L’affaire de Poligny (Jura - 1990)


Publié le 27/11/2013

Un dossier signé Daniel Robin, Président de l’association Ovni Investigation.
Les Confins
Témoignage déposé initialement sur Ovnis-Direct


Ci-dessus : reconstitution simplifiée du vaisseau spatial observé à Poligny en juin 1990 vers 19h15. Selon les croquis dessinés par quelques témoins, chaque sphère de la structure mesurait environ 1500 de diamètre. La longueur des cylindres (C), ou « tubes », reliant les sphères (S) entre elles, a aussi été estimée à 1500 mètres de longueur. La largeur du vaisseau, sans les tuyères (T) arrière, a donc été estimée à 4500 mètres (1500 X 3 = 4500). Certains croquis montrent une sphère centrale plus petite (SC) mais aussi reliée par des cylindres (C) aux sphères plus importantes. Chaque sphère comportait des milliers de lumières alignées sur toute sa surface et ressemblait à une « ville volante ». Un témoin notera dans son croquis : « Dans les boules, c’était New York ! ».

1) Une histoire incroyable


Au début de l’année 2013, nous avons reçu un témoignage étonnant par le canal du site Internet Ovnis-Direct, qui décrivait un engin gigantesque qui aurait survolé à très haute altitude la commune de Poligny (code postal 39800, département du Jura, région Franche-Comté) pendant l’été 1990 (juin ou juillet de cette année). C’est une observation si spectaculaire et si incroyable que lorsque je l’ai lu pour la première fois, j’ai eu beaucoup de mal à croire que ces faits étaient réels. Je me disais que j’avais à faire à un plaisantin qui essayait de nous tromper en inventant une histoire incroyable. Le premier « choc » passé, si je puis dire, j’ai réalisé que si j’abandonnais cette affaire je risquais de passer à côté d’un cas tout à fait exceptionnel, et j’ai donc pris contact par mail avec M. Didier Garrigos. Dès nos premiers échanges, j’ai tout de suite compris que Didier n’était pas un plaisantin.

2) Le témoignage de Monsieur Garrigos sur le site du Grepi (Suisse)


« C’est pour moi la révélation absolue qu’il y a autre chose. »
 
« Les événements se sont déroulés en juin (ou juillet) 1990 vers 19h15. Nous étions trois cents élèves du Lycée Hôtelier H. Friant à Poligny et nous nous rendions à la cantine (il s’agit d’une pension). Il y avait une assez longue file d’attente avant d’entrer dans le réfectoire, car il y avait deux services. Soudain, dans la cour dite des « Jacobins », près de la rotonde, un élève s’exclama : « Woua, putain, regardez ce truc, c’est dingue ! ».
 
Nous avons tous levé le nez en l’air, et ce que nous avons vu ce jour-là correspondait seulement à ce que l’on peut imaginer dans les descriptions de la littérature de science-fiction.
C’était, sans équivoque, un vaisseau spatial. Je dis cela, car lorsque l’été dans un ciel bleu azur on voit passer un Boeing 747 à 10.000 mètres d’altitude, il n’y a qu’un petit point avec une jolie traînée blanche qui le suit. Le tout est parfois accompagné du bruit des réacteurs, bien en retard compte tenu de la vitesse de propagation du son.
Pour ce vaisseau, c’était tellement énorme, qu’à vue d’oeil, et sans exagérer, il avait la taille d’une petite ville. Sa structure était triangulaire (ou pyramidale) et tout à fait hors du commun. Nous pouvions observer trois grosses boules avec sur chacune d’elle des myriades de lumières comme les fenêtres éclairées d’un building la nuit. Ces trois boules formaient un triangle équilatéral et étaient reliées par des tubes larges comme au moins trois ou quatre Boeings 747, et longs comme dix. Au centre de ce triangle, nous distinguions une boule plus petite (ou peut être de la même taille que les autres, mais plus éloignée).
 
Sur le tube arrière, par rapport à la direction prise par le vaisseau, se trouvaient deux structures coniques d’où émanait un intense rayonnement blanc vif qui nous a fait penser aux tuyères d’un système de propulsion. L’observation faite par une grande partie des trois cents élèves a duré sept minutes (ceux qui étaient déjà dans le bâtiment ont tout raté !).
J’évalue l’altitude du vaisseau à environ 25.000 mètres, et sa taille devait faire presque deux kilomètres pour chacun de ses côtés.
Avons-nous tous été victimes d’une hallucination collective ? Pour ma part je suis prêt à passer au détecteur de mensonges pour prouver que tout cela était bien réel.

