche très lumineuse mais pas &blouissante et avec des points lumineux de couleur verte fluorescents. Sa tête avait une forme conique. Alain, lui, verra une forme humanoïde sans bras accompagnée d’une grosse boule de lumière qui se déplaçait au niveau du sol. Selon les deux témoins l’être se trouvait à environ une dizaine de mètres d’eux. Il était donc bien visible. L’observation dura au moins une minute, puis l’entité s’approcha du couple et disparut brusquement. Marie-France me fera remarquer que la disparition de l’entité 3 coïncidait exactement avec un vif sentiment de peur qu’elle a éprouvé en la voyant se rapprocher si près d’eux.

Ci-dessus : reconstitution photographique (en plein jour) par les témoins de la rencontre avec l’« entité » à l’endroit même où se sont déroulés les événements. Le rectangle blanc correspond à l’« entité » lumineuse qui s’est rapprochée des témoins en « glissant » sur le sol. Alain est vu de dos. Le Mont Bugarach est dans le fond. N’oublions pas que l’observation a été faite la nuit (photo G-P).

Des « disques » de lumière


Après cette première rencontre avec une entité lumineuse, M. et Mme G-P regagnent leur véhicule. Un peu plus loin sur la route, en contrebas, ils aperçoivent trois « disques » de lumière qui flottent en ondulant au-dessus d’un champ. Selon Marie-France, les disques ressemblaient à des « galettes » avec un trou en leur centre, « comme les anneaux de la planète Saturne » dira-t-elle. Les « anneaux » étaient plats sans aucune structure extérieure
apparente (tubes, pieds, coupole, etc..). Alain décrira ces « engins » comme étant de forme oblongue, lumineux, mais dans les tons de gris. Ils avançaient à l’horizontale, leur mouvement ondulatoire très lent ressemblait au déplacement des raies manta selon le témoin (la raie manta est une espèce de poisson cartilagineux de la famille des Myliobatidae qui se déplace en ondulant ses immenses nageoires). D’après les témoins les « anneaux » étaient « grands », c’est-à-dire qu’ils avaient plusieurs mètres de diamètre.

Ci-dessus : reconstitutions photographiques (en plein jour) par les témoins de l’observation de trois (ou quatre) « disques » plats comme des « galettes » selon les descriptions du couple. Les disques se déplaçaient en effectuant un « mouvement ondulatoire ». La première photo du haut correspond à l’observation d’Alain, la seconde à celle de Marie-France qui dit que les disques étaient plutôt des anneaux semblables à ceux de la planète Saturne. Le Mont Bugarach est parfaitement visible dans le fond. N’oublions pas que l’observation a été faite la nuit (photo G-P).

« Nous avons été examinés »


La troisième partie du témoignage de M. et Mme G-P est sans doute la plus étrange. Après avoir vu une entité et des disques flottants dans un champ, Alain et Marie-France rentrent chez eux sous le choc. Mais leur aventure n’était pas encore terminée. Au téléphone Marie- France me confiera un événement supplémentaire et troublant qui mérite d’être noté. Au moment de s’endormir, le soir même de leur observation, quatre pensées distinctes
traversèrent son esprit :

1) « Nous sommes des êtres de lumière ».

2) « Il est dangereux pour nous d’entrer directement en contact avec vous ».

3) « le 28 février 2010, il y aura un cataclysme ».

4) « Vous aurez à aider beaucoup de personnes en difficulté ».

Marie-France me livra ses pensées, qui sont comme des sortes de messages télépathiques, sans autre commentaire, mais inquiète malgré tout sur le « cataclysme » qui devrait se produire le 28 février 2010. Elle ignore d’ailleurs l’endroit et l’ampleur de ce phénomène.

Vivement intrigués par leur expérience, Marie-France et Alain décident de retourner le lendemain à l’endroit même où ils avaient vu l’entité. Lorsqu’ils y arrivent, Alain aperçoit sur le coté droit de la route de nombreuses boules de lumière, de toutes tailles, qui flottent près des arbres. Il estime qu’il pouvait y en avoir une centaine environ. Peu après, il sent comme un « puissant flot d’énergie » qui semble généré par les boules lumineuses et qui enveloppe rapidement leur véhicule. Il ressent alors une « sensation d’oscillation » et de frissons au niveau du dos et des reins. Ses membres inférieurs sont engourdis. Le véhicule d’Alain et de Marie-France est comme prisonnier d’une bulle. Alain éprouve la sensation « d’être palpé » et de subir un examen physique, Marie-France quant à elle ressent une sensation de vibration interne dans tout son corps comme si il était parcouru d’un courant électrique très doux. Le phénomène dure quelques minutes, puis s’arrête brusquement.

