Le dossier choc - EDF/ovnis : la "connexion"

Un Dossier signé Daniel Robin pour Ovnis-Direct




Publié le 27/02/2015

1) Inquiétants survols de la capitale par des drones.


Il se passe des événements très inquiétants depuis quelques jours au-dessus de Paris. Les médias nous informent que la capitale a été survolée plusieurs nuits de suite par des engins inconnus qui ont été assimilés (trop rapidement selon nous) à des « drones ». Le problème c’est qu’il n’existe aucun document (photo ou film) permettant de dire avec certitude s’il s’agit vraiment de drones - qu’ils soient civils ou militaires - ou de tout autre chose. La facilité déconcertante avec laquelle ces engins inconnus apparaissent puis disparaissent dans la nuit sans que les autorités en charge de la surveillance du ciel parisien puissent les intercepter et les neutraliser a de quoi surprendre… pour ne pas dire plus. Tel des « fantômes », ils demeurent insaisissables et planent, sans être inquiétés, au-dessus de zones sensibles ou touristiques comme le palais de l’Elysée, la Tour Eiffel, les Invalides et même l’ambassade américaine. Mais le plus étrange dans toute cette affaire, c’est que ces prétendus « drones » n’en sont pas à leur coût d’essai si je puis dire. Cela fait déjà plusieurs mois en effet (depuis octobre 2014 pour être précis) qu’ils défient les autorités en survolant nos centrales nucléaires en toute impunité. Or il se trouve que des témoins des survols de centrales nucléaires prétendent avoir observé, non pas de simples « drones », mais de vrais ovnis. Décidément, l’affaire des « drones non-identifiés » n’a pas encore livrée tous ses secrets…

2) Un moyen simple et efficace pour traquer les « drones ».


Il existe un moyen simple et efficace pour traquer et peut-être même de pouvoir enfin identifier ces « drones ». Il s’agit d’une application téléchargeable gratuitement sur votre smartphone (pas encore pour les iPhone) qui donne la possibilité au témoin d’envoyer directement son témoignage à un organisme privé (Ovni Investigation) chargé de le réceptionner, de l’enregistrer, et de l’analyser.

L’application gratuite est téléchargeable ICI.

L’application OSPAN c’est aussi un véritable programme privé d’étude scientifique des Phénomène Aérien Non Identifiés (PANs). OSPAN dispose de sa propre base de données et bientôt d’un « système expert » qui permettra d’en savoir plus sur les PANs. Ainsi, en téléchargeant l’application vous participez, en tant que citoyen responsable, à un vrai programme de recherche scientifique de grande envergure sur le phénomène ovni.

3) L’article du Journal Sud Ouest.


C’est un article daté du 22 janvier 2015 et publié dans le journal Sud Ouest qui m’a décidé à mener cette enquête sur une possible « connexion » EDF/ovnis. Cet article - fort intriguant au demeurant - est intitulé « C’est un ovni, pas un drone qui a survolé la centrale nucléaire ». A lui seul, ce titre représente une révélation d’une portée considérable puisque c’est la première fois, à ma connaissance, qu’un directeur de central nucléaire affirme publiquement que son usine a été survolée par un ovni.

Les propos de Monsieur Pascal Pezzani (directeur du Centre Nucléaire de Production d’Electricité du Blayais situé sur la commune de Braud-et-Saint-Louis en Gironde) qui ont été recueillis par le journal Sud Ouest sont sans équivoque : « Ici, on a pas vu un drone, on a vu un ovni et il n’y a eu aucun impact sur la sûreté de notre site. Notre position est claire, lorsqu’il y a survol du site, on porte plainte et on communique ».

Oui, l’article du Sud Ouest est bien une « révélation fracassante » parce que le public français, habitué à la politique du secret de la part d’EDF vis-à-vis de tout ce qui entoure les « incidents » liés aux centrales nucléaires, n’a pas souvent l’occasion d’entendre un haut responsable de cette importante entreprise d’Etat s’exprimer sur un sujet aussi controversé que celui des ovnis. Rappelons qu’EDF est un mastodonte de la production électrique avec ces 160 000 salariés qui travaillent dans différents pays (en Angleterre notamment), ses 40 millions de clients répartis à travers le monde, et ses 76 milliards d’euros de chiffre d’affaire en 2013.

Je suis donc encore « sous le choc » si je puis dire, lorsque je relis l’article de Sud Ouest. Car de deux choses l’une : soit le directeur de la centrale, Monsieur Pascal Pezzani, à fait une « grosse bourde » en avouant le survol de son usine par un ovni et il a donc été sanctionné pour cette maladresse, soit c’est sciemment qu’il a communiqué cette information avec l’accord de sa hiérarchie, et dans ce cas, c’est un aveu lourd de conséquences. Pour le moment, rien ne me permet de trancher pour l’une ou l’autre de ces solutions.

