Des "drones" ont survolé un site pétrochimique de la Fos-sur-Mer


Deux "drones" (terme que nous n'approuvons pas jusqu'à preuve du contraire et que des témoins ou vidéos nous attestent de leur origine connue) auraient été repérés ces dernières semaines à Fos-sur-Mer, précisément dans le secteur du site pétrochimique de Lyondellbasell, industrie américaine, visé par un double-incendie criminel sur son site de Berre-l'Etang, le 14 juillet dernier.

 
Selon La Provence, un premier engin aurait été vu survolant le site de Fos-sur-Mer, une semaine avant l'incendie criminel puis un second drone aurait survolé le site dans la soirée de jeudi.


Les enquêteurs n’établissent aucun lien entre les deux survols et l’incendie sur l'autre site pétrochimique de l'industriel américain, situé à Berre-l'Etang, la semaine dernière.
 
« Le survol d'un secteur du site pétrochimique LyondellBasell par un objet volant de type drone a été signalé par des personnels du site », a indiqué le procureur de la République d'Aix-en-Provence Dominique Moyal.
 
« En l'état, aucun lien n'est établi entre ces survols par les drones et l'enquête actuellement en cours à la Section de recherches Paca suite aux incendies des cuves du site pétrochimique LyondellBasell de Berre-l'Étang le 14 juillet », souligne la magistrate dans un communiqué, qui précise que « ces deux sites sont distants d'une cinquantaine de kilomètres ».
 
Une enquête a été ouverte. « Les survols ont eu lieu le 8 juillet vers 2 heures du matin, le 16 juillet vers 23 heures et le 21 juillet vers 23 h 45. Un seul passage a été observé à chacune de ces dates », a précisé Mme Moyal. La zone survolée « est un bâtiment situé dans un secteur qui n'est plus exploité depuis dix ans ».
 
La Provence explique que les salariés de l'entreprise, déjà traumatisés par les évènements de mardi dernier, est grandissante. L'un d'eux, qui travaille sur le site fosséen, confie à La Provence : "Nombre d'entre nous viennent travailler avec la boule au ventre".

"La zone concernée par ce survol est un bâtiment situé dans un secteur qui n’est plus exploité depuis 10 ans", poursuit le procureur, précisant que les survols ont eu lieu à trois reprises entre le 8 et le 21 juillet.

Selon lexpress.mu, deux cuves du site pétrochimique de Berre l’Etang avaient pris feu. Les enquêteurs de la Section de Recherche de la Gendarmerie de Marseille avaient retrouvé sur place des débris ressemblant à un système de mise à feu ainsi qu’un troisième système de mise à feu sur une autre cuve qui n’avait pas fonctionné.


Lien entre des survols récents de « drones » et des sites français dits sensibles


Rappelons que le média Sud-Ouest avait rapporté, le mercredi 17 juin en fin de journée, que 118 employés de la centrale nucléaire du Blayais avaient été évacués, du bâtiment, réacteur n°4.
 
Les mesures du taux de radioactivité avaient dépassé le seuil normalement autorisé.
 
Les personnels de la centrale avaient même été médicalement contrôlés avant de pouvoir rentrer chez eux.
 
Une défaillance dans le confinement de ce chantier, avec un arrêt de la ventilation permettant de maintenir le sas en dépression, avait provoqué l'augmentation du taux de particules radioactives dans l'air ambiant.
 
A savoir que cette centrale nucléaire Blayais, au même titre que les autres, avait fait l’objet d’inquiétants survols de drones durant le mois d’octobre 2014 au point de faire la couverture de nombreux médias et journaux télévisés français, et sans que personne ne puisse identifier les auteurs de ces actes.


À supposer que des ovnis d’origines exotiques soient à l’origine de ces survols au-dessus de sites sensibles, leur objectif serait de nous "prévenir" et impacter notre conscience sans avoir le droit de véritablement s’ingérer dans notre civilisation.