Ouvrage exceptionnel sur "les triangles de la nuit"


L’étude la plus complète jamais réalisée
sur les ovnis de forme triangulaires
Sortie nationale dans toutes les grandes librairies
 
"Les triangles de la nuit"
Enquête sur un phénomène inquiétant
Daniel Robin



Depuis quelques années, les observations d’ovnis de forme triangulaire sont en nette augmentation. Parmi elles, les témoins décrivent de mystérieux « triangles noirs ».
 
Suite à ces très nombreuses observations, des questions urgentes s’imposent à nous :
 
- D’où viennent ces engins mystérieux ?
- Par qui sont-ils pilotés ?
- Quelles technologies utilisent-ils ?
- Pourquoi survolent-ils notre territoire avec insistance ?
- Quelles sont leurs intentions envers les populations ?
- Cette sorte de « surveillance » permanente obéit-elle à un plan, et si oui, lequel ?
- Les organismes officiels tels que l’armée de l’air, la gendarmerie nationale, le CNES, les services de renseignements, sont-ils conscients de la situation et, si oui, quelles actions mènent-ils sans en informer les populations ?
- Dans le cas où ces organismes officiels mèneraient des actions soutenues visant à surveiller les activités des ovnis, pourquoi ces actions sont-elles gardées secrètes ?
- Quelle est l’étendue des connaissances de ces organismes au sujet des ovnis ?
- La présence des « triangles noirs » dans nos espaces aériens étant largement avérée, à quoi devons-nous nous préparer ?
- Allons-nous bientôt faire face à une situation exceptionnelle que nous n’avons pas anticipée ?
-  Sommes-nous en danger ?
 
Ce sont des questions essentielles que nous sommes tous en droit de nous poser. La situation impose que nous prenions rapidement conscience de ce qui se passe dans nos espaces aériens.
Les faits sont là, et ils ne peuvent pas êtres démentis.

Cette étude exceptionnelle réalisée par Daniel Robin sur les ovnis triangulaires - qui est la première en France à traiter de ce sujet d’une façon aussi complète - tente, malgré de nombreuses zones d’ombre, d’apporter des répondre à ces questions.
Elle débouche sur une conclusion incontestable :

nous sommes l’objet d’une sorte de « surveillance » globale de la part d’une puissance non-terrestre qui bénéficie d’une technologie qui surpasse tout ce que nous sommes capables de faire.

J’emploie le mot « surveillance » entre guillemets, car nous ne connaissons pas en réalité les intentions de cette puissance non-terrestre.

Deux pistes sont explorées dans mon étude pour tenter d’expliquer cette présence étrangère : l’hypothèse du « système de contrôle » et celle du « système d’apprentissage ».

L’hypothèse optimiste en laquelle je crois, c’est qu’au-delà de ces tentatives d’interprétation du phénomène auquel nous sommes confrontés, il semblerait que l’intelligence qui pilote les ovnis triangulaires veuille préparer l’Humanité à une sorte d’« expérience exceptionnelle », dont le but serait de nous aider à franchir un « seuil » qui marquerait en quelque sorte notre « entrée » au sein d’une vaste communauté galactique de consciences et d’intelligences.  
 
Daniel Robin.


Table des matières :
 
Préface de Claude Lavat.
 
Introduction : Les « triangles noirs », à quoi doit-on se préparer ?
Les mystérieux « triangles noirs ».
L’alerte lancée par le rapport COMETA.
Regarder la réalité en face pour ne pas céder à la panique.
Un phénomène répandu au comportement désinvolte.
 
Chapitre I : Les questions soulevées par les ovnis triangulaires.
Les apparitions d’ovnis triangulaires sont-elles en augmentation ?
Existe-t-il des catalogues d’observations consacrés aux ovnis triangulaires ?
Triangles volants non-identifiés et engins d’origine humaine.
La question de l’épaisseur des « triangles noirs ».
Le noir des « triangles noirs ».
Particularités des surfaces inférieures.
 
