Philippe Solal : Ovnis et Physique de l'Information


Les images et les textes présentés sur cette page, et développées selon une consécution qui leur donne sens et cohérence dans la vidéo youtube jointe, ont pour but de présenter la manière dont la physique de l’information qui émerge aujourd’hui, peut nous permettre de déterminer une explication globale du phénomène OVNI.

Cette physique nous conduit à des résultats surprenants où la réalité dépasse de loin la fiction. Nous avons la conviction qu’il s’agit là de la « bombe atomique psychique » qu’évoquait Aimé Michel et que nous sommes enfin sur la voie d’une vraie compréhension du phénomène.

Cette voie nous apprend que le monde de la matière, celui qui nous entoure et dont nous sommes, en apparence constitués, à travers notre corps, n’est qu’une illusion. Cette vieille idée philosophique qui remonte à Platon trouve sa confirmation grâce aux apories et aux étrangetés conceptuelles de la physique quantique ainsi qu’aux promesses d’une physique digitale encore balbutiante.
 
Ce que nous commençons à comprendre est que la matière perçue est comparable aux images qui se déploient comme par magie sur nos écrans d’ordinateur. Notre conscience est l’équivalent de cet écran, tandis que les seules réalités véritables sont l’énergie, l’information et la conscience.
 
Notre science, uniquement fondée sur le postulat idéologique de l’existence exclusive de la matière, ne pouvait que refuser un phénomène, le phénomène OVNI,  qui, pour être compris, demande précisément de rejeter ce parti-pris.
 
Une ou des intelligences qui n’appartiennent pas à la communauté humaine ont compris, avant nous, que la matière n’est qu’une illusion dont la structuration phénoménale s’articule à un certain langage ou système symbolique, car l’information n’existe pas en dehors de cette « incarnation » par un langage. Quelle est la nature de ce langage qui fait interface entre l’énergie et l’information ? Nous ne le savons pas. Peut-être des structures mathématiques, des algorithmes, une musique, un chant ?
 
Nos investigations nous ont amenés à conclure que les intelligences qui ont atteint ce stade de compréhension de la réalité, communiquent avec nous de deux manières :
 
Soit de manière directe, de conscience à conscience, et accèdent à notre « espace intérieur », parfois par la médiation d’états modifiés de la conscience de celui qui est ainsi connecté, ou par une transe où la musique et le chant jouent un rôle primordial ;
 
Soit de manière indirecte en pénétrant dans notre « espace extérieur » illusoire, que constitue notre monde matériel. Pour cette forme de connexion, l’intelligence a besoin de s’habiller, de se vêtir d’une forme qui la rend visible dans notre champ perceptif et elle a choisi des formes très variées, en jouant en particulier sur le leurre du vaisseau interplanétaire.
 
Notre monde d’apparence devient alors pour cette intelligence l’équivalent d’un monde crée par le développeur d’un jeu vidéo, monde qui se prête parfois à toutes les facéties et à des comportements ludiques souvent incompréhensibles. 

La leçon de tout cela est que nous attendions les extra-terrestres par la route, celle qui nous fait face. Nous attendions le facteur, l’émissaire, venant à pied, à vélo ou en voiture, sans nous douter qu’il existait un « web cosmique » où la connexion s’établit de manière non locale. Car tel est le principal enseignement de la physique quantique : à un niveau élémentaire de la « matière », la notion d’espace perd son sens, et la non-localité reprend ses droits, comme l’atteste le phénomène d’intrication quantique. Or le monde quantique n’est pas un autre monde que celui de la matière « classique » et observable. La mécanique classique est le fruit des processus quantiques, et elle nous révèle, par son étrangeté même, toutes les illusions qui structurent la fausse objectivité du monde perçu.
 
Ces thèses ouvrent de nouvelles voies de recherche et devront être consolidées, vérifiées, démontrées, sans dogmatisme et avec l’esprit d’ouverture et de critique qui doit toujours guider et le travail de la science et celui de la philosophie. C’est, avec les ufologues avec lesquels je travaille, mais aussi avec certains scientifiques de premier plan, qui, pour l’instant, continuent de se protéger par l’anonymat, la tâche à laquelle je veux m’atteler.
 
Merci au site OVNI-DIRECT de me permettre d’exprimer ici les bases de ce travail de recherche, alors que les revues scientifiques et philosophiques de la « rationalité officielle », restent, pour l’instant encore, sourdes à ces approches.
 
Philippe Solal
16 novembre 2014