De quoi s'agit-il ?


Le Col de Vence est situé dans les Alpes Maritime à une trentaine de kilomètre au Nord-Ouest de Nice. Le Col culmine à 1000 mètres d'altitude. Ce lieu mystique, facile d'accès, est très propice aux randonnées, aux promenades, aux amoureux de la nature et attire de nombreux touristes. Une fois au sommet, la vue est splendide et on peut y apercevoir une grande partie de la côte d'Azur. Précisons que le camp militaire de Canjuers se trouve à une cinquantaine de kilomètres. Le site du Col de Vence est devenu, au fil du temps, le théâtre de nombreux phénomènes très étranges.

Des peuples comme les Romains ou les Némésis ont, jadis habité ces lieux. Dans ce coin étonnant, on peut découvrir d'étranges rochers sculptés, des colonnes romaines et des formes ressemblants à des symboles terrestres connus (formes ressemblants au sphinx, têtes de singe ou dromadaires). Des géologues auraient attribué ces modèles à un phénomène d'érosion du à l'eau. Vers 1979, une secte se rendaient souvent sur le Col afin d'entrer en contact avec une supposé entité extraterrestre. Mais après des plaintes des habitants, la gendarmerie intervint afin de faire cesser ces pratiques.

Les faits troublants observés sont des apparitions d'ovnis accompagnées de phénomènes lumineux, de perturbations de moteurs de voitures ou autre engins électroniques, de phénomènes sonores et thermiques incompréhensible, de chutes de pierres venant d'on ne sait où, des incendies inexpliqués, quelquefois même en hiver. D'autres faits mystérieux tels que des apparitions de cercles au sol à différents endroits du site sont constatées sans que rien ne repousse à ces endroits pendant plusieurs mois. Comme si une entité intelligente interagissait avec ce milieu.

Les premières observations remonteraient à 1866 où on décrivait, à l'époque, des boules de feu sortant d'une sorte de nuage et évoluant très lentement dans le ciel.
Le 6 Mai 1875, des habitants de la ville aperçurent des boues de feu aveuglantes surgir, de nouveau, des nuages.
Le 21 Mars 1877, des lumières, ressemblant encore à des boules de feu, seraient encore apparus en plein ciel

Le Col de Vence et tous les mystères qui l'entourent ont été rapportés au grand public par Pierre Beake vers 1994. Il fit, un soir, une observation étrange et insolite, en compagnie d'un autre témoin, qu'il s'empressa de raconter à la gendarmerie. Il aurait demandé à ces derniers d'être discrets quant à son identité. Ce qui ne fut pas le cas et le lendemain les médias s'emparèrent de l'affaire.
Ils auraient aperçut deux grosses lumières de couleur jaunâtre suivant une trajectoire précise, prenant de l'altitude à une vitesse constante et qu'il filma. Après une quarantaine de secondes, une troisième lumière apparaît légèrement en retrait. Puis l'ovni a disparu, ajoutent-ils, l'objet se confondant avec le ciel très étoilé par une nuit particulièrement claire.
Les radars de l'aéroport de la région Nice-Côte d'Azur n'ont détecté ce soir-là que de très banals avions.
Pierre Beake effectuait depuis le début des années 80 des veillés au Col en espérant être témoin de quelque chose de peu conventionnel.
Des ufologues connus tels que Gildas Bourdais et Joël Mesnard se sont rendu sur les lieux et ont eux aussi prétendu être témoins de phénomènes mystérieux.

Descriptions de cas étranges qui se seraient déroulés au Col de Vence


13 décembre 1997

Le flash d'un témoin explose dans un bruit assourdissant après que son appareil photographique se soit bloqué. 
Il n'est cependant pas blessé. Les enquêteurs notent parfois des mouvements dans les fourrés alentour ainsi que des bruits de communication radio. 
Une analyse récente laisse également supposer qu'il pourrait aussi exister une forte perturbation naturelle du champ géomagnétique local.
LDLN N° 347 p. 22

27 février 1998

Lors d'une veille d'observation au Col de Vence, des témoins voient une petite sphère rouge orange se déplacer vers la gauche, le long de la crête, puis vers le zénith, dans un silence total. Certains d'entre eux, déçus d'avoir raté cette 1ère apparition (qui sera identifiée ultérieurement comme le triplet de satellites NOSS 2-3) auront l'occasion d'en voir 1 seconde avec les autres.
Une pierre chaude sera également trouvée un jour sur le siège avant d'une voiture d'un enquêteur, dont toutes les vitres auraient été fermées. Certains en conclurent que la pierre avait dû passer à travers le toit et qu'il s'agissait d'un phénomène de poltergeist. Cependant, cette voiture n'était pas fermée à clé et elle était garée à proximité d'une autre voiture appartenant à des gens de passage qui fut quant à elle endommagée par plusieurs chutes de pierres.

7 mars 1994, Gréolières ( Alpes Maritimes )

Le témoin de cette affaire est Mr Philippe C.
Ayant eu connaissance de l'observation du Col de Vence par la lecture du Nice-Matin du 10 mars 1994, il est entré en contact avec Pierre Beake, pour lui transmettre l'information.
Ce monsieur habite le village de Gréolières, à 11km. A l'ouest-nord-ouest du Col de Vence.
Il se leva à 4h30 du matin, le lundi 27, parce qu'on avait tenté de lui voler sa voiture la nuit précédente.
Il vit par sa fenêtre, en direction du Col de Vence, une lumière d'un blanc très brillant, à l'aplomb d'un pylône EDF.
Cette lumière se déplaçait vers la droite, et s'arrêta au-dessus du village de Cipières.
Quelques secondes plus tard, quatre " objets " identiques au premier s'allumèrent au-dessus du premier.
D'un coup, ces quatre objets s'éteignirent, alors que le premier était toujours là.
Il s'éloigna ensuite pour disparaître à l'horizon.
Le témoin resta à sa fenêtre, et à 4h50, il vit de nouveau apparaître la première lumière au-dessus du pylone EDF.
Le phénomène décrit précédemment se répéta alors, cette seconde observation dura, elle aussi, moins de trois minutes.
(Source : revue L.D.L.N. N° 324)

01 novembre 1982, à Andon, 15 km. à l'ouest du Col de Vence

Jean-louis, sa femme, son fils et un ami observent un curieux nuage gris noir, très dense, qui grossissait de l'intérieur, et qui se dirigeait vers eux, et ils se retrouvent rapidement à l'intérieur de celui-ci.
La visibilité étant presque nulle, Jean-Louis arrête son véhicule, et ils observent alors une lueur verte, stationnaire, dans laquelle ils virent se dessiner un " habitacle " dont l'intérieur était éclairé d'un blanc très lumineux.
Le phénomène s'éloigna ensuite vers l'ouest, en direction de la montagne de l'Audibergue.
(Voir L.D.L.N. N° 346)