Fait étrange : depuis cet événement, Marie-France et Alain qui utilisent parfois leurs pendules respectifs ont constaté avec étonnement qu’ils oscillent systématiquement avec une grande amplitude et avec une énergie telle qu’il est difficile de les garder en mains.

Ci-dessus : reconstitutions photographiques (en plein jour) par les témoins de l’observation de trois (ou quatre) « disques » plats comme des « galettes » selon les descriptions du couple. Les disques se déplaçaient en effectuant un « mouvement ondulatoire ». La première photo du haut correspond à l’observation d’Alain, la seconde à celle de Marie-France qui dit que les disques étaient plutôt des anneaux semblables à ceux de la planète Saturne. Le Mont Bugarach est parfaitement visible dans le fond. N’oublions pas que l’observation a été faite la nuit (photo G-P).


Le Pech Bugarach et ses folles rumeurs… Des informations étranges (souvent invérifiables) circulent à propos de cette montagne qui semble inspirer les amateurs de phénomènes paranormaux. Voici une liste qui est non exhaustive des « rumeurs », fondées ou infondées, qui circulent à propos du Bugarach. Des satellites espions Français auraient détecté sous le Pech des cavités ainsi qu’un immense « dôme ». On ignore toujours actuellement ce qui se trouvent à l’intérieur de ce mystérieux « dôme », et aussi comment y accéder. Ce que beaucoup de personnes ignorent également, c’est que les avions survolant cette zone ont pour consigne de ne pas passer directement au-dessus de la montagne, car tous les instruments de bord se dérègleraient sans aucune explication (compas, altimètres, etc..) . Des « chercheurs » et les gens du village disent avoir vu des hélicoptères se poser et en descendre à plusieurs reprises… François Mitterrand. Ce dernier serait aussi aller visiter Rennes-le-Château au moins à deux reprises. Une communauté internationale de chercheurs, environ une quinzaine (français, israéliens et américains), se serait installée sur le site dans le plus grand secret et auraient creusé le sol avec des explosifs. Un savant de la NASA serait même venu sur les lieux pour sonder le sol avec un « magnétomètre à proton ». L’ufologue Ghislain Sanchez note que le Bugarach « est soupçonné d’abriter en son sous-sol un lac gigantesque qui serait le refuge d’une base extraterrestre ». Des habitants de la région ont aperçu des lumières étranges survolant le massif rocheux. Des manœuvres militaires empêchant l’accès côté sud de la montagne seraient fréquentes. Les perturbations magnétiques sont monnaie courante. Les téléphones portables « se mettent hors service lorsque l’on s’approche d’un peu trop près, ainsi que les ordinateurs portables qui se trouvent irrémédiablement endommagés ». Il est même arrivé « que des batteries des caméscopes VHS fondent littéralement !... ». Un visiteur imprudent, qui s’est rendu au Bugarach, a « grillé » deux portables, et il a bien failli en griller un troisième, seule une ligne de pixel sur l’écran ne fonctionnant plus. Une femme rencontrée sur place lui a par ailleurs révélé comment un soir d’automne 1976, en rentrant du travail, elle et sa mère ont pris en stop « un couple d’Ummites au Bugarach », l’homme étant « d’une beauté inoubliable »…

Ci-dessus : une photo prise par les témoins le 9 août 2009 lors d’un orage sur le Bugarach. On distingue une petite boule de lumière à droite qui semble se déplacer à grande vitesse vers le haut.

Analyse


Le témoignage d’Alain et de Marie-France comporte tous les éléments connus d’une rencontre rapprochée du « troisième type » (RR3) selon la classification de Hynek, avec en plus, une sorte d’ « examen » physique, et peut-être même psychique, qui fait penser aux « examens » décrits par les personnes qui se disent enlevées par des ovnis (abductés).

