Bugarach : Secrets et Rumeurs


Merci à Daniel Robin, Président de l'Association Ovnis Investigation et du site web Les Confins, qui est la source de toutes ces infos concernant Bugarach.

Bugarach, la « montagne inversée »


Le premier indice matériel et vérifiable objectivement qui montre que le Bugarach est un endroit spécial, c'est la géologie qui nous le « souffle » en quelque sorte. Le Pech de Bugarach est en effet appelé la « montagne inversée » en raison d'une particularité géologique peu commune : l'ordre de ses couches géologiques est complètement inversé. Ce que l'on voit en haut devrait se situer en bas, et inversement. Ce phénomène s'est produit à l'époque de l'ère tertiaire lors de la poussée des Pyrénées. Au moment du mouvement de la plaque et du soulèvement de l'écorce terrestre, les roches sédimentaires se sont plissées, cassées, puis chevauchées et une lame de calcaire du Jurassique supérieur s'est posée sur les marnes et les grès du Crétacé. Ceci explique que la base de cette montagne soit constituée de marnes et de grés datant de -70 millions d'années, et le sommet de calcaire de Jurassique supérieur de - 135 millions d'années. Habituellement, les couches les plus anciennes se trouvent au-dessous des couches plus récentes. En raison de cette anomalie géologique les pôles magnétiques du site se trouveraient inversés et l'on raconte, mais ce n'est qu'une rumeur, que les avions seraient interdits de vols au-dessus de cette montagne en raison de cette anomalie magnétique. Cette bizarrerie du magnétisme terrestre serait donc la cause (ou l'une des causes) du dérèglement des appareils de pilotage des avions. Notons déjà ce côté « inversé » des lieux qui au-delà de l'aspect géologique pourrait être une sorte de « signature symbolique » signifiant qu'ici tout ce passe comme à rebours de ce qui se passe dans l'ordre naturel normal. Nous verrons en effet qu'ils s'y déroulent des phénomènes qui semblent violer les lois admises par la physique officielle.


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Le Bugarach et son dôme souterrain


Une rumeur persistante fait circuler l'information selon laquelle des satellites espions Français auraient détecté sous le pic du Bugarach des cavités ainsi qu'un immense dôme. En réalité, il y aurait peut-être deux dômes dans la région : l'un situé sous le Bugarach lui-même, et l'autre enfoui quelque part sous les collines qui dominent la vallée de la Salz. Au moment où nous écrivons ces lignes, nous ignorons toujours ce qui se trouve à l'intérieur de ces dômes mystérieux (s'ils existent) et aussi comment y accéder. Certaines personnes, apparemment bien informées, donnent des précisions stupéfiantes sur les dimensions de ces structures artificielles (qui seraient d'origine extraterrestre) et sur ce qu'elles pourraient abriter. Selon un habitant de la région, Monsieur Jean De Rignies (décédé en 2001), le dôme situé sous les collines de la vallée de la Salz serait dissimulé à une profondeur de 25 mètres sous la surface de la terre. La « coupole » serait métallique et aurait une épaisseur d'un mètre environ. La totalité de la structure aurait une forme ellipsoïdale de 30 mètres de longueur, 15 mètres de largeur, et 3 mètres de hauteur. Elle abriterait, toujours selon M. De Rignies, une base extraterrestre dont les occupants seraient originaires de la constellation d'Orion. Rappelons que Monsieur Jean de Rignies était un personnage inclassable, une sorte de visionnaire préoccupé par toutes les grandes questions touchant à la spiritualité, à l'occulte, et aux ovnis. Son approche spirituelle des événements mondiaux et planétaires lui valut une écoute et une sympathie jamais démentie auprès des cercles d'études philosophiques et scientifiques de la région de l'Aude. Apparenté à l'oncle de la famille de Gérard Encausse (dit Papus), lequel fut disciple du grand thaumaturge Maître Philippe de Lyon, Jean de Rignies fut un beau jour de sa vie touché par la grâce lorsque la voix du Maître Philippe se manifesta à son esprit et y laissa une empreinte indélébile. Cette « rencontre intérieure » fut pour lui une expérience spirituelle de la plus grande importance. En effet, cette voix venue de l'au-delà l'encouragea vivement à retrouver une vallée perdue avec une source, un ancien château et une abbaye, quelque part dans la région de l'Aude à proximité de Rennes-le-Château. Quand il découvrit dans la réalité, c'est-à-dire dans la vallée de la Salz en 1968, ce lieu historique fort ancien, ce fut pour lui le début d'une aventure mystique de tous les instants. Lui-même se décrivit plus tard comme le « gardien » du lieu. Dans une cassette enregistrée par l'ufologue Jimmy Guieu et consacrée aux mystères de Rennes-le-Château, Jean de Rignies nous donne d'autres précisions sur ce lieu étrange qui dissimulerait une base extraterrestre. Il nous dit en effet qu'une équipe de scientifiques, dont une personne qui appartenait à la Nasa, serait venue sonder le sol avec un « magnétomètre à proton doublé d'un système VHL » (sic), appareil de mesure très sophistiqué dont il n'aurait existé, à l'époque, que 7 exemplaires dans le monde. Avec ce matériel « haut de gamme » si je puis dire, l'équipe de scientifiques aurait en effet découvert dans le sous-sol une « anomalie » se présentant la forme d'une vaste cavité. Peut-être que ce « nucléus », ce « noyau » secret, comme l'appellent certains chercheurs, cette « porte du temps » ou ce « vortex », abrite-t-il un vaisseau spatial extraterrestre ou les archives oubliées d'un « savoir perdu ». Comment le savoir ? En tout cas, cela fait beaucoup de « peut-être », et donc très peu de certitudes finalement.
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Le Bugarach et les avions. 


