80 rapports d’ovnis libérés par le Ministère de la Défense espagnol


Le ministère espagnol de la Défense a déclassifié 80 rapports d’ovnis contenant environ 1.900 pages de cas d’observations répertoriés au-dessus de l’espace aérien espagnol entre 1962 et 1995.


Le processus de déclassification des documents a débuté en 1991 lorsque le ministère de la Défense a décidé d’analyser les rapports et de réduire leur niveau de classification afin de les rendre disponibles au public.
 
L'un d'eux évoque un "phénomène étrange" enregistré aux environs des eaux de Las Palmas le 23 décembre 1985.
 
Le ciel aurait été illuminé par un "objet non identifié" observé depuis le navire de la Société Transmediterránea Manuel Soto.
 
Dans le journal de bord, y compris l'un des dossiers déclassifiés, on y rapporte la présence de plusieurs Marines présents à bord du navire. Ils ont été témoins de l'observation d'un objet étrange décrit comme « une lumière blanche très intense ainsi que d'autres ovnis rouges situés à proximité. Ils émanaient une luminosité un peu plus faible… ».
 
L'année suivante, en 1986, le chef d'état-major a rapporté « les résultats négatifs de leurs recherches en ce qui concerne l'observation d’ovni ».


L’une des observations les plus intéressantes a été signalée par des pilotes et membres d’équipage lorsque le président Adolfo Suarez voyageait entre l’Allemagne et l’Espagne.
 
La rencontre a eu lieu au moment où l’ancien président se trouvait à bord d’un avion de l’Armée de l’Air espagnole. Les pilotes et passagers situés à bord ont été témoins d’étranges lumières.
 
On ignore toujours où l’observation s’est produite.
 
En outre, les documents déclassifiés révèlent un certain nombre d’observations ayant eu lieu au-dessus de l’Espagne où des ovnis ont été détectés par les radars, bien qu’invisibles pour les pilotes qui ont été envoyés pour les intercepter.
 
Un document qui date du 28 novembre 1979 indique que de nombreux témoins ont observé deux ovnis au-dessus de Madrid. Un avion militaire a été envoyé à leur poursuite, mais le pilote intercepteur n’a rien vu bien que « les conditions météorologiques étaient excellentes » et que les « contacts radars aient été établis quatre fois », indique le rapport.