Chapitre II : Classification et description des ovnis triangulaires.
Les 5 grandes catégories d’ovnis triangulaires.
Rappel sur les différents triangles en géométrie.
Catégorie 1 : Les « triangles noirs » à trois feux (« Type TN3F »).
Catégorie 2 : Les « triangles noirs » sans feux (« Type TNSF »).
Catégorie 3 : Les triangles à quatre feux (« Type T4F »).
Catégorie 4 : Les triangles à feux multiples (« Type TFM »).
L’affaire de l’aéroport Lyon-Satolas (1992).
L’affaire de Braine-l’Alleud (1991).
L’affaire de l’autoroute de Carcassonne (2010).
L’affaire de Piégut (2017).
Catégorie 5 : Les triangles sans masse apparente avec plusieurs feux (« Type TSMPF »).
La technologie de l’invisibilité.
L’affaire de Brindas (Rhône, 2000).
L’affaire de St. Louis dans le Missouri (2009).
L’affaire de la vallée de San Luis (Etats-Unis, 1999).
L’affaire du Michigan (Etats-Unis, 2007).
Tableau récapitulatif des 5 grandes catégories de triangles volants non-identifiés.
Les triangles de très grande taille.
L’affaire de Challis (Idaho, Etats-Unis, 2000).
L’affaire de l’aéroport de Newark (Etats-Unis, 1997).
L’affaire du Lac-Supérieur au Québec (2014).
Ovnis triangulaires et RR3.
Une technologie très supérieure à la nôtre.
 
Chapitre III : Interférences avec la conscience des témoins.
Etendue du pouvoir des ovnis sur la conscience humaine.
L’affaire de Rambouillet.
L’enquête de Gérard Déforge et Jean-Claude Venturini.
L’affaire de Chartres.
Peut-on influencer le cerveau à distance ?
L’affaire de l’Ain, le cas de Monsieur D.
L’affaire Xavier S. de Nantes.
Le témoignage de Jean-François J.
L’affaire Cyrille T. de Nantes.
Un basculement vers une réalité psychophysique.
Implications d’un contact psychique avec un ovni.
Indices de l’existence d’un plan à grande échelle.
Autres cas de contacts psychiques avec un ovni.
Comportement et technologie des « triangles noirs ».
Ovnis accompagnés d’engins d’origine humaine.
L’affaire Cash-Landrum.
L’affaire de Forges-les-Bains.
Le témoignage de Monsieur F.
Une affaire qui soulève de graves questions.
D’autres faits depuis la publication de mon premier rapport.
 
Chapitre IV : Système d’apprentissage ou système de contrôle ?
Quelles sont les intentions des visiteurs extraterrestres ?
La théorie du système d’apprentissage renforcé.
Ovnis 1990, « phase X ».
Chronologie des événements ufologiques survenus en 1990.
Les « vagues » d’ovnis depuis 1947.
Veulent-ils préparer l’Humanité à une expérience exceptionnelle ?
 
Chapitre V : Vision et enjeux de l’ufologie.
L’ufologie et la démarche scientifique.
La collecte de données sur le terrain.
Approche locale et approche globale.
Pertinence et faiblesse de l’outil statistique.
Ufologie et « science 2.0 », une projection dans le futur.
 
Conclusion.

PLATEFORME D’ETUDE ET DE DOCUMENTATION
DES PHENOMENES AERIENS NON IDENTIFIESDE FORME TRIANGULAIRE

(Espace de documentation et d’échanges dédié à la recherche)


L’association Ovni Investigation et le média francophone Ovnis-Direct proposent aux lecteurs et internautes la première plate-forme d’étude et de documentation dédiée exclusivement aux ovnis de forme triangulaire. 
 
Parce qu’Ovnis-Direct n’est pas seulement un média d’actualité qui traite l’information au jour le jour, mais qu’il se donne aussi comme objectif d’être un espace de documentation, de réflexion et d’échanges de données entre chercheurs qui souhaitent approfondir un sujet spécifique. L’idée est de mettre à la disposition d’un large public, mais aussi à des chercheurs chevronnés, un outil de travail composé d’articles, d’études, de dossiers, de témoignages, de compte-rendus d’observations, de photos, de vidéos, de compte-rendu de livres, leurs fournissant un maximum de documents sur un sujet précis, et en l’occurrence sur les ovnis de forme triangulaire.
 