Néanmoins, les témoins n’ont pas mentionné de « temps manquant », ou « missing time », pendant leur observation de l’ « entité » le premier jour, ni le lendemain lorsqu’ils ont été « examinés », qui pourrait faire soupçonner qu’ils ont été « enlevés ». Cette possibilité n’est cependant pas à exclure complètement. Le fait que les événements se soient déroulés sur une petite route isolée entre Rennes-le-Château et la montagne du Bugarach renforce considérablement l’aspect mystérieux et étrange de ce cas. Bien que toutes les histoires plus ou moins fantastiques qui circulent à propos du Bugarach ne sont peut-être que des rumeurs qui ne reposent sur aucune réalité, il reste cependant un « reliquat » d’observations d’ovnis qui ont été faites près de cette montagne par des témoins dignes de foi. Comme souvent dans les observations d’ovnis, celle des témoins de l’Aude comporte des éléments à haute étrangeté qui ne rentrent pas dans une configuration « classique » des RR3. L’ « entité » observée est une forme lumineuse ayant l’aspect grossier d’un être humanoïde plutôt qu’un véritable extraterrestre avec une tête des bras et des jambes comme dans le cas de Valensole par
exemple. Les disques ressemblent à des « galettes ». Ils sont parfaitement plats, c’est-à-dire sans épaisseur. Rien à voir donc avec des disques «  classiques » comme ceux observés en 1947 par Kenneth Arnold par exemple. Même l’ « examen » est atypique puisqu’il s’agit d’une sorte de « force invisible » qui en serait l’auteur. Seule les « boules lumineuses », souvent mentionnées dans les observations d’ovnis, peuvent être rattachées à d’autres cas connus. Bref, tous ces détails curieux renforcent, selon moi, la crédibilité de l’observation.

Difficile de dire dans ces conditions que les témoins ont été influencés (inconsciemment) par la littérature ufologique puisque leur récit est très éloigné de tout ce que l’on rencontre habituellement dans cette littérature. Enfin, il faut noter que les témoins sont engagés dans une démarche spirituelle et qu’ils ont été initiés au bouddhisme tibétain. Ils utilisent aussi le pendule et ont aussi fait des photos d’orbs et boules lumineuses près du Bugarach.


Questions et intuitions


L’analyse de l’expérience vécue par Alain et Marie-France m’a amené à me poser un certain nombre de questions sur le lien qui pourrait éventuellement exister entre cette RR3 exceptionnelle par certains cotés et l’engagement spirituel des témoins. Notons qu’en marge de cette observation ufologique, le couple a vécu d’autres expériences à caractère paranormal : Alain a subi un coma profond (mais pas une NDE) dont il est ressorti comme « transformé » selon ses propres termes (plus aucune peur de la mort, et une certaine sérénité dans la vie en général), photos d’orbs et de boules lumineuses près du Bugarach. La RR3 elle-même comporte un élément paranormal : Marie-France aurait reçu une sorte de message télépathique sous la forme de quatre « pensées » très nettes dans son esprit. Par ailleurs, l’ « entité » observée n’est pas un être totalement matériel, c’est au contraire une « entité » lumineuse de faible densité qui semble surgir d’un autre niveau de réalité (une réalité avec un niveau vibratoire plus élevé ?) et qui se serait en quelque sorte « incarnée » temporairement dans notre monde matériel plus dense. La question qui se pose ici est celle de savoir s’il pourrait exister une relation entre la qualité particulière de cette RR3 et le niveau spirituel des témoins ? Bien qu’il soit difficile de répondre, nous pouvons admettre l’existence d’un tel lien. Mettre en évidence ce lien (sa nature) ou vouloir l’expliquer, me semble par contre une tâche autrement plus ardue. Par ailleurs, mon intuition (et ce n’est qu’une simple hypothèse) est que la « rencontre » entre les témoins et le phénomène ovni n’est pas le fait du hasard. Un « message » (sous forme d’avertissement peut-être) aurait été intentionnellement délivré lors de cette rencontre. Selon toute 5 vraisemblance, ce « message » était bien destiné à Alain et Marie-France qui étaient seuls capables d’en saisir toute la portée.

Ci-dessus : pour certains, le Bugarach aurait même inspiré le cinéaste Steven Spielberg (une sorte de clin d’œil en quelque sorte) pour situer la scène grandiose du contact avec les extraterrestres, dans le film : « Rencontres du III Type » (sorti en 1977).

