L'affaire de Forges-Les-Bains, 15 décembre 2013

Publié 12/05/2014 et MAJ le 11/06/2014


Un dossier signé Daniel Robin, Président de l’association Ovni Investigation.
Les Confins
Une enquête de l’association Ovni Investigation
Source : Ovnis-Direct

Partie 2 ICI


Ci-dessus : reconstitution du premier engin observé par Monsieur F. D’après le témoin, « l’objet s’est arrêté de tourner sur lui-même. Des lumières venant de l’objet sont ensuite apparues. Elles se sont comme allumées les unes après les autres. C’est à ce moment précis que j’ai pu me rendre compte de la taille de l’engin que j’estime entre 15 et 20 mètres de long sur 4 à 5 mètres de haut. Je pouvais apercevoir des fenêtres de forme carré sur la surface de l’engin (qui avait la forme d’une «soucoupe»finalement). Il y en avait sept sur la surface que je pouvais voir. J’ai vu des lumières blanches, jaunes, roses, bleues et vertes qui émanaient de l’engin qui tournait sur lui-même ». L’engin avait une forme générale discoïdale. Le dessus et le dessous de l’appareil avaient une couleur argentée qui reflétait la lumière de la pleine lune.

1) Le contexte de l’affaire de Forges-les-Bains


Nous présentons dans ce nouveau dossier consacré au phénomène ovni une affaire très étrange qui comprend des éléments qui laissent penser que certains milieux travaillant dans des secteurs de haute technologie liés à la défense nationale savent de façon certaine que notre planète est visitée par des vaisseaux extraterrestres.
Cette affirmation peut paraître surprenante, sensationnelle même, mais c’est ce qui ressort des faits qui sont publiés pour la première fois dans ce dossier.
Le témoin de cette affaire a fait part de son observation sur le site Ovnis-Direct le 21 mars 2014 à 23h34.

Page web du site Ovnis-Direct où sont déposés les témoignages.

Le témoin est un homme de 29 ans qui exerçait au moment des faits la profession d’éleveur. Il habite avec sa maman une maison isolée à la campagne. Cette maison est située sur la commune de Forges-les-Bains à trente-deux kilomètres au sud-ouest de Paris dans le département de l’Essonne (Région Ile-de-France). Après avoir enregistré son témoignage nous avons pris contact avec Monsieur F. (le témoin souhaite garder l’anonymat) par téléphone qui nous a fourni d’autres détails concernant son observation. Personnellement, j’ai eu plusieurs longues conversations téléphoniques avec Monsieur F. qui m’a semblé être un témoin tout à fait crédible. Les conditions météorologiques lors de l’observation étaient particulièrement favorables : pleine lune sans nuage et pas de vent. L’intérêt de ce cas complexe est qu’il intègre plusieurs éléments qui mettent en scène au moins trois types d’engins volants :

.1) Un engin de forme ovoïde ou discoïdale qui produisait de nombreux effets lumineux.

.2) Des hélicoptères qui ressemblaient à ceux de la gendarmerie.

.3) Un immense engin de forme triangulaire qui serait passé à basse altitude au-dessus de la maison du témoin. Par ailleurs, et c’est sans doute l’aspect le plus sensationnel de cette affaire, toutes les évolutions aériennes de ces trois types d’engins se sont produites à proximité, ou au-dessus, d’un site sensible très surveillé appartenant à la société « Thales Air Systems » (adresse : Hameau de Roussigny, 24 Chemin Départemental, 91470 Limours). Il est impossible que les personnes qui travaillaient sur ce site au moment des faits ne se soient aperçues de rien. Si nous considérons que le site de la société « Thales Air Systems » abrite et teste des systèmes de détection très performants (voir ci-dessous), nous sommes enclins à penser que les évolutions des engins volants vus par Monsieur F. ont été aussi enregistrés par ces systèmes. Notons une coïncidence assez étrange qui laisse penser qu’il existe peut-être un « lien » mystérieux entre le phénomène ovni et la société « Thales Air Systems ». La nature de ce « lien » reste difficile à préciser. Il pourrait s’agir d’informations inconnues du public concernant le phénomène ovni et qui pourraient être détenues par certaines personnes au sein de cette société. La coïncidence dont nous parlons est que Monsieur Luc Dini (Ecole nationale supérieure d’Ingénieurs de Constructions aéronautiques), nouveau président de la commission technique Sigma2 au sein de la société savante 3AF (Association Aéronautique et Astronautique de France) chargée de l’étude des Phénomènes Aérien Non-identifiés (PANs), est aussi Directeur Business Development Missile Defense chez Thales Air Systems. Monsieur Dini, qui remplace Monsieur Alain Boudier à la tête de Sigma2, a désormais pour mission de pérenniser les travaux déjà entrepris par la commission et de l’engager sur de nouvelles voies de recherches.

