Des armes atomiques pour rendre Mars habitable ?


« Si les humains veulent s'installer sur Mars, nous serons obligés de bombarder cette planète. »
 
Voici le point de vue du milliardaire, patron de Space X, de Tesla et ex PDG de Paypal , Elon Musk, qui a affirmé qu'une attaque nucléaire sur les pôles de Mars aiderait à réchauffer la planète rouge.

L’homme d’affaires est très impliqué dans les projets spatiaux et compte mettre en place une colonie capable d’accueillir près de 80000 personnes un jour sur Mars.
 
Selon Musk, Mars doit être réchauffé avant que les humains ne puissent espérer s’y installer.
 
Il y aurait selon lui deux manières de s’y prendre.


« La manière lente impliquerait la diffusion progressive de gaz à effet de serre dans l'atmosphère martienne. » Cela permettrait de retenir la chaleur qui s’évapore de Mars et contribuerait à réchauffer la planète en formant une proto-atmosphère.
 
« La manière rapide serait d’utiliser des armes thermonucléaires au-dessus des pôles, » selon Musk. Ce qui provoquerait une vague de chaleur qui ferait fondre la glace autour de ces zones et fournirait ainsi de l’eau liquide nécessaire à l’établissement de la vie. 
 
Il faut savoir que la température moyenne de Mars est de -62 °C et que l'atmosphère est composée de moins de 1% d'oxygène. Ce qui signifie qu’une combinaison spatiale est indispensable pour espérer y habiter dans les conditions actuelles.


Environ 40% de l'énergie libérée par une bombe nucléaire représente une chaleur considérable.
 
Bien que ce type de tentatives ne soit pas conseillé, il faut savoir que Mars fait l’objet d’explosions de météorites.
 
Des scientifiques ont repéré sur la surface de Mars ce qui ressemblerait à un nuage en forme de champignon nucléaire. Qu'est-ce qui pourrait donc causer cela ?


« Les Nuages de champignons peuvent se former naturellement et s’expliquer du fait des cratères d'impact de météorites ou le résultat d’explosions volcaniques », a déclaré Peter Muller, le chef du Groupe d'imagerie au « Mullard Space Science Laboratory » et professeur au Département de l'espace et de la physique du climat à l'University College de Londres.
 
« Il n'y a pas d'activité volcanique connue sur Mars et il est donc plus possible qu’il puisse s’agir du résultat d'un impact de météoritiques » a déclaré le professeur Muller Miroir Tech.