Les Incidents Los Angeles 1942


Avant même que le terme de " soucoupes volantes " ne soit créé, on constate des faits relatés par un journal américain en 1942. Il s'agissait du 25 février à 2h25 du matin.

Des sirènes se mirent à retentir au-dessus de Los Angeles. Des objets lumineux évoluaient dans le ciel et les Américains pensèrent, à cette époque, à une attaque japonaise. Les canons antiaériens entrèrent en action contre ces supposés ennemis silencieux jusqu'à la fin de l'alerte à 7h21. Aucune bombe ne tomba sur la ville et aucun avion ne fut abattu sauf trois personnes tuées par la chute d'obus et quelques bâtiments endommagés.

La Marine a affirmé qu'il n'y avait aucune preuve de la présence d'avions ennemis et le Secrétaire d'État Knox annonça lors d'une conférence de presse qu'il ne s'agissait que d'une fausse alerte.


Le même jour, le général Marshall fait son rapport au président Roosevelt :
" Ont pris part à cette action une quinzaine d'aéroplanes non identifiés volant à des vitesses variant de très lentement à 360 km/h. Les tirs de la 37ème brigade ont consommé 1430 obus. Aucune bombe ne fut larguée, aucun avion ne fut abattu, aucune perte enregistrée ".

Le 5 mars, selon des enquêteurs, Marshall envoie un second mémo Top-Secret au président, indiquant :
"Comme indiqué dans le mémorandum pour vous du 26 février concernant le raid aérien au-dessus de Los Angeles, il a été appris par le G2 de l'Armée que le contre-amiral Anderson (...) a récupéré un avion non identifié au large de la côte de Californie (...) sans indication d'une explication conventionnelle (...) Cet état-major en est arrivé à la détermination que les avions mystérieux ne sont en fait pas terrestres et d'après des sources de renseignement secrètes ils sont selon toute probabilité d'origine interplanétaire. (...) En conséquence j'ai donné des ordres à G2 de l'Armée pour qu'une unité spéciale de renseignement soit créée pour enquêter plus avant sur le phénomène et rapporter tout lien significatif entre les incidents récents et ceux collectés par le directeur de la Coordination de l'Information [Majestic]".