Selon les informations disponibles sur ne Net, la société Thales s’occupe de la conception et de la production de solutions globales de sécurité aérienne pour utilisateurs civils et militaires. Dans le domaine civil : systèmes de gestion du trafic aérien ; outils d’aide à l’atterrissage et à la navigation ; radars ; solutions de surveillance des activités aéroportuaires. Dans le domaine de défense aérienne : gamme complète de radars de surface ; systèmes de détection, d’identification et de conduite des opérations aériennes ; solutions de protection du champ de bataille et des sites sensibles ; systèmes d’armes allant de la très courte portée aux solutions de défense aérienne élargie. Dans le domaine de l’électronique de missiles : gamme d’autodirecteurs et des fusées de proximité. Sourcekompass

La société « Thales Air Systems » occupe un terrain situé au sommet des bois du Pays de Limours. Le site abrite la section radars de la société Thales Air Défense qui compte plus de 900 employés. C’est une base de tests avec des bureaux d’études qui verra la conception et la réalisation en 2005 du premier radar passif. Le radar passif présente le quadruple avantage d’être indétectable, non polluant (car seulement récepteur), et omnidirectionnel. Autres réalisations de la société Thales :

1) Un mât intégré destiné aux navires, où dans un volume réduit peut-être intégrée jusqu’à une centaine d’antennes.

2) Le radar Herakles nettement reconnaissable par sa rotation rapide et désaxée qui est destiné aux frégates multi-missions.

3) Radar testé à Limours : le Normandie qui restera un modèle presque unique au service de la marine. Dépourvu de système de balayage permettant de repérer ses cibles seul, il est en revanche conçu pour une reconnaissance avec précision très accrue des cibles qu’on lui donne.


Ci-dessus à gauche : le radar Herakles de la société Thales. Ce radar multifonctions tridimensionnel est conçu pour la veille aérienne et la conduite de tir. Il tourne sur lui-même en moins d’une seconde. Herakles est un radar à balayage électronique en bande S d’une portée de 200 kilomètres qui équipe les frégates françaises de la classe Aquitaine (FREMM), Ci-dessus à droite : le radar Normandie de la société Thales embarqué en 2009 à bord du bâtiment d’essais et de mesures « Monge ». Ce nouvel outil a été conçu pour être un radar d’analyse à capacité de trajectographie d’un genre nouveau. Avec un diamètre d’antenne de 14,40 mètres, le Normandie, radar polarimétrique multicibles en bande L à très haute résolution, étend des capacités de traitement jusqu’alors embryonnaires : amélioration de la résolution distance et élargissement des capacités de surveillance de l’espace.


Ci-dessus : vue aérienne de la société « Thales Air Systems » à Limours.


Ci-dessus :
reconstitution du vaisseau spatial extraterrestre qui aurait été vu par Betty et Barney Hill lors de leur enlèvement en 1961 aux Etats-Unis. La forme générale de l’engin et les grandes surfaces éclairées rappellent celles de la « soucoupe » de Monsieur F.


Ci-dessus : carte indiquant la situation de la commune de Forges-les-Bains (à gauche sur la carte dans le prolongement de la flèche rouge). L’agglomération de Forges-les-Bains est située à trente-deux kilomètres au sud-ouest de Paris dans le département de l’Essonne (Région Ile-de-France). L’aéroport d’Orly est situé au Nord Est sur cette carte.

2) Le témoignage de Monsieur F


Première partie de l’observation :

« Le 15 décembre 2013, j’étais en train de préparer mon repas dans ma cuisine vers 19h00. Soudain, j’ai aperçu une boule de lumière blanche qui arrivait par le nord à une vitesse modérée. Au début, j’ai pensé que cet engin était un hélicoptère car il y avait un point rouge avec un flash « répétitif ». Ce qui était conforme, ai-je supposé, aux normes de l’aviation civile. La boule de lumière s’est arrêtée d’un seul coup sur les hauteurs situées à proximité de la ville de Limours, au-dessus d’un complexe militaire tout proche. Elle devait être à 500 mètres de l’endroit où j’étais et à 200 mètres d’altitude environ. Au moment où elle s’est arrêtée, il n’y avait plus de lumière rouge, ni de flash « répétitif ». Seule la boule de lumière était éclairée. A proximité de la boule de lumière il y avait des hélicoptères qui volaient mais qui n’approchaient pas à plus de 300 mètres d’elle. J’en ai compté au moins cinq. Au bout de quelque secondes, la boule de lumière s’est mise en mouvement à une vitesse fulgurante. Elle a commencé par faire sept ou huit cercles de 300 mètres de diamètre environ. En moins d’une seconde, elle faisait un cercle !