Autre rumeur persistante : les avions survolant la région auraient comme consigne de ne pas passer au-dessus de la zone du Bugarach. Cette consigne viendrait du fait que tous les instruments de bord des avions se dérègleraient dès qu'ils survoleraient cette montagne. Ces pannes d'instruments auraient pour origine une anomalie magnétique peut-être liée à l'anomalie géologique évoquée au paragraphe n°3 ci-dessus, « la montagne inversée » (donc une origine naturelle). Mais cette anomalie magnétique pourrait aussi être d'origine artificielle, c'est-à-dire provoquée, par exemple, par un « engin » dissimulé sous la montagne. Quoi qu'il en soit, des perturbations magnétiques seraient régulièrement signalées dans ce secteur. Les téléphones portables se mettraient sans raison apparente hors service (impossibilité de joindre un correspondant) lorsque l'on s'approcherait d'un peu trop près du Bugarach. Les ordinateurs portables se trouveraient eux aussi irrémédiablement endommagés. Il serait même arrivé que des batteries de caméscopes VHS fondent littéralement. Un internaute qui s'était rendu sur place aurait « grillé », selon son témoignage, deux ordinateurs portables, et il a bien failli en « griller » un troisième, mais heureusement pour lui, seule une ligne de pixel sur l'écran ne fonctionnait plus (sic). Tout cela semble fort mystérieux, mais il existe aussi des vidéos sur Internet qui montrent des avions de ligne qui passent très près du pech sans subir apparemment de gros dommages. Alors qui croire ? Une simple vérification auprès de l'aviation civile par exemple, pourrait nous dire si cette zone est bien interdite de vol.
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Le Bugarach, et le cinéaste Steven Spielberg.


Une rumeur très étrange prétend que le célèbre cinéaste Steven Spielberg se serait inspiré de la montagne du Bugarach pour son film « Rencontres du 3ème Type ». Pour ceux qui connaissent le film, rappelons que la rencontre officielle entre les terriens et les extraterrestres a pour cadre une montagne des Etats-Unis qui offrent la particularité d'avoir une forme spéciale.

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Le Bugarach, et François Mitterrand


M. François Mitterrand aurait été aperçu plusieurs fois au Bugarach. Selon les témoins, il serait venu en hélicoptère alors qu'il était président de la république. Pourquoi M. Mitterrand serait-il venu plusieurs fois au Bugarach ? Pour y admirer la beauté du paysage ? Si la rumeur est fondée, il faut bien admettre que ces visites ont sûrement d'autres raisons que touristiques. Ce qui est certain en tout cas c'est que M. François Mitterrand s'est rendu au moins deux fois à Rennes-le-Château et qu'il a visité avec beaucoup d'attention l'église réaménagée de l'abbé Bérenger Saunière. Une de ses visites a eu lieu pendant sa campagne présidentielle avant qu'il ne soit élu président de la République. Selon certains témoignages, le futur président aurait demandé à rester seul dans l'église pendant un moment. Qu'a-t-il fait ? Des chercheurs prétendent qu'il aurait pénétré dans une pièce secrète de l'église dont il connaissait l'existence. Que contenait cette pièce secrète ? Le fait que M. Mitterrand fut sans doute un « initié » est beaucoup discuté. En tout cas, il semblait bien informé sur les mystères de Rennes-le-Château et de ses environs. D'ailleurs, on ne comprend pas pourquoi il a fait ce détour à Rennes-le-Château, ou ne résident tout au plus que quelques centaines d'habitants, en pleine campagne électorale. Son but n'était donc pas politique. Que cherchait-il à cet endroit précis ?

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Le Bugarach, et ses entrées secrètes


Autre rumeur : il y aurait actuellement quatre ou cinq entrées secrètes dissimulées sur les parois du Bugarach. Ces entrées seraient plus ou moins surveillées par l'armée (mission secrète évidemment). Ces mystérieuses entrées seraient cachées par le décor naturel de la montagne. Elles auraient été utilisées par des chercheurs du CNRS. Le fait qu'elles ne soient pas visibles aurait en quelque sorte protégé ces chercheurs des regards indiscrets. On raconte qu'en 1989 des militaires auraient demandés aux habitants de la région de leurs donner des renseignements sur l'existence d'endroits profonds (grottes, cavités) dans le but de stocker du matériel. Nous ignorons toujours de quel matériel il pouvait s'agir.