Ci-dessus : Vue aérienne de la centrale du Blayais qui aurait été survolée par un drone non-identifié dans la nuit du dimanche 12 au lundi 13 octobre 2014. Dans un article daté du 30/10/2014 consacré à cette affaire des drones, le journal Sud Ouest précisait que : « Des drones ont été repérés par les équipes de protection des sites alors qu’ils survolaient sept centrales françaises, principalement dans la semaine du 13 au 20 octobre 2014. Des incidents sans conséquences selon EDF, qui a porté plainte ». Rappelons que le survol des centrales nucléaires est interdit dans un périmètre de 5 km au sol et de 1.000 mètres d’altitude autour des sites. Le 27 décembre 1999, lors de la fameuse tempête, un incident nucléaire classé au niveau 2 s’est produit dans la centrale du Blayais. Des vents violents provoquèrent une brusque montée des eaux de l’estuaire de la Gironde et entraînèrent l’inondation d’une partie de l’usine. Gonflées par une grande marée et poussées par des vents de plus de 140 km/h, les vagues franchirent la digue qui était sensée protéger les installations. Une surtension sur le réseau électrique provoqua l’arrêt d’urgence de deux réacteurs (le 2 et le 4). Pendant l’incident, le refroidissement des deux cœurs fut assuré par des moteurs Diesel de secours. Un peu plus tard, le courant électrique fut rétabli sur l’une des deux lignes à très haute tension qui prit ainsi le relais des groupes électrogènes. Par la suite, des débris charriés par la Gironde en crue vinrent obstruer une pompe de refroidissement du réacteur 1, qui se mit aussitôt en arrêt d’urgence. En sous-sol, les galeries techniques furent noyées par une eau boueuse qui s’infiltra dans le bâtiment de stockage du combustible. Le réacteur perdit deux systèmes essentiels pour sa sûreté et le local qui abritait les deux stations de pompage du circuit de refroidissement du réacteur 1 fut inondé. Devant la gravité des événements, l’autorité de sûreté à Paris actionna pour la première fois la gestion nationale de crise. Ce jour-là, on a frôlé une catastrophe nucléaire majeure en France. Selon la physicienne nucléaire Monique Sené, chercheuse au CNRS et cofondatrice du GSIEN, 16 réacteurs français sont menacés par ces inondations en cas de forte tempête.

4) Une centrale nucléaire américaine survolée pendant 20 minutes.


Cette affaire de la centrale nucléaire du Blayais me rappelle un autre cas similaire qui s’est déroulé en juin et juillet 1984 à la centrale nucléaire d’Indian Point à une quarantaine de kilomètres au nord de la ville de New-York. Nous extrayons les informations concernant ce dossier du livre de Philip J. Imbrogno intitulé : Contact Ultraterrestre, les recherches d’un enquêteur du paranormal sur l’épidémie secrète d’enlèvements (Ada Editions, publié le 19.01.2012).

La centrale nucléaire d’Indian Point est équipée de trois réacteurs qui produisent environ 2000 MWe (mégawatts électriques). Le site comprend deux réacteurs à eau pressurisée (REP) toujours en exploirtation : Indian Point 2, de 971 MWe nominal, et Indian Point 3, de 984 MWe nominal. Ces réacteurs ont été construits en 1974 et 1976 par la société Westinghouse. Ils appartiennent à la société Entergy Nuclear Northeast, une filiale d’Entergy Corporation. Entergy est resté propriétaire du 1er réacteur construit sur le site : Indian Point 1, réacteur qui est aujourd’hui à l’arrêt. Ce réacteur, construit en 1962 par Consolidated Edison a été arrêté en 1974 et il fait l’objet d’une conservation en l’état (disposition permettant de bénéficier de la décroissance radioactive avant démantèlement). Le site emploie 1500 personnes et bénéficie d’une étroite protection. Notons que l’installation de cette centrale a fait l’objet d’une importante controverse de la part des associations antinucléaires qui ont demandé son arrêt total en 1979.

Ce sont les enquêteurs du CUFOS (Center for UFO Studies) qui ont reçu le premier témoignage d’un agent de la sécurité responsable d’un des réacteurs d’Indian Point. Cet agent avait vu un ovni aux proportions gigantesques survolé le site de l’usine. Pour ne pas avoir d’ennuis avec sa hiérarchie, l’employé avait rencontré les enquêteurs du CUFOS de façon très discrète. Ses supérieurs ignoraient donc tout de sa démarche.

Le réacteur qui était sous la responsabilité de cet agent se trouvait dans une zone de haute sécurité qui ne pouvait pas être survolée sans autorisation. L’enquête qui a été menée sur ce cas exceptionnel s’est avérée difficile car le responsable de ce réacteur refusait toute intervention sur le terrain dans l’enceinte de la centrale. Il était interdit de pénétrer le secteur de la centrale et les employés ne devaient pas être questionnés. L’agent a indiqué aux enquêteurs du CUFOS que l’ovni avait été filmé par le matériel technique de surveillance de l’usine.



Ce qui est exceptionnel dans cette affaire c’est qu’il y a eu deux observations distinctes à Indian Point. La première s’est déroulée le 14 juin 1984 vers 22h15. De puissantes lumières ont été vues à proximité de la centrale et elles se sont ensuite dirigées directement vers les réacteurs. Ces lumières avaient la forme d’un « boomerang » et sont restées stationnaires une quinzaine de minutes au-dessus d’installations sensibles. L’ovni planait si bas qu’on pouvait nettement distinguer une masse sombre derrière les lumières. La présence de cette masse sombre a été confirmée lorsqu’un avion de ligne qui décollait (les feux de position de cet avion étaient visibles) a disparu de la vue des témoins (10 témoins et 3 agents de la sécurité) derrière celle-ci.

Dix jours plus tard, c’est-à-dire le 24 juillet 1984, le même objet, ou un objet semblable, est de nouveau apparu. Cette fois-ci, 7 agents de la sécurité l’ont observé pendant 20 minutes et ont pu voir une gigantesque structure qui a dissimulée les étoiles du ciel nocturne. La structure était donc bien solide et matérielle. Elle était aussi grande que trois terrains de football, confiera l’un des témoins. Cette observation fut bien plus alarmante que la première puisque l’objet est resté en vol stationnaire à très basse altitude juste au-dessus des réacteurs. Les agents de sécurité se trouvaient en-dessous de l’engin, leurs armes en main, attendant le signal pour tirer. La garde nationale, contactée, tenta d’identifier l’objet en vain et décida d’envoyer un hélicoptère qui aurait éventuellement ouvert le feu sur l’ovni. Cependant, l’ovni disparut rapidement et aucune tentative de ce genre n’a pu être entreprise.

