Conspiration de grande ampleur et agents identifiés ?


Le dossier que nous vous présentons a fait l’objet d’une enquête minutieuse menée tout d’abord par Daniel Robin dans son ouvrage intitulé "Mutilations animales, ovnis et Empire secret"v(publié chez JMG en 2015) et complété par un enchevêtrement de faits et déclarations extrêmement troublantes.
 
Par ailleurs, il est important de suivre le fil intégral de cet article pour comprendre notre raisonnement et obtenir des confirmations à propos de l’hypothèse à laquelle nous aboutissons. Cela concerne la gigantesque manipulation dont sont victimes les citoyens à propos du dossier Ovni, et orchestrée par un groupe occulte et extrêmement puissant, opérant à l’échelle mondial.
 
Nous commençons notre enquête par le dossier des mutilations du bétail (essentiellement des bovins).
 
Des vaches, chevaux, chèvres et autres animaux ont souvent été retrouvés morts et leurs cadavres mutilés ainsi que leurs organes prélevés avec une troublante précision chirurgicale.
 
Après chacune de ces attaques, on ne trouve aucune trace de sang ni d’intervention humaine autour du site.


Modus operandi des mutilations animales…
 
Les suspects généralement évoqués sont les animaux prédateurs, les sectes sataniques, les extraterrestres et même le gouvernement des États-Unis.
 
Mais à ce jour, aucune arrestation n'a été réalisée, même si plus de 20 000 mutilations ont été enregistrées dans tout le pays.
 
Dans le Colorado, l’éleveur Tom Miller a rappelé sa première expérience face aux mutilations animales : les yeux, les oreilles, la langue et les organes reproducteurs ont été retirés de l'une de ses vaches avec une précision chirurgicale incroyable. Aucune trace de sang n’a été relevée sur place, ce qui est typique des mutilations pratiquées sur les animaux. Miller a déclaré que son bétail avait été régulièrement attaqué de cette manière brutale et méthodique depuis 1999.
 
Les éléments de preuves suggèrent que les animaux sont capturés, opérés et projetés depuis une certaine hauteur. Ce qui expliquerait le fait que leurs os soient brisés.


Théorie sur les mesures de radioactivités mise à mal.
 
Rappelons tout d’abord que des retombées radioactives ont été relevées dans le sud-ouest des États-Unis, soit environ 10.000 kilotonnes sur le Nouveau-Mexique, le Nevada et le Colorado.
 
Beaucoup de chercheurs ont énoncé l’idée selon laquelle les mutilations de bétail étaient le résultat de tests du gouvernement dans le but de mesurer les effets radioactifs.
 
Il n'est pas logique que le gouvernement effectue des tests sur les bovins de cette façon. Il suffit, tout simplement, de tester les niveaux de radiation en s’approchant du bétail avec un compteur Geiger.
 
Par ailleurs, il suffirait au gouvernement de s’approprier d’une façon quelconque, en achetant une partie d’un troupeau par exemple, pour effectuer des tests de mesure de radioactivité en toute discrétion.


Expériences d’hybridations ?
 
Certains ufologues estiment que les mutilations d’animaux rentrent dans le cadre d’un programme de récupération de tissus corporels en vue de créer des hybrides exotiques.
 
Précisons que dans la communauté scientifique, on constate que les embryons de vache ont été utilisés lors de tentatives de clonage humain par la société Advanced Cell Technology en 1999, a rapporté la "BBC News" et "New Scientist".


Opération de surveillance d’un agent infectieux
 
Une explication plus terrestre provient du sceptique Chris O'Brien, qui suggère que les mutilations sont l’œuvre du gouvernement américain dans le but d’éviter l’éclosion d'une maladie, comme la vache folle, aussi connue sous le nom d'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB).
 
Selon O'Brien « beaucoup d'animaux contaminés en 1996 en Angleterre ont été détruits, transformés en engrais, et transportés à travers le monde, y compris sur les terres agricoles américaines ».
 
Quant au NIDS (National Institute for Discover Sciences), dont a fait partie de nombreux scientifiques de renoms, il suggère l’hypothèse que les mutilations animales puissent être une opération de surveillance d’un agent infectieux.
 
Selon leur rapport, « Il est évident que des inconnus, conscients que la chaîne alimentaire du bœuf et du gibier est compromise, mènent une opération à long terme, cachée, de prises d’échantillons sur le bétail, dans le cadre d’une surveillance des maladies à prions ». Mais selon le rapport, « il n’y a pas suffisamment de preuves pour identifier avec certitude ces inconnus ».
 
Néanmoins, nous tenterons de les démasquer au fur et à mesure de cet article.