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Le Bugarach et les ovnis


Une des rumeurs, sans doute la mieux fondée selon nous, est celle qui concerne l'observation relativement fréquente d'ovnis dans cette région. Des bruits courent que certaines nuits (et même parfois le jour) on y voit d'étranges « objets » qui survoleraient directement le pic du Bugarach. Je sais que des groupes (associations organisées ou groupes informels) qui étudient le phénomène ovni, envoient parfois leurs membres pour y passer la nuit dans l'espoir de mettre en évidence ce phénomène. Pour beaucoup de chercheurs le nom même de Bugarach est directement associé à une activité ovni à l'instar d'autres secteurs comme le fameux Col de Vence par exemple. En ce qui concerne le rapport entre le Bugarach et les ovnis, j'ai pu vérifier par moi-même qu'il existait des cas d'observations remarquables, bien documentés, mettant en scène des témoins dignes de foi. J'ai aussi en ma possession des clichés photographiques (numériques), et même une vidéo, qui montrent des « objets » passant à très grande vitesse devant le Bugarach.

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« Opération Lucifer »


Dans le numéro 49 de la revue TOP SECRET parue en juin 2010, M. Pierre Oul'Chen a publié un article fort bien documenté intitulé « Ovni : services secrets et politique. La liaison dangereuse ». Nous connaissons le sérieux de M. Pierre Oul'Chen et la solidité de ses sources. Dans un paragraphe intitulé « Opération Lucifer », voici ce qu'il écrit : « Rennes-le-Château est réputé pour ses histoires de trésor, de Templiers et autres sociétés secrètes. Mais le sujet ovni et les services secrets s'y trouvent aussi. Nous avons croisé sur place un « correspondant » de Toulouse auprès de la DGSE. Voici de qu'il nous disait : ce service est très intéressé par les ovnis dans cette région de l'Aude. Durant deux ans, de 1985 à 1987 plusieurs caméras thermiques ont été placées dans ce périmètre de Rennes-le-Château et de Rennes-les-Bains. L'opération était baptisée LUCIFER ABC. Plusieurs réunions se sont tenues à Paris. J'étais le seul « amateur » de l'équipe. Le but était de quadriller la région des Corbières, car de nombreux ovnis y ont été vus. La DGSE a obtenue des films rapprochés de plusieurs phénomènes. Impossible de vérifier les déclarations de notre contact. Sauf qu'il nous a fait une description précise de certains bâtiments de la DGSE, l'aspect détaillé du badge d'entrée sur le site parisien, tout le circuit à faire pour s'identifier : tout est conforme. Par ailleurs, dans certaines opérations extérieures le service baptise d'un nom de code des missions. L'histoire du Rainbow Warrior porte le nom d'opération SATANIC. Troublant rapport avec l'opération LUCIFER ABC de l'Aude. Mais comme son nom l'indique, la DGSE est versée dans les actions extérieures à nos frontières, donc ici cela ne colle pas. Le témoins est sérieux, alors ? Un mystère de plus à verser à ce dossier » (Pierre Oul'Chen).

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Bugarach, et l'Arche d'Alliance


Selon quelques chercheurs, le nom même de Bugarach viendrait de l'expression « le bourg de l'arche », en rapport bien entendu avec la fameuse Arche d'Alliance que certains soupçonnent être cachée soit à Rennes-le-Château, soit dans ses environs, c'est-à-dire peut-être sous le Pech de Bugarach. C'est, il faut l'avouer, une rumeur forte, fantastique même, qui situe d'emblée le Bugarach parmi les hauts-lieux, non seulement de l'archéologie scientifique, mais aussi de la spiritualité. En effet, l'Arche d'Alliance ce n'est pas rien. Comme chacun sait, l'Arche d'Alliance, ou « Arche du témoignage », est le coffre qui, dans la Bible, contient les Tables de la Loi, c'est-à-dire les Dix Commandements donnés à Moïse par Yahvé sur le Mont Sinaï. Selon l'Epitre aux Hébreux, « il y avait dans l'Arche un vase d'or contenant la manne, le bâton d'Aaron qui avait fleuri, et les tables de l'Alliance ». L'Arche d'Alliance se présente extérieurement comme un coffre oblong de bois possédant des dimensions très précises et recouvert d'or. Le propitiatoire (c'est-à-dire la partie supérieure du coffre) est surmonté de deux Kérubim (chérubins ou anges) qui se font face les ailes déployées. Rappelons pour l'anecdote que l'Arche d'alliance est l'objet de la quête d'Indiana Jones, le héros du film « Les aventuriers de l'Arche perdue » (1981), du réalisateur Steven Spielberg. Curieusement, nous retrouvons le nom du cinéaste associé au Bugarach à propos de son film : « Rencontres du troisième Type ». Le mystérieux coffre sacré fut construit par les Israélites durant leur long périple à travers le désert. Après l'installation des Israélites à Jérusalem l'Arche d'Alliance aurait résidé dans le Temple construit par Salomon fils de David (le premier Temple de Jérusalem). Après cette période, la Bible n'en fait plus mention, comme si l'Arche avait soudainement disparue. On sait, par le témoignage du général romain Pompée, qu'il n'y avait plus d'Arche d'Alliance dans le second Temple de Jérusalem. Pompée trouva le Saint des Saints totalement vide. Si l'Arche existe encore de nos jours, où est-elle cachée ?  Si nous supposons quelle se trouve sous la montagne du Bugarach, quel périple a-t-elle suivie pour arriver jusque-là ? Ce sont des questions auxquelles il est bien difficile de répondre aujourd'hui. Une rumeur semble aller dans le sens de la présence de l'Arche d'alliance sous le Bugarach. Elle prétend, en effet, qu'une équipe de scientifiques israéliens serait allée faire des fouilles sous la montagne avec sans doute dans l'espoir d'y retrouver un « dépôt » en rapport avec leur histoire. Ce « dépôt » aurait-il un rapport quelconque avec l'Arche d'Alliance ?