Un engagement dans une cause humanitaire


Enfin, notons qu’Alain et Marie-France sont aussi engagés dans une cause humanitaire, et aident les tibétains qui sont en exils dans notre pays. Ils animent l’association « Tsowa-Maintenir la vie » qui est la réalisation d’un projet né de la nécessité pour nous qui avons la chance de vivre dans un pays où nous
connaissons le sens du mot liberté, de pouvoir aider ceux parmi les peuples du monde qui en sont privés. Pourquoi le peuple tibétain en particulier ? Tout simplement parce que les membres fondateurs ont rencontré les tibétains et leur histoire : par des reportages, des livres, des voyages et l’approche de la culture bouddhiste. L’exil n’est pas un concept abstrait pour ces milliers de tibétains qui continuent dans des conditions difficiles de fuir vers des  terres d’accueil. Et s’ils sont grandement reconnaissants à tous ces pays qui leur offrent au moins la sécurité pour leur vie, le chemin pour eux ne s’arrête pas là. En particulier en Inde où avec le temps les camps sont devenus leur « seconde patrie », ou au Népal où la communauté tibétaine est active est bien implantée. Il ne faudrait pas oublier non plus tous ceux qui demeurent toujours au Tibet et tentent d’y survivre dans des conditions le plus souvent très difficiles. Tous ces tibétains sont pour la plupart sans passeport, apatrides, démunis et c’est grâce à l’aide d’une solidarité sans faille qu’ils pourront avec le temps retrouver leur dignité, celle d’être libres et de pouvoir vivre de façon autonome. « Tsowa-Maitenir la Vie » a donc vu le jour pour participer à cet immense élan de solidarité qui partout dans le monde se manifeste à leur égard.

EPILOGUE


Réalisation du message télépathique reçu par Marie-France. Rappelons que Marie-France avait reçu quatre messages lors de la troisième partie de son expérience : 

1) « Nous sommes des êtres de lumière ». 

2) « Il est dangereux pour nous d’entrer directement en contact avec vous ». 


3) « le 27 février 2010, il y aura un cataclysme ». 

4) « Vous aurez à aider beaucoup de personnes en difficulté ». 

Cette « prédiction » concernant la date du 27 février a en effet été complètement réalisée puisqu’une série impressionnante de cataclysmes s’est produite le 27 février 2010. Pouvons-nous interpréter ces événements comme étant la preuve de la véracité de la prédiction, et par suite, de toute l'expérience vécue par Marie-France ? Nous laissons le lecteur se forger sa propre opinion et tirer les conclusions qui lui conviennent. En ce qui nous concerne, disons tout de suite que cette extraordinaire« coïncidence » nous paraît lourde de conséquences et d’implications vertigineuses qui restent à développer. Pour dissiper tout doute sur la date exacte de la « prédiction », précisons que lors du Repas Ufologique Lyonnais du 25 janvier dernier, Marie-France à bien annoncé devant une assemblée de 70 personnes que la date qu’elle avait « reçu » ( d’une façon que nous pouvons qualifier de « télépathique » ) était bien celle du 27 février 2010. Par ailleurs, la conférence de Marie-France et Alain a été filmée par deux caméras (dont une caméra professionnelle par un cinéaste professionnel). Les conférenciers avaient fait remarquer lors de cette conférence que le cataclysme en question pouvait être une inondation de grande ampleur. En ce qui concerne la localisation : aucune précision n’a été donnée par les témoins et à aucun moment ils n’ont parlé du département de l’Aude. La « prédiction » de l’aide qu’ils devaient apporter aux victimes ne semble pas s’être encore réalisée à ce jour. Cette question de l’aide à apporter est d’ailleurs plus subtile qu’il n’y paraît. Ce n’est peut-être pas, comme nous pourrions le croire au premier abord, une aide nécessairement matérielle. L’aide à apporter aux victimes peut en effet prendre des formes qui ne regardent que les témoins eux-mêmes.

