Entretien avec un enquêteur sur l’effrayant dossier des mutilations de bétails



Il s’est déroulé ce mois-ci, sur une plage du hameau de Madden en Alberta (province du Canada), un cas étrange. Une vache a été retrouvée mutilé.
 
La scène est décrite par les témoins comme "horrible". Les mamelles de l’animal ont été extirpées ainsi que l’organe génital, l'utérus et un seul œil.
 
L’auteur, Christopher O'Brien, a personnellement enquêté sur 200 cas américains de mutilation de bétail, et étudié des milliers d'autres affaires à travers le monde.
 
Il a publié un livre, après plus de 20 années de recherche, intitulé "Stalking the Herd: Unraveling the Cattle Mutilation Mystery" ("élucider le mystère des mutilations de bétail"), puis accordé une interview à "l'Herald Annalise Klingbeil" depuis son domicile en Arizona.
 
Il déclare : « La première vague de décès inexpliqués d’un élevage a eu lieu en 1606 en Angleterre. Des centaines de moutons ont été signalés mutilé près de Londres. »


Question du Herald Annalise Klingbeil : Quels sont les cas les plus importants dans ce domaine ?
 
O'Brien répond : « On a eu des cas au Canada au milieu des années 1960. Il y a eu une tonne de cas à la fin des années 1970 et au début des années 1980 en Alberta. Le chef enquêteur de la GRC s’est trouvé lui-même face à ces affaires en Colombie-Britannique (Alberta, Saskatchewan). On a compté des dizaines de rapports vers le début des années 1980. »
 
Question du Herald Annalise Klingbeil : Combien de cas avez-vous étudié ?
 
Réponse d'O'Brien : « Nous avons étudié environ 200 cas (dans le Colorado et le Nouveau-Mexique). Ce que je déteste le plus au monde, c’est d’être appelé pour enquêter sur une mutilation de bétail. Je ne supporte guère l'odeur de chair en décomposition. Il est choquant de se trouver face à de telles scènes d’horreur... Mais je dois le faire…
 
Un grand nombre de cas incrimine les pies, les corbeaux et autres oiseaux. La première chose que je cherche, c’est d’éventuelles traces d’un instrument de type couteau. Sur les 200 cas, 40 sur lesquelles j’ai personnellement investigué demeurent très suspects. Parmi eux, je compte 6, voir 7 cas qui sont vraiment, pour moi, à couper le souffle et effrayants. Cela coute souvent assez cher de dépêcher sur place un pathologiste vétérinaire. Ce qui explique que nous ne soyons pas en mesure produire de vrai rapport indiquant comment l'animal est mort et comment il a été défiguré. Il faut savoir que parmi les nombreux cas recensés, nous ne comptons que 1% ou 2% des cas avec des preuves anecdotiques à l'appui. N’oublions surtout pas les centaines de cas d'hélicoptères observés lors de ces mutilations. »


Question du Herald Annalise Klingbeil : Le GRC a suggéré, concernant l'incident récent de Madden en Alberta, que la vache morte aurait ingéré des herbes vénéneuses qui interrompt toute digestion et susceptible de provoquer des explosions de gaz. Que pensez-vous de cette théorie ?
 
Réponse d'O'Brien : Cela est ridicule. J’ai étudié des dizaines de milliers de cas et je n’ai jamais entendu parler de cette explication…
 
Question du Herald Annalise Klingbeil : Pourquoi êtes-vous si intéressé par ce sujet ?
 
Réponse d'O'Brien : Lorsque vous vous adressez à des chasseurs de fantômes ou enquêteurs sur les ovnis, ils étudient des phénomènes qui ne laissent aucune trace. Alors qu’avec les affaires de mutilations inexpliquées de bétail, on a des milliers de preuves matérielles. Il s’agit peut-être du seul phénomène inexpliqué qui laisse des preuves matérielles ... Plus j’en apprends et j’étudie des cas, moins j’ai l’impression d’avancer sur le sujet.
 
Question du Herald Annalise Klingbeil : Pourquoi la couverture de votre livre est si sinistre ?
 