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Le Bugarach, et sa (ou ses) base extraterrestre.


La question de savoir s'il existe réellement une base souterraine extraterrestre sous le Bugarach (ou à l'intérieur même du Bugarach qui dans ce cas pourrait être creux) semble directement liée à celle des ovnis qui se manifestent régulièrement dans ce secteur. Si les ovnis sont des vaisseaux extraterrestres en visite sur notre planète, il faut bien qu'ils disposent de bases pour s'y poser, pour y effectuer la maintenance de leur matériel, et pour que leurs « pilotes » (dans l'hypothèse où les ovnis seraient pilotés par des entités) prennent un peu de repos (dans l'hypothèse où ces entités auraient besoin de repos). Ces bases pourraient aussi servir à d'autres activités qui nous dépassent complètement. Tout cela peut paraître très « terre à terre » si je puis dire, mais ce n'est pas totalement illogique si nous admettons l'hypothèse extraterrestre. L'ufologue Ghislain Sanchez note que le Bugarach « est soupçonné d'abriter en son sous-sol un lac gigantesque qui serait le refuge d'une base extraterrestre ». Rumeur ou réalité ? Ce qui est en tout cas confirmé c'est le fait que de nombreux habitants de la région ont aperçu des lumières étranges survolant le massif rocheux. Quelques-fois ces lumières semblent même sortir directement de la montagne. Ces engins auraient-ils le pouvoir de traverser la matière sans encombre ? Nous savons que des observations d'ovnis mentionnent ce comportement tout à fait déconcertant. Une autre rumeur veut que le Bugarach abriterait dans ses flancs un vaisseau extraterrestre qui s'y se serait crashé il y a bien longtemps. Le vaisseau serait en quelque sorte prisonnier de la montagne, en bon état de conservation paraît-il, et même toujours potentiellement « actifs » selon certains. Mais tout cela semble tellement fantastique qu'il semble difficile d'y accorder le moindre crédit.

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Le Bugarach et le méridien de Paris. 


Un autre fait curieux a été relevé à propos du Bugarach. Il concerne le tracé du méridien de Paris qui passe juste dans son secteur. Ce n'est pas à proprement parlé un fait extraordinaire, mais il a soulevé néanmoins quelques interrogations en raison de sa connexion avec certains mystères entourant le tracé des méridiens en France. Cette ligne virtuelle du méridien de Paris est-elle une sorte de « fil conducteur » qui pourrait nous mettre sur la voie et nous permettre de décrypter certains mystères entourant le Bugarach et sa région ? Pour le moment il est bien difficile de le dire. Tout ce que nous pouvons faire c'est suivre cette ligne, et voir jusqu'où elle va nous conduire. Avant même de tirer des conclusions définitives, force est de constater qu'il se passe des choses étranges autour du tracé de cette ligne qui est aussi un axe, une direction, un chemin à suivre. Cette simple ligne est en fait un vrai labyrinthe et elle dissimule sous son mince filet de nombreux mystères qu'il n'est pas aisé de résoudre. Rappelons que le méridien de Paris est le méridien qui, comme son nom l'indique, passe par le centre de l'Observatoire de Paris. C'est le Méridien 0 (zéro). Il est situé à l'est de celui de Greenwich qui est utilisé aujourd'hui comme méridien de référence. Le méridien de Paris est aussi connu sous le nom de Méridienne de France qui est sa matérialisation sur le territoire français. Cette méridienne va de Dunkerque à Perpignan.