Le mail du 15 novembre. Une autre preuve supplémentaire et même impressionnante de la bonne foi des témoins est le mail envoyé par Marie-France le 15/11/2009 à 15h19 ( Fichier PDF du mail ), qui me demande de rectifier la date de la « prédictions » : Bonjour Daniel, juste un message pour vous demander de rectifier la date qui m’a été « transmise » je n'avais pas prêté attention à l'erreur il s'agit du 27 et non du 28 février 2010. Désolée je pense que c'est moi qui me suis trompée..... Bien cordialement Marie-France. J’ai retrouvé ce mail dans ma messagerie tel quel. Il va de soi que ce mail n’a subit aucune modification. 

Le séisme au Chili. Un puissant séisme, d’une magnitude de 8,8, a frappé le centre du Chili le samedi 27 février 2010. Ce cataclysme a fait tomber des dizaines de bâtiments et d’autres ont pris feu. La secousse a été ressentie jusqu’en Argentine. L’alerte au tsunami a été lancée très vite après le séisme et elle concernait la quasi totalité des pays qui bordent le Pacifique. Une alerte au tsunami a ainsi été déclenchée en Polynésie française. Une vague de tsunami de 2,34 mètres s’est abattue sur la ville côtière chilienne de Talcahuano, à la suite du puissant séisme de magnitude 8,8 qui a frappé le Chili. Des bulletins d’alerte ou de vigilance au tsunami ont été lancés pour le Chili, le Pérou, l’Equateur, la Colombie, le Panama, le Costa Rica, l’Antarctique, Hawaï, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, le Japon, les Philippines, la Russie et de nombreuses îles du Pacifique. La marine chilienne a procédé l’évacuation de l’île de Pâques, située à 3.500 km de ses côtes, en plein Océan Pacifique.

Ci-dessus : Un pont s’est effondré à Santiago lors du tremblement de terre qui a touché le Chili, le 27 février 2010.

Séisme au Japon. Au Japon, les côtes donnant sur le Pacifique ont été placées en alerte. Plus tôt dans la journée du 27 février 2010, l’île d’Okinawa a été touchée par l’une des plus fortes secousses sismiques enregistrées localement depuis plus de 50 ans. Le Premier ministre japonais, Yukio Hatoyama, a demandé à son gouvernement d'organiser les secours en cas de besoin.

Autres informations concernant le séisme (commentaires). « Aux Philippines, théâtre ces dernières années de plusieurs catastrophes naturelles, les autorités ont demandé aux populations des côtes est de l’archipel de se préparer à une éventuelle évacuation. A Sydney, le Centre australien d’alerte a mis en garde contre « la possibilité de vagues dangereuses, de forts courants océaniques et d’inondations » sur la côte entre Sydney et Brisbane, ainsi que sur deux îles proches. Selon Jake Phillips, un scientifique du bureau australien de météorologie, « il existe un risque pour toute personne qui se trouverait en mer ». La Nouvelle-Zélande a aussi déclenché l’alerte, mettant en garde contre des vagues qui pourraient atteindre trois mètres de hauteur. Selon le Centre national de crise, la première vague était attendue sur les îles Chatham dimanche à 07h05 (samedi 18h05 GMT). L’alerte précise que les vagues les plus hautes surviennent entre six et douze heures après les premières. En Polynésie française, après l’archipel des Gambier, le tsunami devait toucher les îles Australes, les Tuamotu, les Marquises, Tahiti et Bora Bora. La vague pourrait atteindre deux mètres aux Marquises et sur l’île de Rurutu, aux Australes. Les autorités polynésiennes ont recommandé à la population de monter à une altitude d’au moins 10 mètres par rapport au niveau de la mer aux Marquises, sur la côte est de Tahiti et à Rurutu. De nombreuses îles et archipels de l’océan Pacifique, comme les Tonga ou les Samoa, sont également en état d’alerte. Les autorités nicaraguayennes ont appelé la population a évacuer les zones côtières et leurs homologues salvadoriennes ont ordonné la mise en oeuvre de centres de secours dans les zones menacées ».