Dans la centrale, un agent de la sécurité a pu voir l’objet sur les caméras de surveillance. Il avait la forme d’un immense « V ». Il a pu observer dans le détail sa structure. Toute la scène a été filmée par les caméras de surveillance. Il a pu voir des sortes d’ouvertures rappelant celles de dispositifs de mise à feu pour des fusées ou quelque chose de ce genre. Au moment où l’ovni survolait la centrale nucléaire, le système informatique de sécurité, les instruments du poste de contrôle, ainsi que les détecteurs de mouvements ont tous cessés de fonctionner. Sur les trois réacteurs, un seul était actif. L’ovni s’est positionné juste au-dessus de lui comme s’il connaissait l’état du réacteur. Peu de temps après, l’ovni disparaissait en se déplaçant lentement.

Bien que spectaculaire, l’affaire de la centrale d’Indian Point n’est pas un cas isolé, loin s’en faut. Nous savons maintenant que de nombreuses centrales nucléaires ont été visitées, non seulement aux Etats-Unis, mais aussi dans d’autres pays où ce type de production d’énergie électrique est largement utilisé. De ce point de vue, la France est l’un des pays les plus nucléarisés sur la planète, avec ses 58 réacteurs répartis dans 19 centrales nucléaires (une centrale regroupe plusieurs réacteurs) qui produisent environ 80% de notre électricité et son usine de retraitement de la Hague (Manche) qui est le plus grand site de recyclage des déchets nucléaires au monde. Notons que l’usine de la Hague abrite des éléments contenant du plutonium qui sont entreposés dans quatre piscines situées dans des bâtiments dont les toitures ne sont pas blindées mais constituées d’une mince couverture en tôle. L’usine de la Hague se présente comme un centre de retraitement récupérant du plutonium qui est la matière (qui n’existe pas à l’état naturel) la plus dangereuse et la plus toxique qui soit.
Ci-dessus : vues aérienne de la centrale nucléaire d’Indian Point située au nord de la ville de New-York et qui a été survolée par un immense ovni en forme de « V » pendant une vingtaine de minutes environ.

5) Une convergence troublante.


Mon enquête sur la « connexion » EDF/ovnis repose sur trois types de faits qui ont pour point commun EDF et ses centrales nucléaires. C’est à partir du constat de la réalité d’une convergence entre tous ces faits qu’est née l’idée que l’entreprise EDF pourrait entretenir des liens privilégiés avec le phénomène ovni. Nous verrons aussi que cette « institution nationale » qu’est EDF, offre des caractéristiques spécifiques qui en font une entreprise pas tout à fait comme les autres. 

Le premier type de faits est connu des ufologues puisqu’il s’agit de la relation - aujourd’hui bien établie - entre les installations nucléaires (civiles et militaires) et le phénomène ovni. L’indicent de la centrale d’Indian Point que nous avons relaté plus haut, illustre parfaitement cette première catégorie de faits au niveau international. Ajoutons que dès les premiers essais des bombes atomiques américaines qui ont été réalisés dans le cadre du Projet Manhattan, les ovnis étaient présents, et ils n’ont pas cessé de l’être tout au long du développement insensé des armes nucléaires pendant la guerre froide.

Un autre type de fait est la révélation faite par le journal Le Canard enchaîné de la découverte, en 2003, d’un dossier secret de 260 pages consacré aux extraterrestres dans la tour EDF de la défense. Nous reviendrons plus loin sur ce curieux fait-divers qui va dans le sens de la connexion EDF/ovnis.

Enfin, la troisième catégorie de faits concerne la fameuse « affaire des drones non-identifiés » qui défraye la chronique depuis plusieurs mois parce que ces « engins » ont survolé - et survolent peut-être encore en toute impunité - de nombreuses centrales nucléaires françaises. Les autorités (police, gendarmerie, militaires, personnel de sécurité des centrales) ont été jusqu’à présent incapables d’intercepter ces « drones », ni de les détruire, ou même simplement de localiser leurs utilisateurs, alors qu’elles disposent de tous les moyens techniques nécessaires permettant de le faire. Cherchez l’erreur !

6) Un dossier secret sur les extraterrestres.


Le Canard enchaîné du mercredi 8 avril 2009 a publié un article dans lequel il mettait en évidence les dérives d’EDF en matière d’espionnage de nos concitoyens. L’article, intitulé « EDF avait plus d’une opération d’espionnage au compteur », révélait que des sous-traitants spécialisés dans la « sécurité » et agissant sous contrat avec l’entreprise d’Etat (exemple : Kargus Consultats a signé des contrats avec EDF pour un montant d’environ 50.000 euros) s’était livrés au  piratage informatique de l’association écologique Greenpeace. Les enquêteurs ont découvert dans les locaux d’EDF, et plus précisément dans l’armoire de Pierre François (un haut responsable de la « sécurité » chez EDF), un CD-Rom contenant des captures d’écran et des copies de fichiers provenant de l’ordinateur de Yannick Jadot, responsable des campagnes nucléaires de Greenpeace.

« Voilà des années qu’EDF est une maison de coups tordus. Cela tient peut-être au nombre d’anciens militaires, agents de renseignement et autre flics qui viennent y travailler après leur retraite », avouait au Canard enchaîné un cadre de l’entreprise.