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Le méridien, le mètre, et le monde moderne


La Méridienne de France a été remesurée entre 1792 et 1798 par Jean-Baptiste Joseph Delambre et Pierre Méchain de l'observatoire de Paris pour servir de base à la détermination de la longueur exacte du mètre en 1799. Le 26 mars 1791, l'Assemblée (La Constituante) décrète : « Considérant que, pour parvenir à établir l'uniformité des poids et mesures, il est nécessaire de fixer une unité de mesure naturelle et invariable et que le seul moyen d'étendre cette uniformité aux nations étrangères et de les engager à convenir d'un système de mesure est de choisir une unité qui ne renferme rien d'arbitraire ni de particulier à la situation d'aucun peuple sur le globe… adopte la grandeur du quart du méridien terrestre pour base du nouveau système de mesures qui sera décimal ; les opérations nécessaires pour déterminer cette base, notamment la mesure d'un arc de méridien depuis Dunkerque jusqu'à Barcelone seront incessamment exécutées ». Jean-Baptiste Joseph Delambre (1749-1822) et Pierre Méchain (1744-1804) vont donc se charger de la mesure de l'arc du méridien par triangulation, méthode inventée par le hollandais Willebrord Snellius (1580-1626) au début du XVIIème siècle : il suffit de jalonner le méridien par un réseau de points constituant des triangles juxtaposés, deux triangles successifs ayant un côté commun, et de déterminer uniquement par des visées les angles de ces triangles. Cette vaste entreprise scientifique suscite néanmoins quelques critiques : d'une part l'arc effectivement mesuré ne représente qu'un dixième environ du quart du méridien, et il faut extrapoler pour connaître la longueur totale, et d'autre part, la même mesure a déjà été faite en 1701, puis en 1739 par Cassini, père et fils. C'est la question qui avait été posée par Louis XVI le 19 juin 1791 (la veille du jour de la fuite à Varennes) aux académiciens. Cassini répond que son père et son aïeul se sont servis d'instruments qui ne donnaient la mesure des angles qu'à quinze secondes près alors que le nouvel instrument inventé par Borda donne une précision d'une seconde. Le mètre étalon actuel est donc une fraction de cette méridienne terrestre. Ce fait est tout à fait remarquable, car le mètre (ainsi que ses multiples et notamment le kilomètre) représente en quelque sorte un des fondements essentiels de notre civilisation scientifique et technique moderne. Grâce à lui, nous avons pu construire nos routes et nos édifices modernes. Autre particularité remarquable, la méridienne de France semble couper notre pays en deux parties égales comme si elle représentait un axe virtuel autour duquel s'organisait notre nation. Ce dernier fait n'est sans doute pas une coïncidence. Il nous paraît en tout cas utile de le noter et de le méditer. Méridien (meri-dies, milieu du jour), Milieu, Médian, Midi, Mètre, Montagne, nous pensons que tous ces termes commençant par « M » sont étroitement liés les uns aux autres.


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Méridien et géographie sacrée


C'est ici précisément que s'effectue la transition entre la géographie officielle et scientifique et la géographie sacrée traditionnelle. A vrai dire, la ligne de démarcation entre les deux est incertaine. Ainsi, la méridienne de France ou Méridienne de Paris, deviendrait une ligne sacrée intégrée dans une géographie française elle-même sacrée. Si nous admettons ce point de vue, la méridienne aurait pour fonction de lier entre eux certains sites prédestinés ou ayant une fonction particulière dans l'économie sacrée de notre pays. En ce qui concerne le site du Bugarach le fait que la méridienne passe dans son secteur ne serait donc pas un produit du hasard, mais relèverait d'une signification profonde. Bien que ce sens occulte ne soit pas facile à décrypter, il serait néanmoins bien réel. Seule restriction : il ne pourrait être véritablement compris que par ceux (les « initiés » ?) qui possèdent les « clefs » permettant de le déchiffrer. Voilà qui n'est pas très encourageant pour le simple mortel que nous sommes et qui cherche à connaître la vérité. La question est d'autant plus complexe qu'il n'existe pas un seul méridien (celui de Paris), mais au moins deux méridiens, et peut-être même trois.

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Un autre méridien entre en jeu, celui de l'église Saint-Sulpice de Paris


Une autre complication se présente au chercheur : l'existence d'un second méridien. Les « choses » auraient été trop simples s'il n'y avait eu qu'une seule ligne joignant ce que j'appelle les « lieux prédestinés » de notre belle France. En effet, à coté du méridien de l'ancien observatoire de Paris, il existe aussi un autre méridien dont le tracé est visible dans l'église Saint-Sulpice de Paris. Ces deux méridiens ont souvent été confondus et pris l'un pour l'autre, alors qu'ils sont bien distincts. Ils sont séparés par une distance d'environ 120 mètres. Pour ceux qui s'intéressent à l'affaire de Rennes-le-Château et au Bugarach, cette distinction est importante. L'existence de deux méridiens suggère en effet que chacun d'eux pourrait avoir une fonction spécifique dans l'économie de la géographie sacrée de la France.