Réponse d'O'Brien : Je souhaitais que les différents types d'explications possibles puissent être résumés dans une seule image. On y voit aussi un hélicoptère planant silencieusement dans les nuages. Sur la gauche, vous avez cette formation de nuages bizarre, ressemblant à une bouche en train d’absorber l’animal en apesanteur…


Le Saskatchewan, les ovnis et le mythe du Chupacabra.

Rappelons que la province canadienne de la Saskatchewan est en proie à des observations d’ovnis depuis fort longtemps, comme l’indiquait l’un de nos articles intitulé "Près de 700 ovnis observés en Saskatchewan au cours des 25 dernières années"
 
L’ufologue Chris Rutkowski, ufologue et écrivain en science et chercheur ufologue canadien, a déclaré au quotidien canadien « Métro » de Saskatchewan avoir recensé grâce à l’organisme Canadian Ufo Report de nombreux rapports d'ovnis au cours des dernières années.
 
Il rapporte qu’en 2013, plus de 40% des signalements d'ovnis au Canada se situaient dans la province de l'Ontario avec une durée d’observation approximative d’environ treize minutes. A noter que 14% des signalements en 2013 furent classés comme inexpliqués.


Rappelons aussi la présence d’un mythe folklorique dans cette région du monde, le Chupacabra, qui fait partie de la culture populaire dans toute l'Amérique latine depuis 1992, notamment au Mexique et sur l'île de Porto Rico. On aurait rapporté sa présence dans certains lieux des États-Unis et du Canada (l'Alberta et le Saskatchewan).
 
L'animal se nourrirait en suçant le sang des animaux de ferme comme les chèvres ou les vaches en faisant des trous parfaitement circulaires dans le cou jusqu'au cervelet tuant l'animal en ne provoquant aucune souffrance.
 
Les animaux mutilés sont retrouvés avec de petits trous parfaitement circulaires mesurant environ 0,6 à 1,25 centimètre.
 
Cette hypothèse semble néanmoins farfelue pour expliquer l'ensemble des mutilations de bétails bien que la panoplie des phénoménes connexes observés dans le cadre de manifestations ovnienes demeure extremement large (Bigfoot, Cryptides, Hélicoptéres noir, Hommes en noir,...).

Acheter ICI "Mutilations animales - Ovnis et "Empire secret" Broché – 6 mars 2015"

Une nouvelle hypothèse pour expliquer le phénomène des mutilations animales. Une énigme qui reste irrésolue.
Une vision de l’organisation de notre société qui bouleverse les schémas habituels (le "statu quo") et révèle l’existence, au-dessus de toutes nos institutions, de "l’empire secret". 

Résumé du livre :

Le phénomène des mutilations animales est sans doute l’une des plus grandes énigmes auxquels des chercheurs issus d’horizons aussi divers que les ufologues, les scientifiques, les policiers, les éleveurs, les enquêteurs du paranormal, etc.. ont été confrontés depuis les années 1970. Cette énigme reste encore à ce jour sans explication totalement satisfaisante.

Le fait déclencheur à l’origine de cette nouvelle étude est le rapport du NIDS (National Institute for Discover Sciences) qui a été publié (traduction de Monsieur Jacky Kozan) en 2003, et qui est intitulé : "Morts inexpliquées de bétail et émergence, en Amérique du Nord, d’une épidémie d’Encéphalopathie Spongiforme Transmissible (E.S.T.)".

Si une organisation aussi « pointue » que le NIDS a rédigé un rapport sur les mutilations animales, c’est que l’affaire est sérieuse et préoccupante. En partant de cet extraordinaire et complexe rapport du NIDS, et en le confrontant au phénomène ovni, Daniel Robin expose un concept original, celui de l’action orchestrée de ceux qu’il appelle l’"humanité du dehors" ("l’empire secret"), sorte d’élite cachée détentrice d’un "pouvoir illégitime".

Cette "élite" est en dehors de toutes les structures des Etats et n’a de compte à rendre à aucune autorité légitimement constituées.

Ce fameux « pouvoir », évoqué par Eisenhower dans son célèbre discours d’adieu du 17 janvier 1961, est déjà en place. Il agit dans l’ombre et ses moyens matériels dépassent tout ce que nous pouvons imaginer.

En savoir plus...