Repère spatio-temporel


Je commence à comprendre que la montage de Bugarach ne semble être qu'une étape (nécessaire, mais pas forcément ultime) sur un long chemin qui traverse d'immenses contrées inconnues. En partant de Bugarach, j'ai suivi tout naturellement le Méridien de Paris, le Méridien d'Origine. Il était là sur mon chemin, incontournable. Dans toute cette affaire, le méridien est un indice important car il est omniprésent dans tout ce qui touche de près ou de loin au Bugarach et aux nombreux mystères qui entourent Rennes-le-Château. Le méridien de Paris est une ligne sûre, un chemin balisé qui doit mener au but. Du moins, c'est une intuition qui est présente dans mon esprit. Je m'accroche à elle. Il faut bien suivre une ligne, un chemin, une voie qui mène quelque part. La ligne de cuivre rouge qui court sur le sol de l'ancien observatoire de Paris est une ligne rouge, ou une ligne rose. Ligne rose nous donne Roseline (rose-line), Sainte Roseline plus exactement. Fille du seigneur des Arcs, Roseline de Villeneuve devint chartreuse à 25 ans, puis prieure. Elle mourut le 17 janvier 1329 à l'âge de 66 ans. Trois éléments sont à retenir dans cette très brève biographie. Premièrement, Roseline de Villeneuve porte le même nom de famille qu'Arnaud de Villeneuve, le fameux alchimiste du XIIIème siècle. Deuxièmement, elle est fille du seigneur des Arcs (département du Var), nom qui renvoi à Arques qui est une petite cité de l'Aude. Enfin, troisièmement, elle meurt un 17 janvier, une date qui est omniprésente dans la « geste » de Rennes-le-Château. Si nous suivons notre intuition, cela nous donne deux « choses » qui nous paraissent d'une extrême importance : d'une part nous avons un repère spatial, et d'autre part nous avons un repère temporel. Le repère spatial c'est le méridien de Paris (et/ou celui de Saint-Sulpice), et le repère temporel c'est le 17 janvier.

Source :
Daniel Robin, Président de l'Association Ovnis Investigation et du site web Les Confins