Déclassification de documents au Brésil en juin

Publié le 20/04/2013 et traduction par Ovnis-Direct
La décision a été prise suite à une réunion entre le ministère brésilien de la défense et les ufologues, réunis autour d'une table.

Selon de colonel Alexander Spengler, coordonnateur des services d'information des citoyens, le Ministère de la Défense brésilien diffusera publiquement en juin 2013 des documents classés "secrets" et impliquant des objets volants non identifiés.

On évoque une opération, réalisée entre 1977 et 1978, ayant révélé la présence de lumières dans la ville de Colares, ainsi que des rapports de pilotes à propos de lumières étranges.

La décision de libérer les documents a été prise après une réunion tenue le jeudi 18 avril 2013 entre les représentants du ministère de la Défense et des membres du Comité ufologique brésilien. "C'est la première fois que le ministère de la Défense d'un pays est assis sur la même table que des ufologues", a déclaré Ademar Gevaerd, président de la commission ufologique brésilienne.

Rappel : en 1977, l'île brésilienne de Colares est visitée par des objets volants inconnus pendant des mois. On observe tous les jours toutes sortes d'engins de toutes tailles et toutes formes, arrivant par le Nord, depuis le ciel voire sortant des eaux.
Trente-cinq habitants de l'île sont blessés par des rayons dirigés sur eux par les objets. L'armée intervient, filme, photographie, interroge, la presse est là. Finalement, devant la menace, tous les habitants évacuent l'île.

Selon le colonel Alexander Spengler, suite aux règlements sur la Loi sur l'accès à l'information ( mai 2012), le Ministère de la Défense a reçu 107 demandes d'entités liées à l'ufologie pour la divulgation de documents dont 65 pour l'armée de l'air brésilienne, 26 pour l'armée, 9 pour la marine, 5 pour le ministère central administratif et 2 pour l'école de guerre.

Selon le colonel, l'armée a dit qu'elle ne détenait guère de documents concernant l'événement connu sous le nom de "Varginha ET" en 1996 dans le Minas Gerais, parce qu'ils ont été égarés ou détruits, tel que la loi le prévoyait.