La tempête en France (commentaires). « Tempête attendue sur plus de la moitié de la France. Quatre départements - la Vendée, la Charente-Maritime, les Deux-Sèvres et la Vienne - ont même été placés en alerte rouge ; 69 autres sont en alerte orange. Les vents violents remontent le Golfe de Gascogne - non sans avoir causé des dommages en Espagne et au Portugal. Plus de 100 km/h en moyenne. Mieux vaut éviter de sortir cette nuit... Conseil de Météo France. Car la tempête, qui sévit actuellement dans le Golfe de Gascogne, va toucher la France dans la nuit - du sud au nord, grosso modo. Chose rarissime, Météo France a même placé quatre départements en alerte rouge : la Vendée, la Charente-Maritime, les Deux-Sèvres et la Vienne. 69 autres sont en alerte orange. Un homme a été tué ce soir par la chute d’un arbre, dans le centre de Luchon, dans les Pyrénées. Un autre est légèrement blessé. Par ailleurs, deux hommes se sont noyés au large de Piriac-sur-Mer, en Loire-Atlantique. Des pêcheurs à pied, selon le sous-préfet, quelque peu imprudents... A 19h, selon Météo-France, les rafales de vent de sud se renforçaient en vallée du Rhône et en val de Saône, atteignant 80 à 110 km/h sur le département du Rhône, ainsi que sur les Pyrénées. Elles ont atteint 216 km/h au Pic du Midi, 166 km/h à Loudervielle, 146 km/h à Luchon. On attend les plus fortes rafales dans les départements en vigilance rouge pour dimanche entre 1h et 6h du matin. Avant l’Hexagone, la tempête a frappé le Portugal et l’Espagne. Un enfant de dix ans a été tué par la chute d’un arbre, à Paredes, au nord-ouest du Portugal. En Espagne, de nombreux vols ont été annulés dans l’archipel des Canaries ; des liaisons ferroviaires sont également à l’arrêt par précaution en Galice, et aussi dans les Asturies, la Cantabrie, le Pays Basque et dans la région de Castille-et-Léon. Une violente tempête traverse la France à partir de ce samedi soir (27 février 2010). Au total, 73 départements sont placés en vigilance, dont 4 en alerte rouge ce qui est rarissime. Tempête en France : quatre morts et un million de foyers privés d’électricité ».

Ci-dessus : les dégâts de la tempête survenue le 27 février 2010 en France.

Un cataclysme annoncé


(un mail du 1 mars 2010 rédigé par Marie-France et Alain)

« Le séisme qui vient de frapper le Chili et la tempête Xynthia, qualifiée de catastrophe nationale par le Premier Ministre français, constituent par le nombre des victimes, l’ampleur des dégâts et le nombre des pays concernés un véritable cataclysme. Rappelons simplement que le sens du cataclysme est : grand bouleversement dû à un phénomène naturel destructeur (tremblement de terre, inondation, cyclone etc.. ). Or pour deux personnes au moins, la probabilité de l’apparition d’un tel phénomène naturel était probable sinon assuré : probable parce qu’il leur avait été communiqué, plus ou moins assuré en raison de la manière très particulière de cette communication. En effet, le 26 août 2009, alors qu’ils effectuent une promenade à Rennes-le-Château, Marie-France et Alain Pasty vivent une expérience de rencontre rapprochée du 3ème type ( RR3 ) selon la terminologie en vigueur dans les milieux ufologiques. Ils ne sont ni l’un ni l’autre des passionnés de ce sujet, pas plus dans ses enquêtes que dans la littérature correspondante. Marie-France est journaliste, écrivain et conférencière, Présidente de l’association Tsowa ( ONG d’aide humanitaire aux réfugiés tibétains ). Alain Pasty est professeur agrégé de lettres, à la retraite depuis 2005, Trésorier de cette même association : ce sont donc l’un et l’autre des esprits positifs, réalistes et rationnels engagés dans des actions concrètes. Or ce 26 août puis le lendemain le 27, ils vont vivre des expériences hors du commun. Ce qui est très intéressant, et en même temps très troublant, est constitué par l’un des messages reçus à cette occasion par Marie-France : « le 27 février 2010 : cataclysme(s) ». On constatera que la prévision se situe six mois exactement avant la survenue des faits et que la conjugaison d’un séisme de magnitude 8,8 suivi d’une alerte au tsunami et d’une tempête est suffisamment exceptionnelle pour ne pas relever du simple hasard : il faut alors accepter l’irrationnel et convenir que Marie-France Garaude-Pasty a bel et bien reçu un message l’informant d’événements à venir. Bien sûr on pourra objecter qu’une telle information n’a pas eu pour théâtre les lieux où le cataclysme devait intervenir. Les témoins répondent simplement que cette information ne leur a pas été donnée et qu'ils se bornent à témoigner de ce qu'ils ont vécu.