Témoignage de Didier (Isère - France)


Lors de nos échanges par mail, Didier m’envoya les précisions suivantes :
 
« Je vais rassembler mes dessins et les esquisses que j’ai pu récupérer après l’observation auprès de mes camarades et je vous envoie tout cela d’ici la fin de la semaine. Pour ce qui est des autres observateurs du phénomène, il s’agissait des élèves du Lycée Hôtelier Hyacinthe Friant situé à Poligny dans le Jura. Je ne connais pas le nombre exact de personnes ayant vu le vaisseau. Je peux juste dire que nous étions nombreux. Il y avait environ 700 internes à cette époque au Lycée : 450 filles et 250 garçons. Cet événement m’a rendu fébrile pendant de longs jours. J’étais jeune à cette époque et je m’attendais recevoir à chaque instant des informations concernant la science, la santé ou des technologies extraordinaires venant d’un autre monde. Finalement, rien n’est arrivé ».
 
Dans un autre mail, il indique :
 
« Qu’il s’agissait d’un vaisseau spatial sans aucun doute formé par quatre boules que nous avons évaluées à 1500 mètres de diamètre qui étaient reliées par six tubes de 500 mètres de côté et 2000 mètres de long chacun. Le tout ayant une forme pyramidale. Dans chaque boule et dans chaque tube, il y avait des milliers de lumières qui brillaient. C’était de la science-fiction en direct, si je puis dire, juste au-dessus de nous. Sur les deux boules inférieures situées à l’arrière du vaisseau, il y avait deux tuyères en forme de parabole d’où pulsait une puissante lumière blanche aveuglante. Nous n’avons entendu aucun bruit car l’engin était certainement dans l’espace à très haute altitude ». En ce qui concerne les tuyères situées à l’arrière du vaisseau, un témoin décrit (dans son croquis) la lumière aveuglante qui s’en échappait comme si « c’était de l’énergie pure d’une puissance colossale ».

Ci-dessous : situation géographique et vue aérienne de Poligny.

Conclusion provisoire

C’est aujourd’hui l’association Ovni Investigation qui est chargée d’enquêter sur ce cas exceptionnel. Je suis personnellement en contact avec Monsieur Garrigos qui m’informe régulièrement de l’état de ses recherches d’autres témoins de l’époque. Ce n’est pas une tâche aisée. Elle demande du temps et aussi un peu de chance. En l’état actuel du dossier nous ne pouvons formuler aucune conclusion définitive. Le présent texte ne représente donc qu’une première mouture et nous espérons aller beaucoup plus loin dans cette affaire. Selon le témoignage de Monsieur Garrigos il existerait un petit film montrant l’engin. Ce film aurait qui aurait été pris à Dôle (commune située à une cinquantaine de kilomètres de Poligny par la route et au Nord Est), et aurait été confié à la gendarmerie qui l’aurait gardé sans donner de suite à ce document (du moins officiellement), mais nous n’avons pas pu confirmer cette dernière information. Peu après l’observation, un témoin aurait contacté la télévision locale (France 3) et aurait expliqué ce qu’il a vu devant les caméras, mais là encore, nous n’avons pas pu confirmer ce fait. Pour le moment, nos efforts se concentrent sur la recherche d’autres témoins et nous avons bon espoir d’en retrouver un certain nombre si nous considérons que, potentiellement, il en existe au moins plusieurs centaines. Dès que nous aurons d’autres éléments concernant ce dossier, nous informons le public de l’avancement de notre enquête. Enfin, il n’est peut-être pas inutile de rappeler que de nombreuses observations d’ovnis ont été faites le 5 novembre 1990 à 19h00 sur tout le territoire français. C’est ce que les ufologues ont appelé la fameuse « vague du 5 novembre » et qui représente un événement ufologique majeur. Existe-t-il un lien entre les observations de juin et novembre 1990 ? Même si la coïncidence est troublante (même année et même heure) entre ces observations situées à 6 mois d’intervalle, nous pensons néanmoins qu’il est sans doute encore trop tôt pour en tirer une quelconque conclusion.