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Le Gnomon de Saint-Sulpice


Dans le bras nord du transept de l'église Saint-Sulpice, nous découvrons une méridienne couramment appelée gnomon, qui se présente sous la forme d'un obélisque et d'un fil de laiton incrusté dans le monument et dans le sol et qui se dirige vers le sud. Ce gnomon a été installé au XIIIème par les savants de l'Observatoire de Paris à la demande du curé du lieu (Jean-Baptiste Languet de Cergy, 1675-1750), désireux de fixer précisément la date de l'équinoxe de mars, et par conséquent celle de Pâques. Tous les jours de l'année, quand le soleil est au zénith, ses rayons traversent une lentille située dans le vitrail du transept sud et viennent frapper la ligne de laiton, plus ou moins proche de l'obélisque suivant la période de l'année. D'une façon générale, un gnomon (du grec : « connaître », « indiquer ») est le nom le plus simple pour désigner un cadran solaire. Sous sa forme rudimentaire un gnomon est un modeste bâton planté verticalement dans le sol. Ainsi l'heure peut se déterminer soit en fonction de la longueur de l'ombre portée sur le sol, soit en fonction de son orientation. Le gnomon est connu depuis l'antiquité. Le gnomon de Saint-Sulplice ne fonctionne pas comme un gnomon classique. Au lieu de projeter une ombre mouvante sur le sol, c'est au contraire la lumière du Soleil qui est projetée sur une ligne fixe. Le gnomon de Saint-Sulpice est constitué de trois éléments principaux : 1) L'obélisque en marbre blanc, haut de 10,72 mètres, surmonté d'une sphère dorée et d'une croix, qui est situé dans le transept nord de l'église. 2) Une ligne de laiton (aussi appelée « ligne de cuivre ») qui relie les deux transepts selon une direction nord sud très précise et qui est visible sur l'obélisque. 3) Une « lunette » située à 25 mètres du sol qui est découpée dans le vitrail du transept sud. Rappelons que le laiton est un alliage de cuivre et de zinc aux proportions variables. Il contient souvent également d'autres métaux tels que le plomb, l'étain, le nickel, le chrome et le magnésium. Si la ligne du méridien de Saint-Sulpice a été appelée « ligne de cuivre », « ligne rouge » ou « ligne rose » (« Rose line » ou « Roseline », et enfin Sainte Roseline, célébrée le 17 janvier) c'est uniquement pour des considérations symboliques qui servaient sans aucun doute un but précis. 

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Janus et les « portes solsticiales »


Ces considérations sur le marquage au sol des deux solstices nous amènent à considérer un autre symbole qui est lié a ces deux « passages » annuels. Il s'agit du symbole de Janus. Janus (janua : qui signifie « porte » en latin) est une divinité romaine qui veillait sur les « ouvertures » et les portes (celles des maisons et celles des villes). Janus a deux visages qui sont habituellement interprétés comme étant le passé et l'avenir. C'est pour cette raison que dans de nombreuses représentations Janus possède à la fois un visage de jeune homme (sans barbe), et un visage de vieillard avec une barbe. Janus est donc un symbole en rapport avec le temps. Janus a aussi pour emblème deux clés. Ces deux clés se rapportent justement aux « portes solsticiales », Janua Coeli (Porte du Ciel) et Janua Inferni (Porte des Enfers), correspondant respectivement au solstice d'hiver et au solstice d'été. Janus est de ce point de vue le « Maître du Temps », car il veille sur ces deux points extrêmes de la course du Soleil dans le cycle annuel. Il est le Janitor qui ouvre et ferme le cycle annuel. Janus était aussi le dieu de l'initiation aux mystères. En tant que porteur des deux clés (l'une d'or et l'autre d'argent), il présidait aux deux principaux types d'initiation : l'initiation aux Grands Mystères, et l'initiation aux Petits Mystères. Pour employer un autre langage équivalent, la clé d'argent (pouvoir Royal) est celle qui ouvre le « Paradis terrestre », et la clé d'or (pouvoir Sacerdotal) et celle qui ouvre le « Paradis céleste ». Force est de constater qu'il existe un rapport très étroit entre les deux portes solsticiales, les deux types d'initiation et les deux « Paradis ». Il faut d'ailleurs remarquer que le symbolisme du cycle zodiacal avec ses deux moitiés ascendantes et descendantes qui ont leurs points de départ respectifs aux deux solstices d'hivers et d'été se trouve très souvent figuré sur les portails des églises chrétiennes du moyen-âge. Nous voyons ici apparaître une autre signification des deux visages de Janus : il est bien le « Maître des deux voies » auxquelles donnent accès les deux portes solsticiales. Pour en revenir à Saint-Sulpice et à son gnomon, il est important de noter qu'elle est la seule église dans tout Paris à posséder un gnomon qui indique avec une grande précision les « portes solsticiales ». Autre fait remarquable, Saint-Sulpice est un édifice religieux dédié aux Anges. Saint-Sulpice abrite en effet une importante chapelle dédiée aux anges qui, selon certains auteurs, tels que Maurice Barrès, s'avérerait être un endroit essentiel pour une mystérieuse « Société Angélique », société secrète qui serait aussi étroitement concernée par le tracé du Méridien de Paris (celui de l'observatoire).

