Conférence de Washington (2007)


Elle se déroulait le 12 novembre 2007 à Washington une conférence sur les Ovnis.

Elle fut parrainée par un ufologue producteur de documentaire et officier par un groupe de militaire officiel du gouvernement, des scientifiques et chercheurs de 9 pays (Belgique, Chili, États-Unis, Grande-Bretagne, Iran, Pérou, Russie, Canada, France).
L'objet de la Conférence était la promotion de la coopération internationale sur les questions d'aviation et de sécurité nationale en liaison avec les ovnis. Tous étaient d'accord pour dire que chaque gouvernement devrait étudier le phénomène OVNI pour des raisons de sécurité nationale et aérienne.

La presse qui était présente fut de bonne qualité et aucun scepticisme n'avait été montré par les participants durant la conférence.
Comme représentant français, il y avait Jean-Charles Duboc, ex-pilote d'Air France, qui a vu dans la soirée du 28 janvier 1994 un OVNI alors qu'il se trouvait aux commandes de son Airbus A-320 pour la compagnie AIR FRANCE. Il ne fut pas le seul à observer le phénomène dans l'avion. Un radar au sol avait détecté la présence de l'objet.

Se trouvait aussi à la conférence Jean Claude Ribes, aujourd'hui à la retraite, diplômé de polytechnique et ancien chercheur au CNRS. 
Voici une de ses citations : " Il y a bien un phénomène ovni. Ça existe. Beaucoup de personnes rapportent des témoignages crédibles depuis des années, dont des militaires ".

Le général de l'armée de l'air belge Wilfried De Brouwer, à la retraite, était aussi présent à la conférence. C'est lui qui a dans la soirée du 30 au 31 mars 1990 (Vague belge), ordonné que deux chasseurs F-16 Falcon de l'armée belge soit lancé à la poursuite d'un OVNI.  L'un d'eux a réussi à capter et à verrouiller à plusieurs reprises sur son radar de bord l'OVNI aperçu également dans le ciel par des témoins au sol. Les radars militaires avaient aussi détecté un écho radar.

Comme scientifique français connu, se trouvait aussi Claude Poher, membre du CNES, ingénieur en recherche spatiale et en électronique disposant d'un doctorat d'astronomie-astrophysique. Il est par ailleurs membre de l'Académie internationale d'aéronautique.
Il est à l'origine de la création du GEPAN en 1977.

Voici la liste de tous les signataires d'une déclaration adressée au plus haut degré de l'État américain :

. Vasily Alexeyev (général principal de l'Armée de l'Air russe, centre de télécommunications spatiales en Russie).
. Ricardo Bermudez (général de Brigade aérienne ; ancien président du CEFAA).
. Ray Bowyer (capitaine, services aériens d'Aurigny, îles de la Manche, R-U).
. Wilfried De Brouwer (général principal des opérations, député et chef du personnel des planifications de L'Armée de l'Air belge).
. John Callahan (chef de Division des accidents, des évaluations et des investigations, FAA).
. Don C. Donderi, Ph.D. (université de McGill ; Chercheur en contrat avec le service de la défense nationale du Canada).
. Julio Cesar Chamorro Flores (commandant de Armée de l'Air péruvienne ; Fondateur de l'OIFAA).
. Rodrigo Garrido (armée chilienne et dirigeant, pilote militaire, associé avec CEFAA).
. Richard F. Haines, Ph.D. (directeur de recherche scientifique de la NASA).
. Halte de Charles I. (colonel de l'U.S. Air Force; ancien directeur de la direction d'inspections, DOD I.G.).
. Parviz Jafari (général de l'Armée de l'Air iranienne).
. Denis Letty (général principal de l'Armée de l'Air française ; Président du COMETA).
. Oscar Santa Maria (commandant et pilote d'avion de chasse de l'Armée de l'Air péruvienne).
. Anthony Choy Montes (avocat, chercheur avec l'OIFAA de l'Armée de l'Air péruvienne, 2001-2003).
. James Penniston (armée de l'Air des USA).
. Nick Pope (ministère de la Défense, R-U, 1985-2006).
. Ribes Jean-Claude (astronome, Centre National de la Recherche scientifique, France).
. Yves Sillard (chef du comité de pilotage du GEIPAN en France, ancien directeur général du CNES et ancien délégué à l'armement).
. Fife Symington (gouverneur de l'Arizona, 1991-1997).

Notons que cette conférence a eu plus d'impact en France qu'aux États-Unis.
On peut l'expliquer par le fait que les États-Unis mènent, depuis le rapport Condon et le Projet Blue Book, une loi du silence sur ce sujet.