Dans le même article du 8 avril 2009, Le Canard enchaîné dévoilait dans un paragraphe intitulé « Alerte aux extraterrestres » que : « Autre ingrédient de la culture policière maison, le recours systématique à des boîtes de sécurité extérieures. Comme le groupe Geos, spécialisé dans la protection des salariés expatriés, avec l’aide occasionnelle de gentils mercenaires. En 2003, Geos a réalisé un audit sur la tour EDF de la Défense. Y étaient signalées diverses failles dans la sécurité interne des locaux. Ainsi, lors d’une inspection nocturne, les enquêteurs avaient mis la main sur un rapport confidentiel de 260 pages consacré aux ... extraterrestres. Encore des ennemis prêts à tout, dont il va falloir s’occuper sérieusement » concluait ironiquement l’article.

Ce fait divers qui pourrait paraître anodin en apparence montre cependant qu’EDF s’intéresse de près au phénomène ovni et qu’en raison de ses relations étroites avec les services de renseignement, l’entreprise bénéficie d’une source d’informations précieuse sur ce sujet controversé. Comme le souligne fort justement Monsieur Troadec, journaliste spécialiste de la question des rapports entre les services de renseignement et le phénomène ovni : « On est quasiment en plein Watergate côté ambiance ! Anecdote que ce dossier sur les ovnis ? Pas si certain. On sait que Le Canard n’a pas pour habitude de publier des informations fausses, et ce n’est pas un poisson d’avril. Il n’a pas été possible d’en savoir plus, mais jamais l’existence de ce dossier n’a été démentie. Si l’affaire était unique on pourrait penser à un épiphénomène. Or l’histoire n’est pas seule en son genre ! ».

Ci-dessus : Deux documents photographiques étonnants montrant le portail d’entrée (une marquise de 24 mètres de diamètre située côté Parvis) de la tour EDF à La Défense (Paris). Est-ce un pur hasard ou le résultat de la fantaisie de l’architecte si l’entrée du bâtiment est comme survolée par une « soucoupe volante » ? En ce qui me concerne, j’y vois une sorte de « clin d’œil » peut-être pas tout à fait innocent de la connexion EDF/ovnis. La tour EDF est un gratte-ciel de bureaux construite en 2001 pour le compte de la société Electricité de France. Elle mesure 165 mètres de haut (ce qui en fait l’une des tours les plus hautes du quartier de La Défense). Le plan de la tour est lenticulaire (document ci-dessous). Dans sa longueur maximale, la tour mesure plus de 70 mètres de long tandis que sa largeur maximale n’excède pas 32 mètres. Le projet a été conçu par l’architecte américain d’origine chinoise, Ieoh Ming Pei, qui est aussi le concepteur de la fameuse et énigmatique Pyramide du Louvre inaugurée le 30 mars 1989.
 
Ci-dessus : Le plan de la tour EDF de La Défense est de forme lenticulaire, comme la forme générale de certaines descriptions d’ovnis. 

7) Les centrales françaises survolées par de drôles de « drones ».


Pour asseoir encore davantage la connexion entre EDF et phénomène ovni, je ne pouvais pas manquer de relater cette étrange histoire de survols répétés - et insistants - de prétendus drones au-dessus de nombreuses installations et usines nucléaires françaises, et plus récemment, de notre capitale.

Officiellement tout aurait commencé le 5 octobre 2014. Ce jour-là, un premier survol a été détecté au-dessus de la centrale - actuellement en démantèlement - de Creys-Malville (Isère). Peu après, EDF a reconnu des survols au-dessus des centrales de Gravelines (Nord), Cattenom (Moselle), du Blayais (Gironde), du Bugey (Ain), de Chooz (Ardennes) et de Nogent-sur-Seine (Aube) dans la semaine du 13 au 20 octobre. Le 31 octobre, c’est la centrale nucléaire de Flamanville qui a été survolée, puis celles de Penly (Seine-Maritime), Saint-Laurent-des-eaux (Loir-et-Cher), Dampierre-en-Burly (Loiret) et Fessenheim (Haut-Rhin). Le 14 novembre, c’était au tour du site de retraitement nucléaire de la Hague. Rappelons que l’usine de la Hague est le plus grand site de recyclage des déchets nucléaires au monde et le plus important dépôt de plutonium (l’élément le plus toxique qui soit) jamais réalisé dans toute l’histoire de cette industrie.

Entre début octobre et début novembre 2014, 18 survols ont été détectés au-dessus ou à proximité des différents sites, dont certains en simultané, accréditant fortement la thèse d’une action concertée et coordonnée de « coupables » dont l’identité et les motivations restent encore une énigme à ce jour.

Dans le cadre de ces mystérieuses manœuvres de drones au-dessus de nos centrales, il faut aussi mentionner plusieurs faits graves et inquiétants qui se sont déroulés dans la nuit du 26 au 27 Dans la nuit de lundi à mardi et plus tard dans la matinée, la et le 27 janvier 2015 à proximité du site militaire nucléaire de L’Ile-Longue situé dans la rade de Brest. C’est le porte-parole de la préfecture maritime, le capitaine de corvette Lionel Delort qui a révélé ces faits à l’AFP. Le site de L’Ile-Longue, situé sur la presqu’île de Crozon, abrite les quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) de la force de dissuasion française. La présence de ces drones au-dessus de la base a été détectée par le dispositif et les équipes de protection du site. « Ces détections ont été immédiatement traitées en mobilisant les moyens et les équipes de réaction prévus dans ce cas de figure », a précisé la préfecture maritime qui rappelle aussi que L’Ile-Longue est dans la zone P112 interdite de survol sans autorisation. « Tout survol avéré de drone au-dessus d’installations militaires fait l’objet d’une procédure judiciaire pour déterminer la nature et l’origine du survol et poursuivre leurs auteurs, compte tenu de la nature illégale de ces activités », a indiqué la Marine nationale dans son communiqué.