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A la recherche d'un repère spatio-temporel


Je commence à comprendre que la montage de Bugarach ne semble être qu'une étape (nécessaire, mais pas forcément ultime) sur un long chemin qui traverse d'immenses contrées inconnues. En partant de Bugarach, j'ai suivi tout naturellement le Méridien de Paris, le Méridien d'Origine. Il était là sur mon chemin, incontournable. Dans toute cette affaire, le méridien est un indice important car il est omniprésent dans tout ce qui touche de près ou de loin au Bugarach et aux nombreux mystères qui entourent Rennes-le-Château. Le méridien de Paris est une ligne sûre, un chemin balisé qui doit mener au but. Du moins, c'est une intuition qui est présente dans mon esprit. Je m'accroche à elle. Il faut bien suivre une ligne, un chemin, une voie qui mène quelque part. La ligne de cuivre rouge qui court sur le sol de l'ancien observatoire de Paris est une ligne rouge, ou une ligne rose. Ligne rose nous donne Roseline (rose-line), Sainte Roseline plus exactement. Fille du seigneur des Arcs, Roseline de Villeneuve devint chartreuse à 25 ans, puis prieure. Elle mourut le 17 janvier 1329 à l'âge de 66 ans. Trois éléments sont à retenir dans cette très brève biographie. Premièrement, Roseline de Villeneuve porte le même nom de famille qu'Arnaud de Villeneuve, le fameux alchimiste du XIIIème siècle. Deuxièmement, elle est fille du seigneur des Arcs (département du Var), nom qui renvoi à Arques qui est une petite cité de l'Aude. Enfin, troisièmement, elle meurt un 17 janvier, une date qui est omniprésente dans la « geste » de Rennes-le-Château. Si nous suivons notre intuition, cela nous donne deux « choses » qui nous paraissent d'une extrême importance : d'une part nous avons un repère spatial, et d'autre part nous avons un repère temporel. Le repère spatial c'est le méridien de Paris (et/ou celui de Saint-Sulpice), et le repère temporel c'est le 17 janvier.

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La théorie de l'« Evénement »


Et alors me direz-vous ? Et alors, nous avons le début d'un commencement d'une piste bougrement intéressante. Pourquoi ? Parce qu'avec un repère temporel et un repère spatial on peut espérer trouver un « Evénement ». Un « Evénement » qui se déroulerait à un endroit donné et à une date donnée. Il existe pourtant un problème. En effet, si la date du 17 janvier est précise, le méridien de Paris c'est une ligne (une longitude) et non pas un endroit précis. La question est : où est l'endroit précis qu'il faut trouver sur le méridien de Paris (la latitude) ? Autre question : quel genre d'« Evénement » serait susceptible de se produire à cet endroit un 17 janvier ? A mon humble avis il devrait s'agir d'un « Evénement » d'une importance extrême. C'est probablement un « Evénement » capital soit pour un individu, soit pour une communauté (un pays par exemple). Il pourrait s'agir, par exemple, de l'ouverture d'une « porte » donnant sur d'autres dimensions de l'univers, ou de l'activation d'une « pierre » (un menhir par exemple) permettant la communication entre deux niveaux de réalité (entre le Ciel et la Terre). Comment savoir ? Il peut s'agir aussi de la mise en branle de certaines forces subtiles destinées à générer une « influence » (spirituelle) dans un cadre spatio-temporel précis. Dans un autre ordre d'idées, ce pourrait être l'instant de l'ouverture d'une sorte de « sas » permettant l'accès dans notre univers d'entités non-terrestres ou issues d'autres dimensions. La liste des hypothèses susceptibles de cerner la nature de l'« Evénement » en question n'est bien sûr pas limitative. La seule restriction de notre point de vue est que l'« Evénement » devrait avoir, d'une façon ou d'une autre, une portée spirituelle. Quand je dis spirituel c'est vraiment au sens large du terme, sans aucune connotation religieuse particulière. On a longtemps cherché dans le Razès un endroit secret qui pourrait abriter un trésor (matériel), pour le moment, et à notre connaissance, cette « cachette » n'a toujours pas été trouvée. Ne serait-il pas plus judicieux à notre avis, mais ce n'est qu'une hypothèse qui comporte beaucoup d'inconnues, de chercher un « Evénement » ou une « manifestation » dynamique, plutôt qu'un espace statique ? Sans préjuger de la nature de cette « Manifestation », il serait peut-être intéressant de s'engager plus avant dans cette voie de recherche qui n'a pas, semble-t-il, retenue l'attention des chercheurs. Il faut dire que l'attraction exercée par la « cache » susceptible d'abriter un « trésor » (quel qu'en soit la nature d'ailleurs) était tellement forte qu'elle a occulté toute autre possibilité. Mais cette piste du « trésor » n'a-t-elle pas été finalement sciemment entretenue (et par qui ?) pour éviter justement de divulguer le vrai secret du Razès qui est d'une nature toute différente ?

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Article sur Bugarach : "Montagne inversée mais pas sacrée"


Publié le 21/09/2012 par Midi Libre

"Les géologues appellent ça le 'trou souffleur'. C'est un phénomène lié au milieu karstique. Vous avez une conduite ou cheminée verticale, et bien droite, à l'intérieur de laquelle passe le vent, qu'on entend. C'est tout".

Quant aux "symboles extraterrestres" retrouvés au pied du pic de Bugarach, datant de "civilisations perdues et très évoluées", il ne s'agit que de "végétaux et de restes d'organismes vivants qui ont été pris dans des concrétions calcaires voici des milliers d'années".