La plate-forme est interactive, c’est-à-dire qu’elle permet aussi aux chercheurs d’enrichir le fond documentaire déjà existant en nous adressant des articles, des dossiers, des photos, des vidéos, des témoignages, des compte-rendu de livres et d’observations.
  
L’un des principes fondateurs de cette plate-forme est que le matériel mis à disposition des chercheurs et du public (24h/24h et 7J/7J) est gratuit et ne peut faire l’objet d’une quelconque transaction commerciale.
 
Nous pensons, en effet, que c’est en partageant l’information, au niveau national et international, dans un but désintéressé que nous pourrons faire avancer la recherche sur les ovnis.
  
Cette initiative novatrice ouvre la voie à d’autres plate-formes qui, basées sur les mêmes principes, traiterons d’un sujet spécifique. 
 
D’un point de vue pratique, la plate-forme est présentée sous forme de liens dirigés vers les documents. 
 
En ce qui concerne les textes, nous nous sommes efforcés de mettre à la disposition des internautes des documents au format PDF qui sont faciles à télécharger.
 
Daniel Robin président de l'association Ovni Investigation
Nagib Kari gestionnaire du site Ovnis-Direct
 
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Pour accéder à la plateforme :
http://lesconfins.com/plateformetriangle.htm
http://ovnis-direct.com/plate-forme-detude-et-de-documentation-des-phenomenes-aeriens-non-identifies-de-forme-triangulaire-1252536.html
 
Pour envoyer des fichiers ne dépassant pas 5 Mo, voici l’adresse mail : 
rencontres.sciences.inexplique@gmail.com
 
Pour envoyer des fichiers dépassants 5 Mo, 
utilisez le logiciel gratuit et facile d’utilisation, Transfernow, jusqu’à 2 Go : 
https://www.transfernow.net/
 
Pour témoigner (anonymat garanti) : 
http://ovnis-direct.com/temoignageovnis.html
 
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Ci-dessus : Quatre reconstitutions artistiques de quatre cas d’observations de triangles noirs de « Type TN3F » (structure noire avec trois feux à chaque angle). Dans certains cas d’observations, la luminosité des feux ressemble à celle des étoiles en arrière fond (en haut et en bas à gauche). La masse sombre porteuse est souvent de proportion respectable (plusieurs dizaines de mètres de long). Elle est souvent décrite comme n’ayant pas d’épaisseur (en haut à gauche et à droite).


Les « triangles noirs », 
A quoi doit-on se préparer ?
(extrait de l’introduction)
 
 
L’alerte lancée par le rapport COMETA.
 
En 1999 a été publié un document d’une très grande importance concernant le phénomène ovni. Il s’agit du rapport COMETA (acronyme du COMité d’ETudes Approfondies) dont le titre était : Les OVNIS et la défense, à quoi doit-on se préparer ? A l’époque, cette étude réalisée par des militaires et des scientifiques de haut niveau, n’a pas eu l’impact espéré. La presse « mainstream » l’avait soit totalement ignoré, soit violemment attaqué (notamment le magazine l’Express avec un article daté du 5 août 1999 intitulé : Ovnis : Un rapport délirant). Les deux principaux quotidiens nationaux, Le Figaro et Le Monde, n’ont pas consacré une seule ligne à cette étude pourtant exceptionnelle qui apportait des pièces solides au dossier ovni. De fait, le rapport est vite tombé dans l’oubli, en France du moins, mais il a cependant bénéficié d’une certaine audience à l’étranger (voir l’article : The truth is out there de Leslie Kean, publié dans Irish Independent, le 17 juin 2000).
 
Il serait vraiment intéressant d’analyser les raisons profondes qui ont motivé cet étrange silence des médias ou ce rejet violent, non seulement du magazine l’Epress, mais aussi de la part de chercheurs (Pierre Lagrange entre autres), dont on comprend mal les motivations. A noter aussi un article de l’encyclopédie en ligne Wikipédia, qui présente le rapport COMETA « de manière sceptique et biaisée » (Gildas Bourdais), fidèle en cela à sa façon partisane, et je dirais presque malhonnête, de traiter le sujet ovni dans ses articles.
 