L’une des conclusions tirées du rapport du NIDS explique que suite à des "essais" ou à un "accident" survenu dans des laboratoires militaires américains spécialisés dans les armes bactériologiques, une maladie neurodégénérative (Encéphalopathies Spongiformes Transmissibles bovine ou "maladie de la vache folle") chronique a infecté le bétail de plusieurs états des États unis. Franchissant la barrière des espèces, l’infection s’est ensuite propagée chez l’homme sous la forme de la maladie de Creutzfeldt-Jakob.
 
L’origine de la maladie neurodégénérative chronique qui se répandit du début des années 50 jusqu’au début des années 60 aux États-Unis n’est pas naturelle. Elle pourrait provenir d’expériences biologiques effectuées à Fort Detrick et à Bethesda sur le franchissement de barrières entre espèces.


NIDS : un rapport inquiétant.
 
Daniel Robin, auteur de l’excellent ouvrage "Mutilations animales, ovnis et Empire secret" souligne à quel point les conclusions, du rapport du NIDS sont édifiantes et même alarmantes.


Les résultats du rapport jettent, selon lui, une lueur nouvelle sur un ensemble de faits qui peuvent paraître au premier abord sans lien les uns avec les autres, mais qui, en dernière analyse, forment une sorte de puzzle à la fois complexe et effrayant. Il offre aussi l’occasion d’aborder la question des ovnis sous un angle différent en l’intégrant dans un ensemble beaucoup plus vaste.
 
Bien que partisan d’une hypothèse extraterrestre élargie (HET2) pour expliquer le phénomène ovni, Daniel Robin ne croit pas que les mutilations animales soient l’œuvre des "visiteurs" de l’espace.

Découvrez en Anglais et en Français les conclusions du rapport du NIDS sur les mutilations animales.


Qui est cet agent inconnu ?
 
Daniel Robin émet plusieurs constatations et met en lumière différentes corrélations entre certains faits :
 
Première constatation : « Le Docteur Carleton Gajdusek spécialiste de la maladie du Kuru, maladie neurologique mortelle qui a décimé 2 000 membres d’une tribu de Nouvelle-Guinée, a trouvé des similitudes entre cette maladie et la maladie de Creutzfeldt-Jakob (chez les humains). Cette découverte lui a d’ailleurs valu le Prix Nobel de Physiologie et Médecine en 1976 ».
 
Seconde constatation : « Gajdusek affirme que le Kuru est le résultat de la mutation d’un virus suite aux coutumes de cannibalisme pratiquées dans cette tribu en Nouvelle Guinée. Les travaux de Prusiner (Prix Nobel 1997) suggèrent que les prions (protéines) sont la cause des Encéphalopathies Spongiformes Transmissibles (E.S.T) ».
 
Troisième constatation : « L’importation de douzaines de cerveaux atteints du Kuru et leur stockage à Fort Detrick dans le Maryland, ainsi que tous les tests d’infection effectués sur différentes espèces à l’Institut National de la Santé pendant les années 60 sont le point de départ d’une forte dispersion des infections des Encéphalopathies Spongiformes Transmissibles aux USA. Des singes, des porcs, des visons, des chèvres, des moutons, des souris, ont reçu des injections d’extraits de cerveaux humains atteints du Kuru ».
 
Quatrième constatation : « Les premiers cas documentés d’Encéphalopathie Spongiforme Transmissible chez les animaux sauvages proviennent du laboratoire de recherche sur la vie sauvage à la Colorado State University à Fort Collins en 1967, soit quelques années après les essais inter-espèces effectués sur le Kuru à Fort Detrick et à Bethesda ».
 
Cinquième constatation : « Les archives montrent que des souches hautement infectieuses d’Encéphalopathies Spongiformes Transmissibles furent importées de Nouvelle Guinée par des centres de recherches du Maryland après 1958 et furent utilisées pour des expériences de franchissement de barrières d’espèces ».
 
La Conclusion qui ressort de ces cinq constations est que l’origine de la maladie neurodégénérative chronique qui se répandit du début des années 50 jusqu’au début des années 60 aux États-Unis n’est pas naturelle. Elle pourrait provenir d’expériences biologiques effectuées à Fort Detrick et à Bethesda sur le franchissement de barrières entre espèces.


L’épidémie est-elle la conséquence d’un accident qui se serait produit au cours de ces expériences ou l’action d’une volonté délibérée de tester "grandeur nature" si je puis dire, la capacité d’agents pathogènes à franchir les barrières entre espèces ?
 
