Analyse psychologique


J'aimerai évoquer John E. Mack, le très regretté professeur de psychiatrie de Harvard et personnalité connue aux USA qui étudia ce phénomène de très près avec des conclusions fort intéressantes. 
Il dit clairement que la plupart des témoins ne souffrent d'aucune pathologie mentale et qu'ils sont sincères.
Lors d'une interview accordée à la BBC, il dit : " Je ne dirais jamais, oui, il y a des Aliens qui enlèvent les gens. Je dirais qu'il y a un phénomène puissant ici que je ne peux expliquer en aucune autre manière. Bien que je ne puisse pas savoir ce que c'est, il semble que cela invite à une enquête plus profonde. "

Mack devient encore plus controversé au début des années 90, après avoir rencontré Budd Hopkins. 
Il entame une étude de plus de 10 ans sur 200 hommes et femmes déclarant que des expériences de rencontre extraterrestre ont affecté leur vision du monde, accroissant notamment leur sens de la spiritualité et leur préoccupation de l'environnement.

Voici une de ces citations : " Les enlèvements s'apparentent à une expérience psychologique et spirituelle qui se produit et trouve peut-être son origine dans une autre dimension. Ce sont donc des phénomènes qui nous ouvrent, ou du moins nous obligent à être ouverts à des réalités qui n'appartiennent pas uniquement à notre monde physique ".

Lors d'une interview, John Mack souligne bien le fait que ces gens décrivent leurs expériences comme si cela leur été vraiment arrivé, et qu'il s'agit de personnes saines d'esprit qui se rendent bien compte que ce qu'ils racontent parait fou.
Ils sont en bonne santé, ont un emploi, une famille et s'expriment correctement.
Il explique bien qu'ils semblent embarrassés d'avoir à lui parler de ce qu'ils ont vécu, et qu'ils décrivent quelque chose de réel.
Selon lui, il ne s'agit pas de schizophrènes étant donné que ceux-ci n'ont pas qu'une idée qui soit étrange et que l'ensemble de leurs récits n'est pas clair.
Il dit aussi que les abductés n'essayent pas de convaincre qui que ce soit, contrairement aux schizophrènes, qui se sentent persécutés si l'on ne les croit pas. " John Mack est aussi troublé par la similitude des témoignages, alors que des détails ne sont pas tous fournis aux médias, et que ces dits enlevés n'ont pas eu les moyens de se communiquer leurs expériences ".

Il écrit  " Dossier extraterrestres - L'affaire des enlèvements ", édités en français par les " Presses de la Cité ", en 1994.

Le doyen d'Harvard demande en 1994 à un comité d'éthique d'évaluer la validité des recherches de John Mack. Mais en 1996, le comité admit que Mack n'avait pas violé les règles déontologiques de la profession.

À travers cet exemple, on a le modèle type du scientifique de grande renommée qu'on a tenté de discréditer du fait de ses recherches sur des phénomènes de ce genre.
Imaginez donc comment on pourrait anéantir la carrière d'un scientifique ordinaire ?

Le 27 septembre 2004, en sortant d'un dîner à Londres, J. Mack est renversé par un conducteur ivre, et décède de ses blessures. 

Il existe aux États-Unis un certain nombre de psychologues ayant décidé de s'intéresser à ces patients prétendument enlevés par des ET. 
Comme dans tous les domaines, il existe toujours une minorité encline au délire et à la mythomanie. Pour en citer des exemples, on a des cas célèbres comme George Adamski, Urandir, et bien d'autres.

Quant aux abductés réputés sérieux, les psychiatres ne détectent aucune pathologie connue et ces sujets semblent être tout à fait sains d'esprit. Ils sont issus de toutes les classes sociales et rien apparemment dans leur vie ne les prédisposer à être victimes de ces dits enlèvements par des ET.