Selon le quotidien Le Télégramme, le survol de L’Ile-Longue s’est produit au moment où un sous-marin nucléaire effectuait des mouvements dans la rade. Ce survol aurait provoqué un impressionnant déploiement de forces. « J’habite ici depuis 40 ans, et je n’avais jamais vu un tel déploiement de forces », confiera un voisin de la base, ancien marin d’Etat, cité par le quotidien. Rappelons que la dissuasion nucléaire française repose sur deux composantes « strictement défensives » : .1) les sous-marins de la force océanique stratégique (FOST) stationnés à l’Ile Longue, .2) les forces aériennes stratégiques. La FOST est constituée des quatre SNLE (sous-marins nucléaires lanceurs d’engins), le Triomphant, le Téméraire, le Vigilant et le Terrible, mis en service entre 1997 et 2010 et équipés de missiles balistiques intercontinentaux. Au moins un SNLE est en permanence à la mer et deux sont opérationnels à tout moment. Ils sont présentés comme invulnérables, indétectables et capables de frappes massives à longue portée.

Ce qui est certain en tout cas, c’est qu’après le survol de quinze des dix-neuf centrales nucléaires françaises au cours des quatre derniers mois (octobre, novembre, décembre 2014, et janvier 2015) des moyens militaires importants ont été déployés. Malgré cette surveillance accrue, la situation reste néanmoins préoccupante pour les autorités. Le président de l’Association Nationale des Comités et Commissions Locales d’Information (ANCCLI) a écrit au ministre de la Défense pour exprimer son désarroi « face aux nombreuses interrogations et inquiétudes légitimes émanant des populations riveraines des installations nucléaires ». « La préoccupation principale dans cette affaire des drones porte essentiellement sur la vulnérabilité des piscines des réacteurs et des alimentations électriques », et il estime que « d’autres bâtiments pourraient être fragilisés ». Dans sa réponse datée du 10 décembre 2014, le directeur adjoint du cabinet du ministre explique que « le dispositif de protection autour des installations nucléaires a été renforcé ». « Des moyens militaires importants (jumelles de vision nocturne, systèmes de radiogoniométrie et de télémétrie, hélicoptères) ont été déployés ». Plusieurs groupes de travail interministériels ont par ailleurs été mis en place « afin d’améliorer la capacité de l’Etat à lutter contre l’emploi des drones à des fins malveillantes ».

Nous voyons donc que toute cette affaire des drones est prise très au sérieux par les autorités gouvernementales et que derrière une communication de façade qui se veut rassurante (comme toujours c’est le fameux principe : maintenir l’ordre social et ne pas affoler les populations), nous sentons poindre une réelle inquiétude.

8) Une vaste « opération » de sensibilisation.


Nous n’allons pas reprendre ici la totalité des faits liés à cette affaire déroutante qui dure déjà depuis plusieurs mois. Le lecteur qui souhaite avoir plus de détails sur l’ensemble des faits trouvera une chronologie complète et détaillée dans les revues d’informations « alternatives » : Top Secret (n°76) et Nexus (n°96).

Pour résumer les grandes inconnues de l’affaire des « drones non-identifiés », nous pouvons dire - pour le moment et à notre connaissance - qu’aucune personne n’a été identifiée, arrêtée, et condamnée pour ces survols, qu’aucun drone n’a été intercepté, capturé, et/ou détruit, qu’aucune centrale nucléaire n’a subi de dommages de la part de ces drones et que le mobile de ces manœuvres interdites et répréhensibles reste totalement mystérieux. Comme certains survols se sont déroulés simultanément, cela accrédite fortement la thèse d’une action coordonnée « des coupables ». Un point important qui est souligné de façon systématique par les responsables des centrales : la sûreté des usines n’a pas été menacée. C’est sans doute le sujet le plus sensible qui découle de toute cette affaire : nos installations nucléaires sont-elles bien protégées ? Ne sont-elles pas menacées par d’éventuels attaques terroristes ?

Un autre élément troublant est que la nature réelle des drones n’est pas démontrée de façon indiscutable. Est-ce bien des drones d’ailleurs ? Certains témoins évoquent plutôt des ovnis que de simples drones, qu’ils soient civils ou militaires. Ce qui semble en revanche évident, c’est que ces survols répétés ne sont pas l’œuvre d’une personne isolée qui aurait décidé d’acheté un petit drone dans le commerce pour s’amuser et le tester au-dessus de nos installations nucléaires. Tout indique, au contraire, que ces opérations qui sont perpétrées la nuit ou au petit matin, parfois sur plusieurs sites simultanément, sont le fait d’une véritable « organisation clandestine » qui possèderait des moyens conséquents, une logistique et une organisation interne très performantes. L’ensemble de cette « opération » laisse supposer qu’elle n’est pas à la portée de simples amateurs qui ne chercheraient qu’à se distraire. Au moment où j’écris ces lignes (février 2015), il est clair qu’il s’agit de tout autre chose.

Ce qui me paraît aussi être logique dans toute cette affaire, c’est que, quel que soit l’identité des « coupables », ils veulent à tout prix attirer l’attention du public et des médias sur nos installations nucléaires. Nous pouvons même dire que de ce point de vue, leur « mission » si je puis dire, est un succès total. Ce point étant admis, la question que nous devons nous poser est donc celle-ci : pourquoi les « coupables » cherchent-t-ils à attirer l’attention de l’opinion publique sur nos installations nucléaires ?


9) L’"empire" du nucléaire français.