On sait que Fort Detrick entreprend de sombres activités dans le domaine des armements biologiques. Et cela est prouvé par de nombreux faits, dont certains relatifs à l’Anthrax.
 
Officiellement, Fort Detrick est un centre dévolu uniquement à la recherche et à la prévention. En réalité, il s’avère que d’importants programmes secrets impliquant des armes "biotech" s’y déroulent encore. En 2001 par exemple, il a été démontré que les États-Unis fabriquaient des armes biologiques redoutables comme l’anthrax qui est une bactérie qui provoque la maladie du charbon.


Hypothèse extraterrestre suggérée pour les mutilations animales ?
 
Et si l’hypothèse extraterrestre avait été avancée comme explication aux mutilations animales pour détourner le public de la véritable origine de toutes ces atrocités ?
 
De nombreux ufologues pensent que suite à la contamination de notre chaine alimentaire, un agent exogène a décidé d’intervenir, par l’intermédiaire de mises en scène macabres et choquantes, afin de prévenir l’humanité du danger qu’elle courait.
 
Cela ne serait absolument pas étonnant lorsque l’on connait le rapport étroit entre les ovnis et l’écologie (rappelons les survols de centrales nucléaires françaises).
 
Le message serait donc d’ordre symbolique et illustrerait une nouvelle fois le fait que le phénomène ovni ne souhaite pas s’ingérer directement dans notre civilisation.
 
Il semble tout simplement se préoccuper de la sauvegarde de l’environnement terrestre. La protection de notre planète demeurerait primordiale pour ces êtres qui se limiteraient pour l’instant à vouloir impacter nos consciences (tout en respectant les règles de non-ingérence).
 
La finalité serait de nous inciter à entreprendre nous-mêmes les changements nécessaires pour la survie de notre planète.
 
Certains spécialistes des mutilations animales ont suggéré l’idée que les autorités compétentes ne décourageraient (au contraire) pas les rumeurs au sujet des extraterrestres afin d’occulter la vérité. Mais laquelle ?
 
Et si un groupe occulte composé de puissants individus, issus du complexe militaro-industriel, avait bâti un empire du secret au point de maitriser une technologie insoupçonnable ? Daniel Robin aboutit à ce raisonnement dans son ouvrage sur les mutilations animales.


Aux origines de la conspiration ?
 
Rappelons que comme dans toutes nos "démocraties", les budgets sont votés par le parlement qui se trouve être le congrès aux Etats-Unis. La part consacrée à la Défense étant de plus en plus contestée par l’opinion américaine, le gouvernement a souvent eu recours à de puissantes entreprises privées qu’on appelle le complexe militaro-industriel et qui possèdent de gigantesques moyens financiers, notamment dans les domaines de la recherche et du développement. Sans oublier le fait que certains faits sont plus facilement dissimulables et que le secteur privé n’a aucun compte à rendre aux citoyens.
 
Ainsi, l’État leur offre des dispositions spéciales afin de mener à bien leurs missions et effectuer des tests dans la fameuse Zone 51 par exemple. De nombreux prototypes sont ainsi nés en collaboration entre ces entreprises (souvent dirigés par des anciens gouvernementaux ou militaires reconvertis dans les affaires). Aux États-Unis, la frontière entre les secteurs publics et privés dans ce domaine est très "poreuse".
 
Si les autorités américaines ont éventuellement récupéré une technologie alien, alors la collaboration entre les membres du complexe militaro-industriel parait inéluctable.
 
Si le premier véritable crash d’un vaisseau extraterrestre a eu lieu dans les années 40 et que des entreprises privées ont pris connaissance d’une technologie aussi sophistiquée, cela pourrait expliquer la manière dont une sorte de puissance de l’ombre a pu émerger et fleurir au point de développer sa propre technologie, de connivence avec des hauts responsables du gouvernement américain.


Et si l’équilibre des forces s’était inversé ?
 
Il semblerait que ce groupe utilise les services de l’Etat américain à ses propres fins, c’est-à-dire les différentes agences de renseignements intérieurs et extérieurs. Ce groupe aurait tout intérêt à maintenir le secret sur la technologie des ovnis et garder le secret absolu sur toutes les activités liées à la récupération et à l’utilisation de la technologie aliène.
 
William Quandt, ancien conseiller au NSC avait déclaré : « Lorsqu’il recueille des renseignements, chaque service a tendance à les garder pour soi. Ils ne se font jamais confiance ».
 
Un agent du FBI122 ajoute : « Tout ce que nous savons, c’est que le gouvernement n’a pas conscience de ce qu’il sait. Il y a trop de niveaux de secret ».
 