Puis, la boule s’est arrêtée net, exactement au même endroit où elle avait commencé à effectuer les cercles. Ensuite, la lumière diminua puis augmenta en intensité en tournant quand elle se trouvait devant une sorte d’objet. Je la voyais, puis quand elle était derrière l’objet, je ne la voyais plus. C’était comme la lumière d’un phare (en fait la lumière était un des éléments d’un objet plus gros en forme de « soucoupe », note DR) L’objet s’est arrêté de tourner sur lui-même. Des lumières venant de l’objet sont ensuite apparues. Elles sont apparues les unes après les autres. C’est à ce moment précis que j’ai pu me rendre compte de la taille de l’engin que j’estime entre 15 et 20 mètres de long sur 4 à 5 mètres de haut. Je pouvais apercevoir des fenêtres de forme carré sur la surface de l’engin (qui avait la forme d’une « soucoupe » finalement). Il y en avait sept sur la surface que je pouvais voir. Les hélicoptères étaient toujours présents et essayaient d’éclairer l’engin avec des spots, mais ils ne pouvaient pas car ils étaient trop loin de lui. Les lumières montaient en intensité jusqu’au moment où j’ai été ébloui. J’ai voulu prendre une vidéo de la scène avec mon portable, mais je ne pouvais plus bouger. J’étais comme pétrifié par le spectacle que je voyais. Il y eut un flash qui dura trois secondes. La luminosité était telle, que c’était comme en plein jour. Les lumières ont diminué en intensité puis ont augmenté à nouveau. Il y eut un autre flash pendant trois secondes. Ensuite, j’ai vu des lumières blanches, jaunes, roses, bleues et vertes qui émanaient de l’engin qui tournait sur lui-même. Il s’est mit à la verticale, et il a tourné encore plus vite tout en effectuant de petits cercles. J’ai eu l’impression que quelque chose tirait depuis le sol sur l’engin, mais il a esquivé tout les tirs avec une grande facilité en se mettant à la verticale. Selon l’inclinaison de l’engin, qui était de couleur argenté, il renvoyait les reflets de la pleine lune (il semblait fait d’un métal argenté). Brusquement, les lumières qui venaient de l’engin ont disparu. L’objet est reparti de la même manière qu’il est arrivé avec un point rouge et un flash « répétitif », mais en direction de l’ouest. Ensuite, les hélicoptères se sont dispersés.

Deuxième partie de l’observation :

Dix minutes plus tard, un énorme objet triangulaire de forme isocèle est arrivé par l’est à une vitesse très faible. Il s’est dirigé vers l’ouest, et il semblait suivre l’objet circulaire. Le triangle avait une lumière jaune à chaque angle. La surface inférieure du triangle avait un aspect nervuré, formant comme un labyrinthe très complexe (voir illustration). Comme le triangle est passé juste au-dessus de ma maison à une altitude relativement basse, je peux affirmer qu’il faisait dans les 50 mètres de long sur autant de large. Ne l’ayant vu que du dessous, je ne peux pas estimer son épaisseur. Tout ce que j’ai vu est bien réel et s’est déroulé sans bruit. Cela serait fort étonnant que ces engins aient été faits de la main de l’homme. C’est sûrement la manifestation d’une technologie très avancée ». Suite à ce premier envoi, le témoin nous fournira les précisions suivantes sur le complexe militaire survolé par l’engin qui s’avérait être une « soucoupe » :

« L’ovni que j’ai aperçu en forme de soucoupe a survolé le complexe militaire qui s’appelle Thales et qui est situé entre Limours et Roussigny exactement. Ne divulguez pas mon identité car je ne souhaite pas avoir de soucis avec l’Etat Français. Merci de l’attention que vous portez a mon témoignage, et bonne continuation dans l’analyse des phénomènes troublants que vous étudiez ».

Ci-dessus : vue aérienne montrant le point d’observation de Monsieur F. (en bas : « A »), la zone où serait apparue la « soucoupe » (très près d’une ligne à haute tension, « B »), et la partie la plus au sud du terrain appartenant à la société « Thales Air Systems » (en haut « C »). La distance entre le point « A » et le point « C », en ligne droite, est d’environ 1200 mètres. La distance entre le point d’observation « A », et la zone de manifestation de l’ovni, « B », est bien d’environ 500 mètres comme l’a indiqué le témoin.


Ci-dessus :
illustration faite par le témoin correspondant à la première partie de l’observation. Légende indiquée sur le croquis : « Une lumière s’allume sur une fenêtre puis défile sur chaque fenêtre dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. Puis toutes les fenêtres s’allument et montent en intensité au point de faire un flash pendant trois secondes ». Largeur de la « soucoupe » : entre 15 et 20 mètres. Hauteur de la « soucoupe » : entre 4 et 5 mètres.


Ci-dessus : illustration faite par le témoin correspondant à la seconde partie de l’observation. « Le triangle avait une lumière jaune à chaque angle. La surface inférieure du triangle avait un aspect nervuré, formant comme un labyrinthe très complexe. Comme le triangle est passé juste au-dessus de ma maison à une altitude relativement basse, je peux affirmer qu’il faisait dans les 50 mètres de long sur autant de large. Ne l’ayant vu que du dessous, je ne peux pas estimer son épaisseur ».
Partie 2 ICI