Comme nous l’avons déjà souligné, la France est l’un des pays les plus nucléarisés au monde. L’industrie du nucléaire est un monde étrange, à la fois fascinant et effrayant. Fascinant, en raison des technologies très sophistiquées qui y sont utilisées, mais effrayant aussi, quand on songe aux implications catastrophiques d’un accident majeur (Tchernobyl et Fukushima). Un accident nucléaire n’est pas un accident comme les autres. Toute défaillance dans le fonctionnement d’une centrale nucléaire peut avoir des répercussions incalculables non seulement pour l’environnement immédiat, mais aussi pour toute la planète. Si un incendie éclate dans une centrale à charbon les conséquences sont nettement moins importantes que si cet incendie éclatait dans une centrale nucléaire. Un accident nucléaire majeur a des répercussions dans l’espace et dans le temps qui se chiffrent en dizaine de milliers de kilomètres carrés pour la superficie des zones contaminées et en centaines d’années pour la durée de contamination de ces mêmes zones. En ce qui concerne l’accident de Tchernobyl par exemple, outre la zone d’exclusion de 30 kilomètres délimitée autour de la centrale et totalement interdite, 55 000 km2 ont été contaminés par le Césium 137 en Ukraine, soit 4,8 % du territoire. L’un des éléments principaux en cause dans cet accident est le Césium 137 dont on considère que l’effet ne se sera estompé notablement que d’ici 300 ans.

Malgré les catastrophes de Tchernobyl suvenue le 26 avril 1986 et celle de Fukushima-Daiichi du 11 mars 2011, notre pays poursuit son programme nucléaire à « marche forcée » si je puis dire. Rien n’y fait. Devant l’ampleur de ces deux catastrophes majeures, qui sont lourdes de conséquences en termes de polution de l’environnement, de coût économique, et surout de ravages sur la santé des populations, de nombreux pays ont fait marche arrière vis-à-vis de la filière du nucléaire, mais la France ne semble pas vouloir tenir compte de ces deux « avertissements ». Au contraitre, elle s’entête.

Mais pourquoi la France tient-elle tellement à sa filière nucléaire ?

C’est une histoire qui commence juste après la fin de la seconde guerre mondiale avec la volonté politique de nos dirigeants de reconstruire le pays, de lui donner une indépendance énergétique vis-à-vis du pétrole, mais surtout de mettre en place une force de dissuasion nucléaire, ou « force de frappe », afin de montrer aux autres nations que la France ne dépend d’aucune puissance étrangère (Etats-Unis ou Union Soviétique) en ce qui concerne sa survie. Cette indépendance nucléaire française est aussi devenue une nécessité suite aux accords de Québec (20 août 1943) entre les Etats-Unis et le Royaume-Uni, qui prévoyaient la non-divulgation de leurs travaux dans ce domaine et l’exclusion de la France de ces accords.

Certes, les trois grandes motivations que nous venons d’énumérer pouvaient paraître louables à l’époque, mais ce qui était hier une solution « moderne » aux défis qui se présentaient à nous, offre aujourd’hui l’image d’une impasse technologique qui nous conduit finalement vers un « cul de sac ». Notons que la France est le seul pays au monde à avoir bâti sa défense nationale et sa production d’énergie sur l’atome.

Voici les grandes dates de l’histoire du nucléaire en France :

Le 18 octobre 1945, le générale de Gaulle créé le commissariat à l’énergie atomique (CEA) qui poursuit des recherches scientifiques et techniques en vue de l’utilisation de l’énergie atomique dans divers domaines de l’industrie, de la science, et de la défense. Dès le départ, l’activité de l’industrie du nucléaire est d’abord militaire, puis civile.

Le 13 février 1960, la première bombre atomique française explose sur le site de Reggane en Algérie.

En 1958, la première usine militaire d’enrichissement d’uranium est construite à Pierrelatte. L’uranium enrichi à 90% est exclusivement réservé à la fabrication de bombes atomiques.

De 1966 à 1971, six réacteurs EDF sont mis en service : trois sur le site de Chinon, deux à Saint-Laurent-des-Eaux et un à Bugey.

En 1960 est créée le centre de Cadarache situé près de Manosque. Il s’agit du quatrième centre d’études nucléaires. Neuf réacteurs expérimentaux sont mis en service pendant les années 1960.

Deux évènements internationaux majeurs vont conduire à une accélération spectaculaire du programme électronucléaire français :

.a) Le conflit israélo-arabe et notamment la guerre du Kippour en 1973.

.b) Le premier choc pétrolier qui conduit le prix du pétrole à doubler deux fois en octobre 1973. Ces événements (les « chocs » pétroliers de 1973 et de 1979) conduisent Pierre Messmer, alors premier ministre, à donner la priorité absolue au développement du programme nucléaire français.

De 1977 à 1982, 8 grandes tranches d’une puissance de 1300 MWe (mégawatts nucléaires) sont commandées et mises en service entre 1984 et 1987. Il s’agit des réacteurs de Flamanville (1 et 2), Paluel (1 à 4), Saint-Alban (1 et 2).

De 1979 à 1984, 12 nouvelles unités de la même puissance (1300 MWe) sont commandées et mises en service entre 1987 et 1994. Il s’agit des réacteurs de Belleville (1 et 2), Cattenom (1 à 4), Golfech (1 et 2), Nogent (1 et 2) et Penly (1 et 2).

En septembre 2001, une nouvelle société, baptisée Areva, est créée. Areva regroupe les sociétés Cogema, Framatome ANP, Technicatome ainsi que des participations dans le secteur des nouvelles technologies (FCI dans la connectique et une participation dans le capital du fabricant de composants ST-Microelectronics).

En 2004, EDF décide la construction à Flamanville d’un réacteur de troisième génération de type EPR.