Lire l'article :
Midi Libre


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Même les Mayas réfutent la fin du monde


Publié le 11/10/2012 par LeParisien.fr

Les néo-habitants ont commencé à retaper des maisons avec des caves incongrues mais immenses afin sans doute de pouvoir survivre au jour de l'apocalypse. En attendant, le jour J tant redouté, un arrêté municipal interdit l'accès au pic de Bugarach pendant tout le mois de décembre.

Dès 1975, le calendrier maya a commencé à être le fruit de spéculations aux Etats-Unis et 2012 évoquée comme l'année du cataclysme. A la fin de la décennie 1980, les choses se précisent : c'est le 21 décembre que tout doit exploser! La théorie prend une tout autre ampleur à partir de 2009 et du succès mondial de « 2012 », le film catastrophe de Roland Emmerich, tiré du best-seller de Steve Alten « le Testament maya ».

Depuis, d'émissions télé en articles de presse, de sites Internet en blogs, elle a fini par convaincre des millions de personnes. Selon une enquête internationale Ipsos, 10% des habitants de la Terre y croient.

A l'origine de ce tremblement de terre médiatique, une interprétation du calendrier maya, l'un des plus anciens au monde. Selon les défenseurs de la thèse de la fin du monde, il s'arrêterait au 21 décembre 2012. « Nous sommes très contents de pouvoir en parler, insiste Dona Faviana. Parce qu'il faut démystifier. On a trop parlé à notre place. On a trop joué avec les émotions des gens. Jusqu'à créer une psychose. »

Lire l'article :
LeParisien.fr


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La grande peur de Bugarach


Publié le 11/10/2012 par LaDepeche.fr

Les acteurs européens antisectes (fecris), réunis hier à Salses-Le-Château (Aude) ont fait le point sur le dossier de l'apocalypse de Bugarach, du nom de cette fameuse montagne des Hautes Corbières.

...

«Il y a lieu d'être inquiet au vu de l'emballement que génère cette angoisse millénariste. On a relevé 2,5 millions de pages internet sur Bugarach. L'afflux prévu de milliers de personnes nous fait craindre le pire.

...

Les néo-habitants ont commencé à retaper des maisons avec des caves incongrues mais immenses afin sans doute de pouvoir survivre au jour de l'apocalypse. «Je connais ça par cœur. Pendant près de vingt ans de ma vie, j'ai creusé le sous-sol d'une montagne proche de Bugarach pour essayer de découvrir le trésor des Wisigoths et pour se mettre à l'abri au moment de l'apocalypse. C'était paraît-il l'endroit le plus approprié», témoigne Irène, soixante ans dont trente passés dans une secte repliée dans une ferme du Larzac non loin de la Cavalerie (Aveyron).

Lire l'article :
LaDepeche.fr


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Fenech : « Les sectes ont infiltré les lieux de pouvoir »


Publié le 04/09/2012

L'ex-responsable de la lutte contre les sectes en France, Georges Fenech, met en garde dans son livre (1) contre ces groupes qui annoncent la fin du monde et en profitent pour abuser financièrement leurs adeptes.

Faut-il craindre l'action de ces sectes qui promettent la fin du monde pour le 21 décembre 2012, sauf à se trouver sur le pic de Bugarach (Aude) le jour J ?

Lire l'article ;
republicain-lorrain.fr


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Bugarach prépare l'après fin du monde


Publié le 23/08/2012

Voici un article très synthétique à propos de Bugarach et de ses dérives extrêmes et dont le site Nouvelobs.com fait part à ses lecteurs :

Depuis que les tenants de l'apocalypse veulent s'y réfugier pour échapper à la fin du monde, Bugarach est célèbre dans le monde entier. Touristes et curieux de tout poil se pressent dans ce minuscule village qui inspire moult propositions farfelues, voire malhonnêtes.

Malgré les dérives dues à cet engouement et l'agacement de certains des 194 habitants face à la réputation faite au village audois, son premier magistrat ne regrette pas d'avoir sonné l'alarme.

Voici un an et demi, Jean-Pierre Delord faisait part de ses craintes de voir débarquer des centaines sinon des milliers "d'illuminés" le 21 décembre 2012, date réputée dans certains cercles être celle de la fin du monde. Depuis, il a eu les honneurs de la presse nationale et internationale, du New York Times au Bild, en passant par El Pais et le Daily Telegraph.

En ce mois de juillet, les petits groupes de touristes qui déambulent dans les rues expliquent être venus par curiosité, après avoir entendu qu'il "y aurait éventuellement des trucs bizarres, des soucoupes volantes, des ésotériques", dit Patrick, habitant de l'Oise.

Lire la suite :
Nouvelobs.com


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Es-ce que le village de Bugarach survivra à l'autre Apocalypse ?


Publié le 05/04/1985

Cet article résume parfaitement la manière dont Bugarach sera envahi à l'aube du 21 Décembre 2012.

levif.be


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