On note aujourd’hui, dans un tout autre contexte, l’impérialisme économique et financier dont fait preuve des grandes multinationales américaines (que nous ne citerons pas) à travers le monde. Ils semblent vouloir nous imposer quotidiennement, à travers divers supports, un nouveau mode de vie et de consommation. Imaginez donc ce que pourrait en tirer et exploiter une firme en possession d’une technologie hors du commun.

conspiration ovni

Une technologie avancée au service de ces expériences macabres.
 
Un mystère a par exemple longtemps entouré ces phénomènes de mutilations de bétail : il s’agit des fameux hélicoptères noirs.
 
Des hélicoptères noirs ont souvent été vus en train de survoler silencieusement les zones où des mutilations de bétail avaient eu lieu. Aux USA, seuls les hélicoptères militaires sont autorisés à être entièrement peints en noir.
 
Le NOTAR (NO TAil Rotor) est une formule de dispositif anti-couple pour hélicoptères mise au point par Hughes Helicopters et reprise par McDonnell Douglas. Ce système sophistiqué permet de produire des prototypes silencieux.
 
D’autre part, que dire des techniques chirurgicales de pointes qui semblent être pratiquées dans le cadre de ces mutilations ?


Pourquoi se livrer à de telles expériences sur le bétail ?
 
Rappelons que le NIDS avait déclaré qu’« Il est évident que des inconnus, conscients que la chaîne alimentaire du bœuf et du gibier est compromise, mènent une opération à long terme, cachée, de prises d’échantillons sur le bétail, dans le cadre d’une surveillance des maladies à prions ».
 
Ce dont nous sommes quasiment certains, c’est qu’un agent pathogène a été introduit dans la chaine du bétail, depuis probablement le laboratoire de Fort Detrick. La question est de savoir s’il s’agit d’un acte volontaire ou d’une défaillance ?
 
Si l’acte est prémédité, alors l’objectif pourrait être d’ordre expérimental (une hypothèse intéressante est évoquée dans l’ouvrage de Daniel Robin).
 
L’hypothèse extraterrestre pourrait tout aussi être valable pour justement pointer du doigt, de manière symbolique, les graves dangers auxquels nous serions exposés. Et même dans ce cas, la cohérence d’une manipulation gouvernementale demeurerait d’actualité.


Déclarations et faits confortant l’hypothèse d’une stratégie de désinformation et manipulation de grande ampleur sur le dossier Ovni.
 
Charles Halt, l'ancien responsable de la base de Bentwaters à l'époque des évènements très sérieux de Rendlesham (décembre 1980), a récemment accusé le gouvernement américain de dissimuler des informations sur les ovnis. Il pense qu'il existe une agence spéciale secrète qui est en charge de tout ce qui concerne les visites extraterrestres sur Terre.
 
Il déclare : « Il existe un organisme civil, constitué d'anciens militaires, d’organismes gouvernementaux, de scientifiques... Je peux presque vous garantir cela… »
 
Lire les déclarations de l’ancien ministre de la défense canadien, Paul Hellyer.
 
Dans l’ouvrages de l’ufologue suisse, Fabrice Bonvin, intitulé "OVNIs : le secret des secrets" (paru en 2005), il traite de la gestion institutionnelle anglaise, française et suisse du problème OVNI.

Il semble évident que :

-  l'État français est soumis au diktat américain (idem pour l'Angleterre)
- certains organes sont des plateformes de relation publique, de désinformation dont la fonction principe est de contrôler (contenir) le flux d'informations et de servir de soupape de sécurité en cas de grosses vagues ou cas trop gênants.

Nous pensons que le gouvernement français est conscient de la réalité du phénomène (reconnaissance toujours plus manifeste) mais n'a pas la moindre idée de son origine, ni de son fonctionnement.

Le chercheur français François Parmentier déclare très justement sur la liste de discussion internet "OVNI-Sciences" : « Les Ovnis restent la propriété stratégique et intellectuelle des Américains et nous sommes dans une situation de dépendance culturelle subtilement entretenue par certains »

Ovnis-Direct
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Dossier Ovni : Les entreprises d’armements restent en alertes.
 
On note que dans certains pays développés, disposant d’organismes publics d’étude des cas d’ovnis, les firmes liées aux domaines de l’armement sont particulièrement sollicitées et omniprésentes dans la recherche sur le sujet des ovnis. Pourquoi ? Sont-ils complices du plan global de dissimulation du dossier Ovni en échange de procédés d'innovation ultratechnologique issus de la rétro-ingénierie ?
 
Cela fera l’objet d’un prochain dossier inédit. Vous découvrirez que les connivences sont encore une fois évidentes…