Implants

En ce qui concerne les implants, ils se trouvent généralement en dessous du pénis, à l'intérieur des fosses nasales, dans l'œil,  dans la main ou le pied et d'origines métalliques ou pas.

En 1995, des démarches sont entreprises pour extraire et analyser un implant, et cette opération est confiée au Dr Roger Leir, qui en effectuera d'autres par la suite.
Voici ses constatations :
Les implants sont très bien tolérés par l'organisme (aucun rejet) car ils sont recouverts de tissus biologiques.
Une quantité de cellules nerveuses anormale se trouve autour des objets.
Ils contiennent des matériaux que l'on trouve fréquemment dans les météorites.

D'autres analyses ultérieures ont montré qu'il est probable que les membranes biologiques de l'implant puissent être constituées à l'aide de la propre peau de l'abducté.

Quels peuvent être les origines de ces implants ?

À supposer qu'ils soient d'origines humaines, ils seraient issus d'une technologie avancée développée et testés en secret.
Ce dispositif aurait soit pour but de suivre et localiser les enlevés soit de contrôler leurs mouvements et leurs fonctions biologiques.

Le Dr Leir en Californie a procédé à l'ablation de 11 corps étrangers. Ses implants sont en forme de T, triangle, pastille, microtige, microbilles carbonées, alliage de métaux et de métalloïdes de composition isomérique exotique, Al, Fe, Ca, Ba principalement, tous de nanostructure complexe.
Ils sont dans le tissu cellulaire profond au contact de néoneurones, de terminaisons sensorielles, dont la présence en profondeur est aberrante. L'objet est toléré, sans réaction inflammatoire, sans enkystement fibroscléreux calcifié, grâce à une membrane dure insécable au scalpel, invisible aux Rayon X, faite de protéines de l'hôte de combinaison jamais rencontrée jusqu'ici, kératine coagulât protéinique.
On ne trouve pas de cicatrice de porte d'entrée, mais une cupule par rétraction de la peau, en regard de l'implant, dû à une fibroélastose solaire reliant l'objet à la peau...

Le Dr Roger K. Leir, docteur en podiatrie médicale, effectue depuis 1995 des opérations afin d'extraire des implants du corps des abductés. Selon lui, il ne fait aucun doute que le phénomène existe, mais ne trouve pas d'explication scientifique. Les premiers implants découverts le furent par hasard, lors de radiographies.
L'extraction a pour but de déterminer si l'objet est de nature biologique humaine ou importée de l'extérieur. L'hypothèse de corps étrangers, pénétrant les victimes à leur insu, est vite écartée par l'absence d'infection et de cicatrice ainsi que la présence d'un réseau nerveux autour de l'implant. Leur composition atomique, qualifiée dans certains cas de nature mixte "biologique et minérale", ne correspond pas non plus à un phénomène naturel : calcium, aluminium, baryum, europium, ruthénium, samarium, les trois derniers étant très rares sur Terre et plutôt trouvés au cœur des météorites.
Placée dans différentes parties du corps, mais presque toujours du côté du coeur, leur taille est comprise entre 1 et 10 mm. En forme de T, de triangle ou de microbille, ils sont recouverts d'une membrane à base de trois protéines, jamais assemblées entre elles dans le corps humain. Si la médecine était capable de reproduire cela, tous les problèmes de rejets de greffe seraient résolus.
Les implants peuvent par simple pression être déplacés sur quelques centimètres, ont des propriétés magnétiques à l'intérieur du corps des patients, ou font preuve de fluorescence sous lumière UV.
Ces implants semblent pouvoir être reliés au système nerveux de l'abducté, certains patients ont ressenti une intense douleur lors de l'extraction.