L’« empire » EDF est désormais en place et sa puissance est colossale. Aujourd’hui, rien ni personne ne peut s’opposer à l’expansion de cet « empire » qui forme un réseau international aux ramifications insoupçonnées. Les responsables du développement de l’entreprise ne s’en cachent pas : l’objectif avoué est de nucléariser la planète en vendant des centrales dans le monde entier. EDF est d’ailleurs le plus important producteur mondial d’électricité nucléaire. L’« empire » gère un parc de 58 centrales en France et de 15 centrales en Grande-Bretagne.

En septembre 2001, CEA-Industrie, émanation du Commissariat à l’énergie atomique (CEA) abandonne le nom commercial « CEA-Industrie » pour celui d’Areva. Avec ses 250 filiales, le groupe Areva contrôle toutes les étapes du cycle du combustible nucléaire, dans la conception et la fourniture des chaudières, ainsi que dans les services aux réacteurs en exploitation (remplacement de certains composants, opérations en arrêt de tranche). Areva estime à environ 20 % sa part globale des marchés du nucléaire (cycle et services aux réacteurs).

De même, Alstom est aujourd’hui l’un des leaders mondiaux pour les îlots conventionnels des centrales nucléaires de type REP et REB. Un îlot conventionnel est un ensemble qui englobe la chaudière nucléaire et les installations relatives au combustible, ainsi que les équipements nécessaires au fonctionnement et à la sécurité de l’ensemble. Environ 30 % du parc mondial en exploitation utilise des ensembles turbine-alternateur développés par Alstom.

Par ailleurs, Bouygues et Vinci, acteurs mondiaux dans leur spécialité de Génie Civil et d’ouvrages d’art, sont des partenaires historiques qui ont participé à la réalisation de l’ensemble du parc français au travers des sociétés qui ont été consolidées pour former ces deux groupes.

Au-delà de ces grands acteurs industriels, on compte environ une vingtaine d’entreprises de taille intermédiaire et plusieurs centaines de PME.

EDF a donc forgé au fil du temps un immense réseau d’entreprises qui sont dépendantes et solidaires les unes des autres et qui ne voudraient, sous aucun prétexte, renoncer à cette gigantesque manne financière qu’il génère, et cela au mépris de toutes les menaces que fait peser cette industrie sur la sécurité des populations.

10) Le lobby du nucléaire.


Qui dit « empire », dit « caste » qui contrôle de l’intérieur cet « empire ».

En France, le « lobby/empire » du nucléaire est incarné par des personnes qui occupent des postes clés au sein de la fonction publique et des grandes entreprises. Ces personnes sont issues d’établissement prestigieux comme le corps des Mines, l’Ecole polytechnique (France), ou l’Ecole nationale d’administration (ENA). Les deux principaux organismes du lobby nucléaire français sont l’entreprise Electricité de France (EDF) et le syndicat Confédération Générale du Travail (CGT). Ce lobby serait l’un des réseaux les plus influents de la 5ème République. Il serait présent à la fois dans les rangs de la droite comme dans ceux de la gauche (pluralisme politique).[]

Les principaux « acteurs » du lobby nucléaire français seraient les suivants : L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), le Commissariat à l’Energie Atomique (CEA), l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) Le groupe Areva, l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN), l’Agence Nationale pour la gestion des Déchets Radioactifs (ANDRA), le Haut Comité pour la Transparence et l’Information sur la Sécurité Nucléaire (HCTISN), et la Société Française d’Energie Nucléaire (SFEN).

Dans une interview accordée au site Internet Le Journal de l’Energie (4 décembre 2014) suite à la publication de son livre L’Etat nucléaire (Albin Michel - septembre 2014), Corinne Lepage, ancienne Ministre de l’Environnement, confirme que : « Parce que l’industrie nucléaire est très bien défendue par le pouvoir. Les défenseurs de l’atome sont très présents au sein du gouvernement, très présents au Parlement, très présents dans l’administration française, très présents au sein des grands groupes industriels et économiques, et enfin dans une grande partie du monde académique ». On ne peut être plus clair. Mais, ce qu’il faut bien comprendre c’est que le lobby nucléaire français n’est pas isolé du reste du monde, bien au contraire. L’« empire » français s’inscrit dans un « empire » plus vaste qui s’étend à toute la planète.


Dans son livre intitulé Les mouvements sociaux face au commerce éthique (Editions Hermès/Lavoisier - 2007), le sociologue Thierry Brugvin affirme que : « Depuis la signature, le 28 mai 1959, de l’Accord OMS-AIEA (WHA 12-40), l’OMS paraît soumise à l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA), pour ce qui concerne les risques liés à la radioactivité artificielle, notamment dans l’étude des conséquences sanitaires de l’explosion de Tchernobyl. Cet accord du 28 mai 1959 contraint l’OMS, avant toute déclaration publique portant sur les problèmes de santé liés au nucléaire, à consulter auparavant l’AIEA, afin de régler la question d’un commun accord. L’article III de l’accord prévoit de prendre certaines mesures restrictives pour sauvegarder le caractère confidentiel de certains documents ».

N’oublions pas que L’AIEA est elle-même sous l’influence du lobby de l’industrie nucléaire civile (Areva) et militaire.

