La CIA dévoile d’étranges cas d’ovnis en Espagne

La CIA vient de déclasser des centaines de documents d’enquêtes sur les ovnis.

L’un des cas les plus notoires a eu lieu aux alentours de la tour de contrôle de l'aéroport de Reus, à 11h40 le 13 mai 1969.


Le rapport comportant la mention "confidentielle" rapporte les événements suivants : « le contrôleur assiste au décollage d'un Boeing 727. Lorsque l’appareil atteint 2.000 mètres, ils observent, en bas à droite de la piste et de l'avion, une tache lumineuse stationnaire et similaire à celle d’une pièce de monnaie de 5 pesetas. Cinq autres personnes (le copilote, deux mécaniciens et deux soldats) ont observé le phénomène.
Le contrôleur a décrit, à l’aide de ses jumelles, une forme circulaire (probablement sphérique) avec des taches lumineuses homogènes... »


Des enquêtes ont été réalisées, sans écarter la possibilité qu’il puisse s’agir d’un ballon largué par un établissement français. Néanmoins, le rapport a démontré que le centre français d’essais de "L'Adour" avait constaté que le lancement de certains ballons ne coïncidait pas avec les dates.

Du fait d’un manque d’explications, il a été mentionné qu’il puisse s’agir d’un phénomène de réflexion optique.

Il est important de noter qu’il s’agit d’une zone militarisée.


Un incident similaire a eu lieu le 11 septembre 1967.
 
Un avion charter en provenance d’Angleterre a rencontré un ovni, à 16.000 pieds, au nord de Reus (ville du nord-est de l'Espagne, en Catalogne), vers environ 17h35.
 
Le rapport explique que "La nature de ces objets n'a pu être déterminée ". Ce sont les hypothèses du ballon d'essai ou du satellite artificiel qui ont été mise en avant.
 
Dans le troisième enregistrement, Tarragona (à proximité de la base aérienne) a été le théâtre d'une observation le 12 décembre 1979 par le pilote d'un vol privé en provenance de Barcelone et à destination de Saragosse durant une « nuit sans lune claire et très sombre ».
 
Le rapport indique l'observation d'une lumière blanche très lumineuse et fixe.
 
Puis la lumière se réduisit à la "taille d'une tête d'épingle", avant de retrouver sa puissance initiale, au point de provoquer la surprise de l'équipage. Jusqu’à la Lleida, « la lumière a commencé à se déplacer de manière complètement désordonnée, puis latéralement et verticalement, avec des variations d'intensité lumineuse ». L’objet a ensuite disparu.