La mort suspecte d’un jeune ufologue déclenche une théorie du complot


Max Spiers, originaire de Canterbury en Angleterre, âgé de 39 ans et théoricien du complot, devait intervenir lors d’une conférence en Pologne en juillet 2016, avant d’être retrouvé mort quelques semaines auparavant à Varsovie.


De nombreux médias tels que le Washington Post ont mis en évidence les deux raisons à l’origine des soupçons des proches du défunt. Tout d’abord, en évoquant les causes de sa mort, ainsi qu’un étrange message envoyé à sa mère quelques mois plus tôt : « Ton garçon à des problèmes », « si quelque chose m’arrive, mène une enquête. »
 
Vanessa Bates, professeur d’anglais et mère de Max Spiers, a ainsi fait part de ses soupçons dans une interview sur YouTube : « Il séjournait avec une femme qu’il connaissait depuis peu et elle m’a raconté la façon dont elle l’avait retrouvé mort sur le canapé. » Sa mère a également déclaré : « Je pense que Max s’est aventuré dans des endroits pas très nets et je redoute que quelqu’un souhaitait sa mort. »


Aucun membre de sa famille ne croit bien évidemment à la théorie de la mort naturelle et tous attendent des réponses à leurs questions.
 
Craig Hewlett, blogger spécialisé sur les OVNI, a sous-entendu au journal anglais Metro que Spiers avait été assassiné : « Si ce dont il parlait n’était pas vrai, pourquoi voudraient-ils le tuer ?» « Les personnes en bonne santé ne meurent pas en tombant malade, ils se font empoisonner. »
 
Nick Pope, auteur et journaliste, a essayé de faire taire ses rumeurs en répondant sur Twitter : « La mort de Max Spiers a été une tragédie, mais ayant participé au projet OVNI du gouvernement anglais, je peux vous promettre que nous ne tuons pas les chercheurs d’OVNI. » « C’est incroyable de dire que le gouvernement a tué Max Spiers. Les vrais lanceurs d’alerte comme Snowden et Manning sont poursuivis par des moyens juridiques, pas assassinés. »



Les autorités polonaises ont en effet donné à Vanessa Bates un certificat de décès confirmant la cause naturelle. Mais comme elle l’a expliqué au Telegraph, aucune autre information n’a été dévoilée à la famille sous prétexte qu’elle « ne possède pas son autorisation écrite ». Les officiers du comté d’origine de Spiers ont néanmoins expliqué qu’une seconde enquête sur sa mort venait de commencer. Pas de quoi calmer les complotistes du monde entier.