Thierry Brugvin souligne que pour les projets de recherche : « Régler la question d’un commun accord avec l’AIEA, conduit à censurer l’expression de l’OMS dans le domaine des accidents nucléaires (…) ». Cette situation explique pourquoi en 1995, l’AIEA contestait les morts et les cancers de la thyroïde chez les enfants vivant à proximité de la centrale de Tchernobyl. Le Médecin chef de la Fédération de Russie signalait, en 2001, que 10% des 184.000 liquidateurs russes étaient décédés et qu’un tiers était devenus invalides. L’Ukraine a fourni 260.000 liquidateurs. Selon le communiqué de presse de l’ambassade d’Ukraine à Paris, publié le 25 avril 2005, 94,2% d’entre eux étaient malades en 2004. Lors des Conférences de Kiev en 2001, on apprenait que 10% de ces travailleurs sélectionnés étaient décédés (la moitié étant de jeunes militaires), et qu’un tiers d’entre eux était gravement invalide, leur situation se détériorant rapidement.

La World Nuclear Association (WNA) regroupe la plupart des entreprises de l’industrie nucléaire dans le monde. Cette organisation fait la promotion de ses activités sur son site web (http://world-nuclear.org) et publie régulièrement des données sur la production mondiale d’électricité d’origine nucléaire.

Ci-dessus : La World Nuclear Association (WNA) a fait disparaître de son site web la courbe mauve (la part du nucléaire dans la production mondiale d’électricité) au lieu de la mettre à jour comme ci-dessus. Mais il est vrai que la tendance est désespérante pour les promoteurs de l’énergie nucléaire.

Aujourd’hui, le lobby nucléaire essaye de nous faire croire que la catastrophe de Fukushima est déjà « oubliée » et que les « enseignements » de ce drame ont même permis de rendre « plus sûre » le nucléaire, et que celui-ci est appelée à un avenir « radieux ».

Il est évident que cette grossière désinformation ne saurait être confortée par une courbe qui démontre clairement le contraire : alors que l’atome générait près de 17% de l’électricité mondiale en 2000, cette part est aujourd’hui inférieure à 10%.

Le lobby du nucléaire s’accroche désespérément à l’hypothèse de la remise en service d’une partie des réacteurs japonais mais, même si cette décision irresponsable était prise, elle ne ferait que retarder la chute brutale et irréversible de l’atome. La plupart des 400 réacteurs en service sur la planète sont anciens et les fermetures définitives se succèdent à un rythme bien plus élevé que les rares mises en service de nouveaux réacteurs. La réalité est implacable : le nucléaire est une énergie qui devient marginale alors qu’elle impose aux populations des dangers extrêmes (catastrophes, déchets radioactifs, contaminations, prolifération à des fins militaires, etc..), des problèmes insolubles (démantèlement des installations, déchets radioactifs) et laisse à nos enfants des factures incommensurables.

Afin de rétablir la vérité, l’Observatoire du nucléaire publie le diagramme complet (document ci-dessus) tel qu’il aurait dû être édité, c’est-à-dire avec la courbe édifiante que la World Nuclear Association a voulu censurer.

Malgré les pressions et les accords douteux utilisés, sans le moindre scrupule, par le puissant lobby du nucléaire pour imposer son idéologie, nous constatons que l’« empire » mondial de cette industrie mortifère vacille. C’est un fait : la production mondiale d’électricité à partir de l’énergie nucléaire diminue de façon significative et le lobby du nucléaire tente de masquer par la censure cet effondrement irréversible.

Dans ce contexte très défavorable pour l’industrie du nucléaire au niveau mondial, la connexion EDF/ovnis intervient comme un paramètre supplémentaire, imprévu et mal maitrisé par l’entreprise concernée, qui sème le trouble dans les esprits.

Incapable de contrôler le flux d’informations concernant cette étrange « connexion », EDF, par l’intermédiaire des responsables de ses centrales (voir ci-dessus les propos de Monsieur Pascal Pezzani directeur du Centre Nucléaire de Production d’Electricité du Blayais), fini par avouer que ses usines sont survolées par des ovnis.

S’agit-il d’un aveu d’impuissance face à une réalité qui ne peut plus être dissimulée, ou une divulgation sciemment préparée ? Après ce que nous venons d’exposer sur les méthodes peu orthodoxes de l’« empire » EDF, il me semble que c’est parce qu’il ne peut plus faire autrement qu’il a dévoilé - à contre cœur sans doute - quelques indices sur l’un des plus grandes énigmes de ce siècle.   

Daniel Robin
27/02/2015.


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SOURCES :
 
Corinne Lepage, L’Etat nucléaire (Albin Michel - septembre 2014).
 
Thierry Gadault, EDF, La bombe à retardement (First Editions - novembre 2014).
 
Thierry Brugvin, Les mouvements sociaux face au commerce éthique (Editions Hermès/Lavoisier - 2007).
 
Site Internet : L’observatoire du nucléaire, Organisme indépendant de surveillance de l’industrie nucléaire (http://observ.nucleaire.free.fr/).
 
Article daté du 22 janvier 2015 publié dans le journal Sud Ouest, C’est un ovni, pas un drone qui a survolé la centrale nucléaire.
 
Philip J. Imbrogno, Contact Ultraterrestre, les recherches d’un enquêteur du paranormal sur l’épidémie secrète d’enlèvements (Ada Editions, publié le 19.01.2012).
 
Jean-Pierre Troadec, article, Phénomène aérospatiaux non identifiés, Ovnis, services secret et politique : liaisons dangereuses.
 
Magazine NEXUS numéro 96 (janvier - février 2015), l’article de Jean-Pierre Troadec,  Survol des centrales nucléaires, toutes les hypothèses sauf une.
 
Magazine Top Secret numéro 76 (décembre 2014 - janvier 2015) article, Le survol des centrales nucléaires françaises par des drones non identifiés.
 
PARIS MATCH (site Internet) article, Vague de Drones, L’hypothèse ovni plane sur les centrales (http://www.parismatch.com/Actu/Insolite/L-hypothese-OVNI-plane-sur-les-centrales-716586).