Il existe selon moi deux raisons principales qui pourraient expliquer cet état de fait :
.1) Les mentalités ne semblent pas avoir beaucoup évolué dans notre pays depuis les années 60 (la faute à qui ?), et une minorité d’intellectuels récalcitrants n’est pas encore prête à entendre certaines vérités sur les ovnis.
.2) La question ovni est si sensible, et la divulgation de la moindre information crédible sur ce sujet est si dérangeante pour certaines « officines occultes », qu’un « cover up » généralisé à été instauré, et les médias ont tous été muselés. Conséquence : malheur à celui qui oserait briser la loi du silence. Depuis 2006 l’association COMETA est officiellement en sommeil et ses membres semblent faire profile bas. Il n’est pas impossible, selon moi, que ceux qui ont participé à la rédaction du rapport ont été victimes de « pressions » dont l’origine est à rechercher du côté de ces mystérieuses « officines occultes » qui ne tolèrent aucune entorse à l’omerta qui entoure la question des ovnis.
 
Je souligne le fait que les « officines occultes » dont je parle correspondent bien à une réalité. Ce n’est pas qu’un fantasme qui serait né dans l’esprit « malade » d’un conspirationniste. Pour bon nombre de nos contemporains, en effet, un conspirationniste est forcément un « malade mental » qui a une vision « déformée » de la réalité. Comme dit très le bien le proverbe : « qui veut noyer son chien l’accuse d’avoir la rage ».
 
Robert Salas, ancien colonel de l’armée américaine et témoin direct de la désactivation de missiles porteuses de l’arme nucléaire sur la base de Malmstrom (Montana) en mars 1967, affirme qu’il existe au niveau international un vaste système de dissimulation, « the silence group », qui cherche à cacher toutes les informations officielles sur l’implication des ovnis dans notre système. Robert Salas, qui offre toutes les garanties de sérieux et de santé mentale, appelle ce système, « la cabale sur les ovnis » (« the ufo cabal ») dont il est convaincu qu’il s’agit d’une véritable conspiration mondiale. Pour lui, on est en face d’un groupe occulte très puissant dans lequel sont impliqués les militaires, le monde du renseignement, le contrôle de l’air et des océans. Il n’est donc pas déraisonnable de penser que la « bombe médiatique » qu’aurait dû être le rapport COMETA a été désamorcée dès le départ par ce groupe occulte qui a exercé une pression maximale sur toute la presse « mainstream » de notre pays, tuant ainsi dans l’œuf une prise de conscience de nos concitoyens de l’importance du sujet ovni. 
 
Le titre de ce chapitre reprend la formule qui avait été utilisée par les rédacteurs du rapport : « à quoi doit-on se préparer ? ». En 1999, quand j’ai lu ce texte, j’ai compris l’importance du message d’alerte qui était perceptible à travers tout le document, et c’est en partie à cause de son sous-tire (« à quoi doit-on se préparer ? ») que le rapport COMETA a fait sur moi une grande impression.
 
« A quoi doit-on se préparer ? », la question était abrupte, mais elle avait le mérite d’être clairement posée. En même temps qu’elle semblait lancer un message d’alerte, elle voulait peut-être nous dire : réveillez-vous, prenez conscience de ce qui se passe au-dessus de vos têtes, mobilisez-vous et concertez-vous ! Ne restez pas passifs vis-à-vis d’un phénomène que vous ne comprenez pas mais qui est potentiellement dangereux. Ce phénomène nous concerne tous. Du moins, c’est comme cela que je l’ai compris. Ce qui est certain, c’est qu’elle laissait entendre que nous allions sûrement être confrontée, à plus ou moins brève échéance, à des événements imprévisibles et exceptionnels dont l’origine et la nature restaient encore très mystérieuses.
 
Dans sa préface, le général Bernard Norlain (ancien directeur de l’Institut des hautes études de la défense nationale ou IHEDN) annonçait que le rapport COMETA n’était pas une étude purement académique. Au contraire, il exposait des « problèmes » concrets (les « problèmes » c’étaient les ovnis, le « paramètre extérieur » de la commission SIGMA) auxquels étaient confrontés les pilotes civiles et militaires, et que ces « problèmes » appelaient une réponse en termes d’action.
 
Dans le chapitre intitulé « Conclusion et recommandations », nous pouvions lire ce que le rapport préconisait en termes d’actions (Je ne cite que les principales recommandations) :
 
- Développer les possibilités d’enquêtes sur le terrain et d’analyse.
- Recueillir les informations relatives à toutes les manifestations d’ovnis, tant en Europe que dans le monde.
- Entretenir et développer des bases de données sur les différents aspects de ces manifestations.
- Elaborer toutes hypothèses prospectives.
- Promouvoir des actions scientifiques et techniques et disposer de budgets conséquents.
- Participer à la mise au point d’accords sectoriels de coopération avec d’autres pays.
- Réfléchir aux mesures à prendre dans l’éventualité d’une prise de contact directe avec les pilotes des ovnis. 
- Réfléchir aux mesures à prendre dans l’éventualité d’un atterrissage d’ovnis avec de nombreux témoins.
- Réfléchir aux mesures à prendre dans l’éventualité d’une ou de plusieurs manifestations spectaculaires du phénomène ovni.

Toutes ces recommandations étaient très concrètes. Elles demandaient aux institutions civiles et militaires (grandes écoles dépendant de la défense, services spéciaux civils et militaires) de mettre en place le plus rapidement possible un plan d’action afin de faire face à des situations qui pourraient se révéler alarmantes, ingérables, et dont la probabilité qu’elles surviennent semblait relativement élevée.
 
En tant que responsable d’une association ufologique privée (Ovni Investigation) qui étudie le phénomène ovni, je ne peux que souscrire aux sages recommandations du COMETA. Les membres du Comité avaient parfaitement cerné le « problème » à l’époque, et ils avaient aussi compris qu’il était urgent d’élaborer une stratégie à grande échelle si nous ne voulions pas être confrontés à une panique générale des populations dans le cas où les ovnis auraient décidé de passer à une phase plus « offensive » de leurs manifestations. Quand je dis « offensive », cela ne veut pas dire que les ovnis aient nécessairement des intentions hostiles et belliqueuses envers nous, mais ils pourraient en revanche se montrer à l’avenir de façon plus directe (contacts ouverts avec de nombreux humains) et spectaculaire (survols massifs des agglomérations par exemple) aux populations. Leurs manifestations pourraient être plus « explicites » si je puis dire, et moins élusives comme cela a été le cas jusqu’à présent.
 
Je pense en effet, qu’il faut que nous assimilions collectivement l’idée que nous devons nous préparer à une action plus « offensive » (plus « explicite » et ouverte) de la part des ovnis dans des délais qui sont peut-être très courts. Si je lance cette alerte c’est parce que j’ai de très bonnes raisons de le faire. Des signes évidents suggèrent que le déroulement du « plan », préparé de longue date sans doute, par les visiteurs extraterrestre est passé à une vitesse supérieure. J’utilise volontairement le mot « plan », car il est impensable selon moi, qu’une action de cette envergure commanditée par une intelligence étrangère n’obéisse pas à une stratégie savamment programmée. Mes conclusions sont que les manifestations d’ovnis auxquelles nous assistons sans pouvoir rien faire, rentrent toutes dans une sorte de « planning » global qui doit nécessairement aboutir à un « résultat » à plus ou moins brève échéance. Les conclusions auxquelles je suis parvenu sont que ce planning et ce « résultat » ne seraient en définitive que les différentes phases d’un vaste système d’apprentissage, ou « d’acculturation », qui serait planifié par une intelligence exogène au niveau de notre planète. Je rappelle qu’en anthropologie le terme « d’acculturation » renvoie à l’ensemble des phénomènes résultant d’un contact continu et direct entre groupes d’individus appartenant à différentes cultures, civilisations ou ethnies, et aboutissant à des transformations qui affectent les modèles culturels originaux de l’un ou des deux groupes. Bien qu’en principe, les changements soient mutuels, il existe généralement un groupe qui domine, le groupe dominant, qui jouit d’une influence culturelle plus forte que l’autre groupe (Redfield, Linton et Herskovits). Nous serions donc, en ce moment même, dans une phase d’apprentissage renforcée de type « Skinner », du nom du psychologue américain inventeur d’un dispositif de conditionnement, et dont les travaux sont à la base de l’enseignement programmé. Je développe cette thèse dans un chapitre de mon livre : Fatima le quatrième secret, la plus grande entreprise de communication entre l’humanité et les extraterrestres (Editions Québec-Livres, 2015). Le chapitre s’intitule : Fatima : une « phase » dans un plan plus vaste (page 79).
 
Un phénomène répandu au comportement désinvolte.
 
En tant que président de l’association Ovni Investigation, j’ai très souvent été confronté, lors de mes enquêtes sur le terrain, à des témoignages qui relataient des observations de triangles volants non identifiés. Dans la majorité des enquêtes réalisées par notre association, les témoins observaient soit des lumières nocturnes qui se déplaçaient seules ou en formation, soit des triangles (dans la majorité des cas) avec trois lumières à chaque angle. Les autres formes d’ovnis (disques, sphères, cylindres, etc.) ne concernaient qu’un très petit nombre de cas. Les triangles occupaient donc une place de choix dans nos investigations. Confronté à ces faits, j’ai donc pris l’initiative de réaliser une étude aussi exhaustive que possible sur les différentes formes et caractéristiques des triangles qui avaient été vus par les témoins. C’est le résultat de ce travail que je présente dans ce livre.
 
Je ne prétends pas exposer toutes les sortes de triangles volants non identifiés qui ont été vus, mais seulement de mettre en évidence celles qui reviennent le plus souvent, et c’est déjà une tâche considérable. Nos enquêtes ont montré que les triangles volants non identifiés avaient un comportement récurrent. De nombreuses fois, les personnes interrogées nous ont dit que ces engins volaient à basse altitude au-dessus de rues ou de carrefours très fréquentés, dans les centres-villes, et à quelques dizaines de mètres seulement, dans certains cas, des toits des immeubles. Ces survoles des agglomérations s’effectuaient dans un silence absolu. Cette façon « désinvolte » de ce comporter si je considère, qu’en pleine ville, les engins sont repérables par de nombreux témoins, ne cesse pas de m’intriguer encore aujourd’hui. Ce comportement a de quoi surprendre. Il montre en tout cas que l’intelligence qui pilote ces engins ne semble pas trop se soucier de l’impact que le survol ostentatoire des villes pourrait avoir sur les populations. Mais ce n’est peut-être qu’une apparence.
 
En effet, la conclusion à laquelle je suis parvenu est que ces démonstrations ostentatoires obéissent sûrement à une nécessité et qu’elles font sans doute partie d’un programme global parfaitement planifié. Par ailleurs, l’étude de tous ces cas a révélé d’autres aspects étranges liés aux ovnis triangulaires.
 
Normalement, avec des survols au-dessus de zones urbaines très peuplées et très denses, nous devrions avoir un nombre considérable de témoignages. Or c’est le contraire qui se passe : les témoignages sont rares, souvent uniques. Comment expliquer ce fait ? C’est une question que je soulève, mais à laquelle il est bien difficile de répondre pour le moment.
 
Par ailleurs, l’attitude des autorités et des médias a aussi de quoi surprendre. Notons que cette remarque ne se veut pas polémique, elle reflète seulement le point de vue d’un citoyen lambda qui cherche à comprendre une situation étrange. Pour les autorités et les médias, la quasi-totalité des observations s’explique (a priori) par des phénomènes simples qui ont été mal interprétés. Les lâchers de lanternes thaïlandaises occupent souvent une place de choix dans les hypothèses avancées pour rendre compte de ce qui a été observé. C’est, selon moi, une explication trop facile qui est invraisemblable et ridicule dans certains cas. Le constat est désolant. Je n’ai pas l’impression que les médias et les autorités expriment une farouche volonté de comprendre, sans partie pris, ce qui se passe dans nos cieux. Mais doit-on s’en attrister ou s’en inquiéter ? Pour diverses raisons que je vais évoquer plus loin, la seconde possibilité me paraît la plus appropriée.

Daniel Robin
Novembre 2018

Ci-dessus : Reconstitution du triangle observé dans la région du Lac-Supérieur au Québec (Laurentides) au mois de mai 2014. L’engin avait des proportions imposantes : 100 mètres de long environ sur 10 mètres d’épaisseur (source : Association Québécoise d’Ufologie, illustration reproduite avec l’autorisation de l’association).